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Test Watch_Dogs (Xbox One, PS3, Xbox 360, PS4, Wii U) : 9/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 27 Mai 2014 , Xbox One , PS3 , Xbox 360 , PS4 , Plus de tests sur PC Sortie le 20 Novembre 2014 , Wii U

Les +

  • Chicago, riche et pleine de vie
  • Le gameplay, varié et bien foutu
  • Les animations d'Aiden, vraiment cool
  • La diversité des contenus, online comme offline
  • La possibilité de créer ses playlists musicales

Les -

  • Scénario très classique
  • Un poil de répétitivité dans les missions
  • La physique qui déconne parfois un peu niveau réalisme
  • Les dialogues des PNJ qui se répètent, brisant l'immersion
  • L'IA et son niveau en dent de scie
La note de jeuxvideo.fr
9.0
incontournable
La note des internautes
7.4

(839 votes)
Publiée le 27/05/2014 à 09:05, par Kevin-J

Vidéo-Test de Watch Dogs : Ubi frappe fort

Annonce coup de poing d'Ubi lors de l'E3 2012, maintes fois repoussé depuis, Watch_Dogs cristallise bien des tensions auprès de la communauté. Une situation difficile pour cette nouvelle licence qui s'avère pourtant parfaitement réjouissante.

Car oui, je ne vais pas m'en cacher, j'ai aimé Watch_Dogs. Beaucoup aimé même, et vous ne trouverez pas dans les lignes qui suivent un flot ininterrompu de bile pointant méthodiquement les failles du jeu. Je vais certes dire (encore) du bien d'un jeu Ubi, mais sachez qu'il s'agit-là d'un avis mûrement réfléchi, peaufiné durant la quelque dizaine de jours passée en compagnie du titre dans le confort tout relatif de la rédaction. Une fois ceci évacué, nous pouvons maintenant nous concentrer sur le cœur du sujet, à savoir cette toute nouvelle licence que nous livre aujourd'hui Ubisoft. Si l'on pouvait craindre de se retrouver avec une resucée futuriste d'Assassin's Creed, sachez qu'il n'en est rien, Watch_Dogs est un jeu à part entière, libéré de ses modèles. Oh certes, on sent l'influence des autres titres du catalogue de l'éditeur, mais il s'agit là plus d'inspiration que de copie carbone, et c'est tant mieux. Mais ne nous attardons pas plus dans ces digressions, et attaquons-nous fissa au cœur du sujet, à savoir cette critique circonstanciée de l'un des titres les plus attendus de 2014.

Le Vidéo-Test


Pour savoir se venger, il faut savoir souffrirRetour au sommaire

Watch Dogs
Ne nous voilons pas la face, l'histoire qui nous est contée dans ce Watch_Dogs a un sévère goût de déjà-vu. En effet, ne me faites pas croire qu'Aiden, son braquage qui tourne mal, sa nièce qui passe l'arme à gauche par sa faute et le désir de revanche qui en découle ne vous évoquent pas au moins trois ou quatre histoires du même tonneau. Néanmoins, et à défaut de nous surprendre, cette histoire s'avère tout de même bien ficelée, et suffisamment accrocheuse pour nous donner envie d'en savoir plus sur les déambulations vengeresses d'Aiden. Car voyez-vous, les scénaristes ont tout de même fait leur boulot, puisqu'en dépit d'une thématique classique au possible, ils ont réussi à créer un système narratif rudement bien fichu. Sans atteindre la virtuosité de « The Last of Us », Watch_Dogs arrive à nous impliquer dans les tribulations d'Aiden, à nous faire ressentir la détermination qui l'habite, mais aussi ses doutes et ses angoisses. Car ce personnage n'a rien du héros grand, fort et sûr de son droit que l'on nous colle habituellement dans les pattes.

