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Test Dynasty Warriors 6 (PS3, Xbox 360, PS2) : 0/10 sur JeuxVideo.fr PS3, Xbox 360 PS2 PC

Sortie le 07 Mars 2008 sur PS3, Xbox 360 Sortie le 31 Octobre 2008 sur PS2 Sortie le 10 Octobre 2008 sur PC
Publiée le 07/03/2008 à 00:03, par Metal Slime

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Test de Dynasty Warriors 6

La licence des Dynasty Warriors connaît depuis de nombreuses années au Japon un grand succès. Chaque épisode se vend comme des petits pains et est l’occasion de replonger le joueur dans l’histoire chinoise. Des combats contre des centaines d’ennemis décérébrés, mêlés à un soupçon de stratégie. Voilà ce que propose Dynasty Warriors. Le 6ème épisode débarque chez nous sur Xbox 360. Comment le jeu de Koei négocie t’il son passage à la Next gen ?

Romance des trois royaumesRetour au sommaire
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Le mode défi où l'on doit détruire les plus d'objets possible en un temps défini
Les Dynasty Warriors, outre le fait qu’ils fassent la part belle au bourrinage à tout va- possèdent la caractéristique de s’appuyer sur un background historique et riche. La saga des trois royaumes, sur laquelle se concentre le jeu de Koei, est tirée à l’origine d’un des romans les plus populaires de la littérature chinoise. Mais son influence ne se limite pas à ce lectorat. Cette œuvre a une grande influence culturelle dans toute l’Asie. On comprend alors mieux le succès que peut avoir Dynasty Warrior au Japon.

La romance des trois royaumes prend pour contexte le troisième siècle chinois dans la période de la dynastie Han. Les royaumes du Wu, du Wei et du Shû s’affrontent pour la conquête du pays dans un entremêlement de destinées humaines tragiques et heureuses. Dynasty Warriors 6 reprend les évènements et les personnages du roman de Luo Guanzhong et offre comme toujours une encyclopédie complète comportant une description des grands faits historiques, des grands hommes de cette période de la chine. Une très bonne chose donc qui ancre le jeu dans une réalité historique complexe et passionnante.


On prend les même et on ne recommence qu’à moitiéRetour au sommaire
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Il faut matraquer les boutons pour repousser l'ennemi
Au premier abord, DW6 ne se démarque pas de ses prédécesseurs. Il faut toujours combattre des centaines d’ennemis dans des environnements ouverts, avec des objectifs divers et variés à accomplir en un minimum de temps. N’oublions pas une certaine dimension stratégique dans les déplacements et dans les priorités du champ de bataille. Il faut par exemple capturer certaines bases ennemies en un temps défini pour pouvoir gagner des points d’expériences en fin de campagne, ou encore tuer certains commandants toujours dans un certain laps de temps. Cela oblige à bien définir les impératifs en début de mission et à regarder quel trajet est le plus court et le moins périlleux pour pouvoir réaliser les objectifs. Une bonne connaissance des cartes et des différents points névralgiques est donc nécessaire. La dimension de customisation des personnages est toujours présente même si celle-ci reste assez succincte. L’expérience accumulée au cour des combats sert à augmenter les différentes caractéristiques comme l’attaque, la défense, ou encore la santé. Des points de compétences sont aussi attribués à chaque fin de niveau et il est possible, à la manière du sphérier de Final Fantasy X, de les distribuer selon l’orientation que l’on veut donner au personnage. Il faut savoir qu’il est possible de combattre à cheval, infligeant ainsi plus de dégâts aux ennemis.

La principale différence et amélioration de Dynasty Warriors 6 vient de son nouveau système de Renbu (une sorte d’état second du personnage). Celui-ci augmente lorsque l’on réalise des combos sans être touché, ce qui permet par la suite d’accéder à un plus large panel de mouvements, de déverrouiller des petites séquences introduisant les supers coups, et d’enchaîner sans fin les combos. En résulte un système de combat plus fluide et nerveux que ce que proposaient les précédents Dynasty Warriors. Rajoutons à cela des acrobaties comme les tournoiements d’épées et de bâtons, les sauts périlleux arrières et carpés, et on obtient un jeu d’action stylisée, façon films de Kung-fu, offrant de véritables chorégraphies martiales.
Monter à l’échelle où nager est aussi possibles dans ce sixième épisode. Cela peut paraître anodin, mais les fans de la série seront ravis de pouvoir assiéger un château en escaladant ses murs. Cette ascension est effectuée dans le but de détruire ensuite les catapultes postées sur les créneaux empêchant vos troupes de construire le bélier nécessaire à l’ouverture de la grande porte.


Une technique vieille de 2000 ansRetour au sommaire
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Rien de mieux qu'un bon petit bain avant le combat
Malgré des combats nerveux et magnifiquement chorégraphiés, avec de beaux effets visuels, l’un des principaux reproches que l’on puisse faire au titre de Koei vient de sa qualité technique. Les décors souffrent de clipping et sont toujours étrangement vides de petits éléments pouvant apporter de la profondeur et de la vie à l’univers –sauf quelques animaux sauvages qui se baladent par ci par là-. Mais le plus grave reste le fait que les unités ennemis sortent souvent de nulle part et s’affichent ou disparaissent à côté du personnage. Lors des combats, des chutes de framerate et des saccades sont aussi à prévoir quand le nombre d’ennemis à l’écran est trop important. Ce défaut récurrent de la série, à savoir une qualité technique laissant à désirer n’est pas pour autant un frein au plaisir de massacrer tout ses soldats, mais à l’heure de la nouvelle génération, les développeurs auraient pu faire l’effort de soigner l’aspect graphique, mais aussi et surtout au clipping inhérent aux unités ennemis.

Ces derniers sont toujours aussi stupides et ne poseront que peu de problème. C’est simple, rester statique cinq secondes au milieu de cent ennemis sans se faire toucher une seule fois est possible. Seuls les commandants vous donneront du fil à retordre et peuvent faire jeux égal avec vous. On aurait aimé une intelligence artificielle un peu plus poussée, pour accentuer le côté stratégique du titre et donc ne pas se retrouver à foncer tête baissée sur les objectifs à atteindre. Côté son, on reste dans le connu avec toujours ces bonnes vieilles sonorités Rock années 80 à la sauce japonaise. Pas transcendante, l’ambiance sonore a tout de même le mérite de coller à l’action et n’agresse pas l’oreille.


Vidéo d'illustrationRetour au sommaire
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-D'autres vidéos du jeu ici

Dynasty Warriors 6 est à la hauteur des attentes des fans de la série, avec un nouveau système de combat très agréable, des affrontements chorégraphiés, une dimension stratégique rendue plus intéressante et de nombreux modes de jeux et personnages. On regrettera juste le manque de prise de risques de la part de Koei avec un épisode qui n’innove pas tant que ça et une qualité technique qui lui fait toujours défaut.
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