Marché de l'occasion : le nouveau bouc-émissaire ?
Dire que le piratage écorne vos marges est passé de mode : attaquez-vous plutôt au marché de l'occasion.
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Il y a seulement quelques années, tous les problèmes de l'industrie du jeu vidéo étaient mis sur le dos du piratage : le piratage asphyxie les éditeurs, le piratage détruit les studios, le piratage est responsable de la chute du marché PC... Aujourd'hui, les éditeurs semblent toutefois se tourner vers un nouveau bouc-émissaire : le marché de l'occasion.
Si l'on en croit une étude du cabinet britannique Cowen & Company relayée par MCV, l'état du marché britannique PlayStation 3 / Xbox 360 est aujourd'hui à peu près identique à celui des PlayStation 2 / Xbox en 2003. À peu près identique au niveau matériel cependant, car l'étude indique que du côté du logiciel, le bilan est sensiblement différent avec une baisse de l'ordre de 20% du nombre de jeux écoulés.
Alors que le marché de l'occasion se porte en revanche comme un charme, le « coupable » est évidemment tout trouvé. Il est vrai qu'il y a encore quelques années, seules les enseignes spécialisées et les petits revendeurs se préoccupaient du marché de l'occasion. Aujourd'hui, Best Buy au Royaume-Uni ou la FNAC de notre côté de la Manche ont investi ce marché.
Rappelons toutefois qu'à l'époque des PlayStation 2 / Xbox, le prix des jeux était bien différents. Hélas, plutôt que de se demander pourquoi les gens rechignaient-ils à payer 70 euros pour des jeux toujours plus courts, les éditeurs ont décidé de s'attaquer à l'occasion avec des idées comme le Online Pass d'Electronic Arts / THQ... Plus ça va et moins le jeu vidéo semble ludique, triste monde.

Alors que le marché de l'occasion se porte en revanche comme un charme, le « coupable » est évidemment tout trouvé. Il est vrai qu'il y a encore quelques années, seules les enseignes spécialisées et les petits revendeurs se préoccupaient du marché de l'occasion. Aujourd'hui, Best Buy au Royaume-Uni ou la FNAC de notre côté de la Manche ont investi ce marché.
Rappelons toutefois qu'à l'époque des PlayStation 2 / Xbox, le prix des jeux était bien différents. Hélas, plutôt que de se demander pourquoi les gens rechignaient-ils à payer 70 euros pour des jeux toujours plus courts, les éditeurs ont décidé de s'attaquer à l'occasion avec des idées comme le Online Pass d'Electronic Arts / THQ... Plus ça va et moins le jeu vidéo semble ludique, triste monde.
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