Au contraire même, puisqu'à de nombreuses reprises, Aiden se questionnera sur ses actions, sur sa légitimité et sa responsabilité dans tout ce qui lui arrive. Aiden n'est pas un héros monolithique, pas plus qu'un personnage manichéen. Le bien et le mal ne lui sont pas inconnus, loin de là, mais il opère plus dans une zone intermédiaire, en jugeant ses actions à l'aune de son expérience, de son vécu, et de son propre code de moralité. Cela donnera d'ailleurs lieu à quelques très bonnes scènes lorsqu'il se trouvera confronté à la réalité de ses actes. Le travail sur ce personnage est donc l'une des grandes réussites du jeu, car il nous apparaît immédiatement humain de par ses failles, facilitant ainsi l'identification. L'on sera cependant un peu moins tendre avec le reste du casting qui propose des personnages un poil clichés et archétypaux (le rebelle au grand cœur, le mec déjanté mais sincère, le grand méchant détestable au possible), même si ces derniers s'inscrivent parfaitement dans le cadre voulu par les scénaristes.

Watch Dogs
Et quel cadre mes enfants ! Véritable écrin pour leur histoire, la ville de Chicago recréée pour l'occasion par les équipes d'Ubi est sans aucun doute la plus belle réussite du titre. Si quelques libertés ont tout de même été prises par rapport à sa contrepartie réelle, essentiellement pour des questions d'échelle, elle offre un terrain de jeu particulièrement affriolant. Divisée en districts au caractère bien distinct, allant de l'hyper centre axé sur les affaires, empli de grattes-ciels de verre et d'acier, aux quartiers industriels transpirant la graisse et le cambouis, cette ville possède une vie propre qui ne manquera pas de ravir les joueurs curieux. Il est en effet très plaisant de parcourir la ville en long, en large et en travers pour en découvrir les moindres recoins. D'autant plus que les développeurs ont poussé le vice jusqu'à recréer des tas d'environnements réels. Immeubles, places et monuments célèbres, mais aussi de manière plus prosaïque, petits commerces ou entreprises, peuvent être repérés, donnant ainsi à la ville un côté incroyablement vivant. Un effet qui se trouve décuplé dès lors que l'on s’intéresse un tant soit peu aux habitants de cette ville. Car vous n'êtes pas sans savoir qu'Aiden, grâce à son téléphone portable dernier cri et légèrement traficoté (aussi appelé Profiler), peut accéder aux informations personnelles de tout un chacun.

Dès lors, la moindre promenade dans la ville permet d'en apprendre plus sur ses habitants, sur leurs habitudes, mais aussi sur leurs travers. C'est à mon sens l'une des forces du titre : rendre la ville et ses habitants, ces polygones que l'on croise habituellement sans y prêter attention, vivants. A de nombreuses reprises, que ce soit en interceptant des conversations téléphoniques, des échanges de SMS ou par le biais de missions annexes, il sera possible d'avoir des aperçus de la vie de ces gens, de la banalité de leur quotidien, des petites tragédies du quotidien. Prêtant parfois à sourire, parfois moins, ces petits instants volés qui ne se livrent que si l'on prend le temps de chasser, offrent une chose que l'on a rarement l'occasion de voir dans un jeu : de la vie. Et cela mérite d'être souligné.

