Preview DiRT 5 : les promesses du rallye arcade, la création de circuits en bonus

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Preview DiRT 5 : les promesses du rallye arcade, la création de circuits en bonus

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Alors que DiRT 5 s’apprête à pointer le bout de sa calandre, nous avons pu mettre les mains, moites, sur le volant de quelques monstres de course. L'occasion d'évaluer les nouveaux circuits de ce millésime à venir et d'en apercevoir les promesses.

Bien qu’il n’en porte pas le numéro, DiRT 5 est déjà le huitième opus d’une série qui remonte à plus de treize ans. Autrefois spin-off de la franchise Colin McRae, la série DiRT s’en est désolidarisée dès 2011 avec DiRT 3. Aujourd’hui, DiRT 5 semble vouloir amorcer un virage « grand public » en cherchant davantage les poussées d’adrénaline d’un jeu insistant sur son côté arcade et sur les courses tout-terrain. À presque deux mois de sa sortie officielle, il s’est laissé approcher.

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L’essieu et les oreilles

Petite surprise alors que Codemasters ne nous avait pas forcément habitué à pareil mode de jeu dans la série, DiRT 5 devrait largement mettre l’accent sur le mode carrière. Un mode qu’il a voulu entièrement scénarisé avec de vrais acteurs d’ailleurs bien connus des amateurs de jeux vidéo. Nous débutons ce mode carrière dans la peau du « jeune loup aux dents longues », un débutant donc, mais qui ne sera pas seul pour faire ses premiers pas puisqu’il est pris sous son aile par Alex Janicek, le meilleur pilote du circuit.

Ledit champion est doublé par Troy Baker (Sam Drake dans Uncharted ou Joel dans The Last of Us), mais nous pourrons également compter sur la présence de Nolan North (Nathan Drake dans Uncharted, ou Desmond Miles dans Assassin’s Creed) qui incarnera notre plus féroce adversaire. Nous n’avons pas encore pu découvrir le fonctionnement exact de cette carrière, mais Codemasters évoque un découpage en cinq chapitres avec des objectifs précis pour progresser.

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© Codemasters

Qu’il s’agisse du mode carrière ou de modes plus libres, Codemasters a d’ores et déjà prévu pléthore d’épreuves comme l’Ultracross aux décors plus accidentés, le Land Rush, le Stampede ou le Sprint qui nous place aux commandes de monstres de puissance sur des circuits ovales où la technique est importante. Des épreuves que l’on découvre au travers de nombreux environnements depuis l’Arizona jusqu’à la Norvège en passant par le Brésil, le Maroc, la Chine, l’Italie ou New York.

Pour l’heure, petite inquiétude cependant quant à la variété des circuits. Les environnements évoqués précédemment sont très différents, mais ils ne semblent pas devoir proposer des tracés très changeants. À vérifier sur la version finale bien sûr. Il faudra également vérifier le nombre exact de véhicules disponibles dans le jeu car, pour le moment, nous n’en avons eu qu’un aperçu avec, bien sûr, de multiples catégories afin de classer style, puissance et époque.

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Playgrounds : des défis plutôt courts qui demandent pas mal de précision © Codemasters

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High five

Il est notamment question de proposer certains des modèles les plus célèbres des années 70 et 80 (Peugeot 205 T16, Ford RS200), mais aussi de proposer quelques références des années 90 (Ford Escort Cosworth, Subaru Impreza). Des véhicules bien différents seront également au menu depuis les engins du Dakar jusqu’aux Midgets en passant par les buggys. Codemasters insiste évidemment sur la variété des conduites que ce casting impose.

À ce sujet, il est bon d’insister sur le fait que DiRT 5 est effectivement plus arcade que certains de ses prédécesseurs. Ce n’est pas forcément un mal, mais il vaut mieux être au courant : ce n’est pas avec lui que l’on verra un successeur au fameux Richard Burns Rally. Reste que le gameplay est nerveux et que les sensations sont déjà au rendez-vous. De plus, en fonction des circuits / des véhicules, il faut faire preuve d’une bonne maîtrise. Plutôt satisfaisant compte tenu de l’état de preview de notre version.

Enfin, Codemasters a insisté sur un mode de jeu complètement inédit pour DiRT 5. Baptisé Playgrounds, il doit permettre aux amateurs d’exprimer leur créativité en concevant eux-mêmes leurs circuits. À la sortie du jeu, trois cadres seront disponibles pour nos constructions : deux sur la Mesa Valley en Arizona (petite et grande « carte ») et une sur le stade du Cap en Afrique du Sud. Nous espérons évidemment que d’autres environnements seront proposés afin de varier les choses.

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L'interface de construction des circuits s'avère plutôt pratique © Nerces pour Clubic

L’interface de construction des circuits est bien pensée et si elle n’était utilisable qu’à la manette, nous n’avons pas rencontré de difficultés particulières pour élaborer nos tracés… en dehors de quelques bugs pas trop inquiétants. On regrette en revanche que les blocs ne soient pas plus variés, en particulier dans la gestion des courbes, mais il est déjà possible de créer des défis assez sympas et nul doute que la créativité de certains permettra de très belles choses.

Codemasters permet ensuite de tester les parcours des uns et des autres alors que des rosters viendront mettre en valeur le talent de tous les pilotes. Playgrounds autorise pour l’heure la création de trois types de défis : le Gymkhana où il faut enchaîner tricks et combos, Smash Attack qui implique de détruire un maximum de « ballons » et Gate Crasher avec ses portes checkpoints à ne pas manquer.

Encore sujette aux bugs, cette préversion de DiRT 5 laisse augurer d’un jeu nerveux et réalisé avec soin mais pour lequel il nous faudra juger de l'intérêt sur le long terme par exemple.

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Les temps de tous les joueurs des Playgrounds sont conservés et comparés © Nerces pour Clubic

Preview réalisée à partir d’un code fourni par l’éditeur.

Modifié le 13 octobre 2021 à 15h11

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