FIFA : Electronic Arts ne veut pas abandonner les loot boxes

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FIFA : Electronic Arts ne veut pas abandonner les loot boxes

JVFR
© Electronic Arts

Dans une interview fleuve qui intervient peu après la sortie de FIFA 22, Electronic Arts, par la voix de l’un de ses cadres, Chris Bruzzo, s’est exprimé sur le modèle économique de FIFA Ultimate Team qui se retrouve fréquemment au cœur de vifs débats. Et il semblerait que l’éditeur soit très attaché à ses fameuses loot boxes.

Néanmoins, l’avenir des loot boxes de FIFA est en suspens à l’heure actuelle car le gouvernement britannique n’a toujours pas tranché sur leur sujet. Si un dialogue est ouvert entre les deux parties, Electronic Arts avoue ne pas avoir d’alternatives à proposer, du moins pour le moment.

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Une utilité majeure pour EA

Dans ce très long échange, de nombreux axes du système de monétisation d’Electronic Arts au sein de ses jeux, notamment FIFA, sont évoqués et nous permettent de mieux cerner l’usage qu’en fait l’éditeur et les intérêts qu’il représente pour la société. Mais ce système pourrait bientôt être contesté par certains gouvernements.

Joué par un très grand nombre de joueurs et joueuses, le mode Ultimate Team de FIFA représente, par conséquent et à lui seul, un apport financier majeur et non négligeable pour Electronic Arts. Selon Chris Bruzzo, ces revenus sont nécessaires pour payer l’ensemble des développeurs qui œuvrent sur le jeu, mais aussi pour permettre au soft de s’étoffer au fil des éditions annuelles.

L’éditeur réfléchit actuellement sur les moyens d’améliorer son système de loot boxes, beaucoup critiqué, et fait amende honorable en tentant d’apporter de vraies solutions pour les joueurs et joueuses qui deviennent vite dépendants à ce qui se rapporte à une forme de jeu d’argent. C’est d’ailleurs pour cette raison que le modèle économique d’EA est dans le viseur du gouvernement britannique, malgré la conversation entamée entre les deux entités. 

De son côté, Electronic Arts « n’imagine pas cela changer » et souhaite continuer sur cette lancée. Toutefois, la législation au Royaume-Uni pourrait obliger l’éditeur à revoir sa copie quant à la monétisation du jeu. Si la justice tranche dans ce sens, l’éditeur serait contraint de se munir d’une licence spéciale et de modifier la certification d’âge du soft, passant d’un PEGI 3 à un PEGI 18.

Source : Eurogamer

Modifié le 11 octobre 2021 à 11h36

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