Gameplay - Hacking à Distance


La liberté est choixRetour au sommaire

Watch Dogs
Vous l'aurez compris, le travail d'ambiance réalisé sur Watch_Dogs est des plus satisfaisants, et c'est avec une certaine délectation mêlée de curiosité que l'on en parcourra les moindres recoins. Néanmoins, une question demeure : La promenade, c'est bien beau, mais pourquoi faire ? Eh oui, à quoi bon proposer un monde ouvert, cohérent et riche d'une vie foisonnante, mais s'il n'y a rien à y faire, autant refiler sa galette au premier Micromania venu. Soyez rassurés, les équipes d'Ubi ont fait leur boulot. Entre l'histoire principale, les menus mystères à résoudre et les missions annexes, il y aura de quoi faire. Ubisoft connaît la musique, et lorsque l'on aborde Watch_Dogs, on ne peut s'empêcher de sentir planer l'ombre d'Assassin's Creed et de Far Cry. Là encore, ils ont appliqué à la lettre la recette de leur succès. Districts à libérer, escortes, courses, assaut de camps ennemis, tout est là, et encore, nous n'avons pas abordé les « objets » à collectionner, qui orientent pour leur part le jeu vers des phases plus posées à base de puzzles (les QR Codes en particulier valent le coup d’œil). Ubisoft a même été suffisamment malin pour laisser au joueur quelques espaces de détente via quelques mini-jeux prenant le contrepied total de l'univers froid dépeint par Watch_Dogs. Et si ces derniers restent un poil anecdotiques, ils n'en demeurent pas moins les bienvenus pour décompresser de temps à autre.

Mais ne nous y trompons pas, si la recette est déjà connue, la mise en place elle, est loin d'être classique. A arpenter les rues de Chicago en exécutant les diverses missions proposées, l'on sent un souffle nouveau courir sur des principes déjà vus cent fois. Prenons le cas des districts à libérer. Dans les faits, il s'agit de hacker le centre ctOS du district afin de libérer toutes les possibilités du Profiler (informations sur les passants, hack des éléments du décor, etc.). Lors de mes premières parties, influencé par les heures passées sur Assassin, je me suis infiltré en personne dans le bâtiment, afin de me rendre physiquement près du terminal à hacker, quitte parfois à foncer dans le tas sans me préoccuper de laisser sur le carreau un ou deux soldats ennemis. Néanmoins, lors de mes parties suivantes, je me suis rendu compte qu'il était possible de tout faire en restant bien tranquillement à l'extérieur, en utilisant tous les éléments de décor mis à ma disposition. Ainsi, en utilisant les caméras de surveillance, les tableaux électriques à faire exploser, ou les alarmes de voitures, j'ai pu hacker le terminal final sans jamais m'en approcher. Bien évidemment, cette méthode implique de longues minutes d’observation et d'analyse de l'environnement, histoire de repérer la routine des gardes, et les moyens d'action disponibles. Mais réaliser le hack parfait s'avère au final très satisfaisant.

Watch Dogs
Il est ainsi possible de choisir son approche, entre bourrinage aveugle et subtilités, voire un mix des deux. Cette liberté est à mon sens ce qui fait tout le sel de ce Watch_Dogs, car elle donne presque une dimension roleplay au jeu. En effet, il pourrait être très tentant de rentrer dans le lard de tous les ennemis qui se dressent face à nous, ou de hacker tous les comptes en banque qui passent à notre portée. Il est cependant possible de jouer autrement en s'intéressant un tant soit peu au monde qui nous entoure. Dès lors, chaque action prend un autre sens. « Vais-je hacker le compte en banque de cette mère de deux enfants sans emploi ? », Vais-je sauver d'une agression cet homme qui bat sa femme ? ». Cela peut être de l'ordre du détail, mais lorsque l'on y prête attention, le jeu prend une toute autre dimension, même si en réalité, cela n'influe en rien sur le déroulement du jeu. Ne croyez pas cependant que vous serez libre de faire ce que bon vous semble dans les rues de Chicago, car si dans l'ensemble le jeu ne juge pas vos actions, vous devrez quand même répondre de vos actes. Et c'est là qu'entre en jeu le système de réputation. De manière très classique, il comporte une jauge qui penchera d'un côté ou de l'autre selon que vous effectuez de bonnes ou de mauvaises actions. Dès lors, en fonction de votre réputation, la perception des habitants de Chicago changera. Si vous vous mettez à sauver la veuve et l'orphelin, les passants seront moins prompts à vous dénoncer aux forces de l'ordre lorsque vous sortirez votre arme, ou que vous volerez une voiture. En revanche, trop de mauvaises actions vous vaudront d'être rapidement l'ennemi public numéro un. En somme, ce sera à vous de choisir quel chemin vous allez arpenter.

