Un Battle Royale avec NFT réalise un lancement record

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Un Battle Royale avec NFT réalise un lancement record

JVFR
© Faraway

Tandis qu’Ubisoft subit les foudres des joueurs et les réticences des développeurs en interne sur l'intégration de NFT dans ses jeux, l’éditeur français est certain d’une chose : ce n’est que le début. 

Le lancement vigoureux des NFT sur le premier jeu fondé sur la crypto-monnaie Solana a de quoi le conforter dans ses propos. 

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Un regain grâce aux NFT fondés sur Solana

FPS multijoueur un peu quelconque, Mini Royale: Nations a réuni au maximum 300 000 joueurs mensuels actifs au cours de ses quelques mois d’existence sans éléments liés à la blockchain. C’était sans compter sur le lancement de ses premiers objets en jeu sous forme de NFT, qui lui ont insufflé un second souffle et permis de doubler ces chiffres. 

Depuis que les NFT fondés sur la crypto-monnaie Solana se sont invités dans le modèle économique du jeu, le free-to-play a amassé plus de 2 millions de joueurs au global et plus de 600 000 joueurs mensuels actifs en l’espace d’une semaine seulement. Selon son développeur, Faraway, la vente de NFT sur le marché in-game (Magic Eden) a rapporté plus de 1,3 million de dollars en l’espace de 30 secondes, temps qu’il a fallu pour écouler les quelque 10 000 objets qui peuvent être utilisés en jeu. 

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Objectif : plaire aux joueurs et aux fans de la crypto 

Ce succès, le studio estime le devoir à sa campagne de communication. « Notre positionnement c’est de faire des jeux hyper-sociaux avec des économies dirigées par les joueurs. La blockchain est un outil permettant de créer ces économies ouvertes. C’est un récit qui a trouvé écho auprès des joueurs et des aficionados de la crypto-monnaie », a déclaré Alex Paley, cofondateur de Faraway.

Pour lui, la réticence des joueurs vis-à-vis des dernières tentatives de l'industrie pour entrer sur le marché, comme S.T.A.L.K.E.R 2 vient du fait que les éditeurs « se sont trop orientés vers des discours jouer-pour-gagner ou OMG des NFT » qui provoquent naturellement une réaction allergique des « vrais joueurs ». Chose que les créateurs de Mini Royale: Nations disent avoir cherché à éviter, et ça semble avoir payé pour eux. Reste à voir si ce gain de popularité va perdurer ou non.

Source : Decrypt

Modifié le 21 décembre 2021 à 08h30

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