Un ponte de PlayStation licencié suite à des accusations de pédocriminalité

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Un ponte de PlayStation licencié suite à des accusations de pédocriminalité

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Nous aurions préféré entamer la semaine avec un article moins édifiant. Mais, d'après CNET, le vice-président de l'ingénierie du PlayStation Store George Cacioppo a été démis de ses fonctions suite à la publication d'une vidéo troublante.

People v. Preds, un groupe de vigilance œuvrant à débusquer des pédocriminels, affirme que George Cacioppo a tenté de rencontrer un adolescent de 15 ans pour lequel ils se faisaient passer en ligne.

Attention : certains propos rapportés dans ce thread Twitter pourraient choquer.

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Il se faisait appeler Jeff

C'est via Grindr, célèbre application de rencontre LGBTQIA+, que le groupe de vigilantes est parvenu à entrer en contact avec George Cacioppo, qui s'y faisait appeler « Jeff ».

Dans un échange de messages privés, dont nous n'étalerons pas le contenu sensible dans ces colonnes, l'homme finit par inviter l'adolescent auquel il pense avoir affaire chez lui pour avoir des relations sexuelles.

À la place, c'est l'un des membres de People v. Preds qui s'est retrouvé devant la porte de Cacioppo. Vêtu d'un t-shirt orné du logo de la PlayStation 5, l'homme de 64 ans rentre rapidement chez lui se rendant compte de la supercherie. Mais d'après le groupe, il s'agit bel et bien du cadre de PlayStation Store.

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Sony a mis un terme au contrat de Cacioppo

Les méthodes de Peole v. Preds dérangent. Pourquoi étaler ces accusations sur la place publique plutôt que d'aller voir la police ? « Les forces de l'ordre n'ont pas pour habitude de travailler avec “des cyber groupes” comme le nôtre. Ce n'est que lorsqu’Internet s'en mêle qu'ils y prêtent attention », justifie à Kotaku l'un des porte-paroles du groupe. En revanche, ajoute-t-il, « des preuves ont été apportées aux autorités » concernant George Cacioppo.

Qu'elles soient fondées ou non n'est désormais plus une question pour l'intéressé. Contacté par CNET, Sony a fait savoir « être au courant de la situation et que l'employé a été licencié. »

Les preuves apportées par People v. Preds venaient-elles s'ajouter à des soupçons internes, ou les accusations sont-elles simplement trop brûlantes pour prendre le risque de conserver dans les rangs de PlayStation un supposé pédocriminel ? L'avenir le dira peut-être. Reste que deux semaines après la prise de parole de Jim Ryan, P.-D.G. de Sony Interactive Entertainment, commentant la situation dans laquelle se trouve Actvision-Blizzard, l'affaire risque de faire tache d'huile.

Source : Kotaku, CNET

Modifié le 06 décembre 2021 à 07h10

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