Cette digression étant passée, recentrons un poil le débat sur les possibilités offertes par Watch_Dogs. Car en sus de nous abreuver de missions en tous genres, le titre d'Ubisoft propose aussi une partie multijoueur complètement intégrée au jeu solo. A tout moment, il est possible de rallier une partie en multijoueur pour participer à l'une des activités proposées. Là encore, on se retrouve face à des modes de jeu assez classiques, tels le bon vieux capture de drapeau ici réincarné en décryptage de fichier. Néanmoins, cette possibilité prend tout son sens lorsqu'un joueur s'infiltre dans la partie pour nous hacker. L'activité du moment est alors interrompue séance tenante, et la chasse commence. Il s'agit là d'un mode de jeu très intéressant étant donné qu'il faudra pour l'assaillant essayer de se faire le plus discret possible, presque de passer pour un PNJ, tandis que le défenseur devra utiliser tous les moyens à sa disposition pour démasquer le malandrin. Cela donne d'ailleurs lieu à des face-à-face particulièrement excitants où chacun essaye de rentrer dans la tête de l'autre pour sortir vainqueur. Soulignons au passage que si la majorité des modes de jeu en ligne nécessitent un abonnement (PSN Plus ou Xbox Live Gold), le mode un contre un, pour sa part, est totalement gratuit. Ajoutons à cela la possibilité de défier ses potes depuis la companion app (via un mini-jeu assez sympa que nous n'avons pas encore pu tester, mais que nous avions vu tourner à la Gamescom), et l'on obtient un panel d'activités rudement complet.

La beauté de l'âme l'emporte sur la beauté physiqueRetour au sommaire

C'est bien beau tout ça, me direz-vous, mais qu'en est-il de la partie technique ? Le gameplay tout d'abord, s'avère extrêmement bien pensé, et parfaitement adapté aux spécificités du jeu. D'une simple pression, et à tout moment, il est possible de lancer le Profiler, l'arme secrète d'Aiden lui donnant accès à l'ensemble des informations collectées par le ctOS. En un clin d’œil il est ainsi possible de repérer les objets avec lesquels il est possible d'interagir, les informations vitales sur une personne, ou tout autre indice capable de nous rendre service. Le système de couverture, utilise lui aussi une seule et même touche. D'une simple pression, Aiden va se planquer derrière un élément, et a la possibilité de le contourner ou d'aller se jeter vers le couvert suivant. Même chose pour les armes qui utilisent le désormais canonique système de double gâchette (une pour viser, une pour tirer). Petit bémol cependant pour l'utilisation des armes de lancer (grenades, explosifs, etc) qui manquent terriblement de précision.

Watch dogs ps4 screen 3
Cette relative simplicité d'utilisation des commandes principales octroie une très grande fluidité au jeu, qui prend tout son sens lors des phases d'action. De manière très intuitive, l'on se planque, analyse les éléments du décor qui pourraient nous servir, et dézingue les ennemis en utilisant toutes les ressources qui nous tombent sous la main. Une simplicité et une fluidité que l'on retrouvera aussi lors des phases de poursuites en voiture. Là encore, pas grand-chose à redire. Ubisoft a utilisé son expérience des jeux de bagnoles pour offrir le meilleur à Watch_Dogs. Et si la conduite a parfois tendance à flotter un peu, voir à manquer de retour, chaque type de véhicule possède des caractéristiques qui lui sont propres, et donc, un mode de conduite qui lui est propre. Au final, on se retrouve face à des mécaniques de jeu très classiques, mais qui fonctionnent extrêmement bien ensemble pour proposer un système complet, homogène et surtout, très simple à aborder. Petit bémol cependant pour l'IA qui s'avère en générale assez neuneu, sauf pour ce qui est des poursuites en bagnole, ou elle se trouve soudainement dotée du don de prescience (GTA style).

