Diablo IV : un rapport trimestriel centré sur la direction artistique, les graphismes et les personnages

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Diablo IV : un rapport trimestriel centré sur la direction artistique, les graphismes et les personnages

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© Blizzard

Fidèle à sa promesse, l'équipe en charge de Diablo IV nous régale d'un rapport trimestriel particulièrement fourni pour son futur hack'n slash, nous plongeant dans l'Enfer du détail au sujet des graphismes, de la direction artistique et des personnages.

Au programme : l'intégration pour la première fois dans la franchise Diablo d'un créateur de personnage très complet, des graphismes qui ont gagné plusieurs niveaux et la découverte de nouvelles monstruosités à occire. Blizzard nous fait donc visiter une véritable galerie des arts et des horreurs. Et bon sang de démon que ça fait envie !

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Un créateur de personnages complet pour la première fois dans la franchise Diablo

Nous le savions déjà, Diablo IV intégrera pour la première fois dans l'histoire de la franchise un créateur de personnage. Ce que l'on savait moins, c'était à quel point celui-ci se montrerait complet. Grâce à ce rapport trimestriel, nous en avons donc une meilleure idée, et cela promet de plaire à beaucoup de monde.

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Nous aurons en effet la possibilité de choisir plusieurs modèles de personnage et de les adapter selon nos goûts avec une grande liberté : le sexe, la corpulence, le visage, la coiffure, la pilosité faciale, l'ajout de bijoux, de maquillage, de tatouages ou peintures, tout est personnalisable. Il sera bien sûr possible de changer la couleur de la peau, des yeux, des cheveux et de la pilosité faciale.

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Un véritable renouveau pour la franchise Diablo, qui nous avait habitués à des modèles préétablis pour chaque classe, avec seulement dans Diablo III la possibilité d'en changer le sexe. Au-delà de l'aspect physique de notre personnage, il sera possible dans son Repaire de changer librement sa tenue afin de vraiment disposer d'un personnage unique et propre à chacun et chacune.

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Enfin, l'équipe de Diablo IV s'est attardée sur un autre élément bien connu de Diablo et des hack'n slash : la teinture. Il sera donc possible de librement teindre les différentes parties de la tenue de notre personnage (casque, torse, jambières, gants et bottes).

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Cependant, afin d'offrir un rendu aussi réaliste que possible, chaque texture, que ce soit du tissu, cuir ou métal, réagira à sa manière au processus de teinture. Ceci s'inscrit dans un plus grand objectif visant à rehausser sérieusement la qualité graphique de la franchise Diablo avec ce quatrième opus.

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Des graphismes qui ont monté de quelques niveaux

Pour son nouveau projet, l'équipe de Diablo IV entend en effet mettre la barre très haut d'un point de vue graphique. Cela passe notamment par le traitement de la lumière pour divers éléments au travers d'un procédé appelé « Rendu Basé sur la Physique » (« PBR » en anglais). Ce dernier permettra d'apporter un rendu plus réaliste en fonction de la matière touchée par la lumière. Le métal, le cuir, le tissu ou encore la chair réagiront donc différemment aux éclairages de par le monde.

Les artistes de Diablo IV se sont aussi longuement attardés sur l'aspect visuel des personnages en eux-mêmes, chacun modelé à la main, afin de proposer à chaque fois des protagonistes crédibles. Comme leurs vêtements, leur peau et leurs cheveux réagiront différemment aux éléments les entourant. Ils pourraient même être amenés à verser quelques gouttes de sueur à des moments propices.

Pour illustrer tous les propos relatés ci-dessus, l'équipe de Diablo IV nous a gâté avec deux courtes vidéos mettant en scène les classes Voleur et Barbare, avec différents modèles et accoutrements.

La vue isométrique toujours primordiale, mais pas que

Certains sceptiques pourront se poser une question fort à propos : pourquoi se donner tant de mal alors qu'un hack'n slash est exclusivement joué en vue isométrique ? Une partie de la réponse provient du fait que Diablo IV présentera de nombreuses cinématiques et cutscenes en jeu, rapprochant la caméra de nos personnages. Car oui, notre personnage confectionné avec amour sera également au centre de ces dernières. C'était d'ailleurs le cas pour le trailer de présentation de la classe Voleur durant la BlizzConline il y a quatre mois de cela : une cinématique in-engine utilisant un avatar créé par un développeur, et non prérendu.

Diablo III avait d'ailleurs surtout impressionné grâce à ses cinématiques prérendues (et un peu moins pour sa direction artistique générale). L'équipe de Diablo IV compte non seulement offrir des cinématiques tout aussi magnifiques, en partenariat avec Blizzard Animation, mais également des cinématiques en jeu de qualité. Toutefois, en-dehors des cinématiques, la préoccupation principale des artistes est de faire en sorte que tout ce travail visuel soit cohérent avec la sacro-sainte vue isométrique.

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La caméra, durant la majeure partie du jeu, doit donc être en mesure de mettre en avant tous ces personnages créés avec soin, mais d'une manière qui ne nuit pas à la jouabilité d'ensemble. Un point d'honneur qui s'intéresse non seulement à notre avatar et ses interlocuteurs, mais également à la myriade de monstres qu'il nous appartiendra de tuer durant nos aventures.

De nouveaux monstres bien dégoûtants à occire

Pour conclure ce rapport trimestriel riche en informations, l'équipe de Diablo IV s'est intéressée à l'autre élément central d'un hack'n slash : les monstres. Et autant dire que les fans de l'ambiance oppressante et crasse des deux premiers opus seront au Paradis… ou en Enfer. Les artistes de Diablo IV ont en effet tâché de marier l'ambiance unique de cette licence avec un design cohérent en termes de comportement pour l'ensemble des créatures peuplant Sanctuaire. Nous découvrons en premier lieu l'Évêque de Sang, qui s'inspire notamment de la magie de Sang présente dans le kit du Nécromancien de Diablo III.

Vient ensuite le Seigneur Squelette (à ne pas confondre avec le Roi Squelette). Malgré son caractère très osseux, il présente de-ci de-là quelques tendons et bouts de chair, élément qui semble être un thème récurrent dans le bestiaire de Diablo IV.

Place ensuite à une créature particulièrement charmante : une araignée de sang (encore) se nourrissant d'un cadavre dans lequel elle pond ses œufs (on vous avait prévenu que Diablo IV ne reculait pas devant le gore et le glauque). Le choix des couleurs n'est encore une fois pas anodin, afin que la partie dangereuse de cet horrible amalgame soit directement visible en vue isométrique.

Pour terminer sur une note dangereusement séduisante, nous découvrons un modèle de Succube. Celle-ci a la particularité d'avoir ses ailes au niveau de son crâne, une fois encore afin de mettre en avant les superbes modèles créés par les artistes d'une manière qui ne gêne pas la visibilité en vue isométrique.

Voici qui conclut cette galerie des arts et des horreurs que nous a ouvert Blizzard dans le cadre de son rapport trimestriel sur Diablo IV. Rendez-vous dans trois mois pour le prochain épisode, qui s'intéressera cette fois à la conception sonore et au endgame. Le moins que l'on puisse dire, c'est que Diablo IV semble, d'un point de vue artistique tout du moins, particulièrement abouti. De quoi nous mettre l'eau (ou le sang) à la bouche et espérer que le jeu arrivera entre nos mains Soon TM.

Source : Blizzard

Modifié le 05 juillet 2021 à 09h59

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Diablo IV

  • PC
  • PlayStation 4
  • Xbox One

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