Watch Dogs
Watch_Dogs est donc de ces titres qui se prennent parfaitement en main en très peu de temps, mais il n'y a rien d'étonnant à cela. Mais alors que cette critique touche à sa fin, il est une interrogation qui demeure : Qu'en est-il de la réalisation du titre ? Car oui, au final, s'il est une question qui a fait couler des litres d'encre virtuelle, c'est bien celle-là. Si tout le monde s'accorde sur le fait que la version PC est sans aucune comparaison possible la meilleure qui soit, la version sur laquelle nous avons pu tester le jeu, à savoir sur PS4, valait aussi son pesant en Doritos. Dans l'ensemble, le jeu est beau, avec parfois de très jolis moments en fonction de l'éclairage, de la météo et du cadre. La distance d'affichage est elle aussi plus que correcte, avec une profondeur de champ rudement impressionnante pour les bâtiments. Une profondeur de champ que l'on ne retrouvera pas pour ce qui est des véhicules et des passants que l'on verra bien souvent apparaître quelques dizaines de mètres devant nous.
Watch Dogs
Watch Dogs
Watch Dogs

Là où en revanche il n'y a pas grand-chose à redire, c'est pour tout ce qui concerne les animations d'Aiden. Le voir évoluer dans les rues de Chicago, bondir par-dessus les clôtures, et assaillir ses ennemis est un vrai plaisir. Mention spéciale aux animations de mise à terre qui laissent transparaître toute la violence des coups portés. La partie audio en revanche, déçoit un poil, car si la bande originale et les doublages marchent plutôt bien (aussi bien en français qu'en VO d'ailleurs), les bruitages sont parfois à la ramasse, gâchant un poil l'immersion. Pour être tout à fait honnête, il est évident que Watch_Dogs ne pousse pas la console dans ses derniers retranchements, et c'est une chose que l'on pourra regretter. Néanmoins, et sans se forcer, le jeu d'Ubisoft offre une prestation des plus honnêtes, et c’est bien là le principal non ?

Gameplay - La Manière Forte



On peut penser ce que l'on veut d'Ubisoft et de sa politique éditoriale, mais force est de reconnaître que ces gars-là savent faire un jeu. Et ce n'est pas Watch_Dogs qui viendra ternir cet état de fait. Que l'on s'attache à la réalisation ou au gameplay du titre, la copie qui nous est présentée est des plus propres. Bien évidemment, à y regarder de plus près, quelques faiblesses se font jour, mais difficile de faire la fine bouche lorsque l'on prend le jeu dans son ensemble. Étrangement, le plus gros défaut du titre semble être son éditeur/développeur tant Ubi s'attise les foudres de tout un chacun. Il serait pourtant dommage de s'arrêter à cela, car si Watch_Dogs n'est pas un jeu parfait, loin de là, il n'en reste pas moins un sacré jeu. Entre le travail effectué sur l'ambiance, la multiplicité des approches, la variété des contenus proposés et la thématique-même du jeu (qui reste sacrément accrocheuse), dénigrer plus longtemps Watch_Dogs simplement parce qu'il s'agit d'un jeu Ubi tiendrait de la mauvaise foi. De plus, à l'heure où les remakes, reboots et autres suites de jeu en tous genres sont devenus la norme, il serait dommage de ne pas donner sa chance à une nouvelle licence, quitte à faire le jeu du grand méchant Ubi. Si vous vouliez savoir savoir s'il faut acheter Watch_Dogs, c'est avec un grand oui que je vous répondrais. Et sans la moindre hésitation.

Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 7.4
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Bof
Caniche de garde Pourquoi y jouer? Car l'idée de base est bonne: manipuler l'environnement est vraiment cool, le côté social est bien (notamment les défis mutli sans chargement) et certains mini jeu sont réussis...et c'est tout. (Version PS3): - les graphismes nous ramènent des années en arrière, - la conduite est incroyablement mal faite (et il y a une phase de course poursuite en suite ...
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