Viva Piñata : Pagaille au Paradis, la zen attitude
En décembre 2006, Rare proposait avec Viva Piñata une simulation de vie fraîche et étonnante. En peu de temps, les petites bestioles ont séduit au point de devenir rapidement des icônes pour Microsoft. Série animée, goodies en pagaille, le constructeur voit ses créatures comme un moyen de rameuter un public plus large sur sa plateforme. La suite, Viva Piñata : Pagaille au Paradis, débarque logiquement avec son lot de nouveautés.
Après la sortie du médiocre Viva Piñata : Party Animals l'année dernière, le studio anglais Rare revient à ses premiers amours en reprenant cette fois-ci le concept du premier épisode. Le titre à caractère écologiste conserve donc son principe de base : s'occuper d'un jardin dans le but de recueillir un maximum de Piñatas. Pour ceux qui n'auraient pas goûté aux précédents épisodes, sachez que les Piñatas sont représentés par des petites créatures hispaniques qui regorgent de bonbons. Dans cette simulation de vie, le joueur se voit attribuer un jardin quasi vierge avec la lourde tâche de le faire prospérer et ainsi offrir un petit paradis à ses Piñatas chéris. Jusque là, rien de vraiment novateur à se mettre sous la dent.
Pourtant, les développeurs proposent plusieurs nouveautés intéressantes, à commencer par 32 nouvelles espèces de Piñatas à protéger. A l'instar du premier opus, Pester et ses sbires sont toujours de la partie, prêts à tout pour gêner l'évolution de votre microcosme. Le mode scénario est donc articulé de la même manière : les défis s'enchaînent pour tenter de rétablir la base de données des Piñatas, complètement effacée par Pester. Le quartier général vous demande toujours de ramener certaines espèces pour les envoyer au sein des joyeuses fêtes. Cependant, il est désormais nécessaire que la bestiole ait son sucromètre élevé pour s'envoler vers d'autres horizons. Autrement dit, le soin apporté aux habitants du jardin devient tout de suite plus intéressant et moins superflu qu'auparavant. Par conséquent, ce nouveau paramètre oblige les joueurs à étudier de plus près les propriétés des petites Pinatas, ainsi que leurs préférences alimentaires.
Planter la petite graine, puis arroser à outrance pour aboutir à la naissance des arbres fait toujours partie des tâches quotidiennes. À ce niveau-là, Viva Piñata propose une pléthore de possibilités et des fruits de toutes sortes. Le jeu vous autorise même à équiper vos Piñatas avec un tas d'accessoires, ce qui est, avouons-le, pas très utile en soi. Nettement plus importants, les deux nouveaux types de terrain, glace et désert, enrichissent l'environnement. S'ils ne sont malheureusement pas aménageables, ces deux « niveaux » inédits permettent de récupérer des Piñatas originales comme les Pengums ou encore les Camellos. Par conséquent, les joueurs peuvent à présent mettre en place un espace polaire ainsi qu'un petit coin de désert dans leur jardin. Même en évoluant, le terrain de jeu proposé reste bien trop petit pour exploiter à fond toutes les ressources présentes en boutique. On se pose ainsi rapidement des questions concernant l'utilité profonde de tous les objets. Mêmes les plus acharnés auront bien du mal à exploiter l'ensemble de la matière disponible (des jouets en passant par les maisons pour Piñatas).

Jugé complexe - à juste titre - dans le premier épisode, l'interface a bénéficié d'un léger relooking. En sélectionnant l'un des pétales de fleur, le joueur accède à différents menus comme aux boutiques, ou encore à la base de données des Piñatas. Malheureusement, les menus sont toujours aussi désordonnés ! Même tarif pour l'interface nébuleuse des échoppes. Viva Piñata étant principalement destiné à un jeune public, difficile pour les néophytes de s'y retrouver dans cette pagaille.
Au sein du jeu, les commandes n'ont guère évolué, mis à part une nouvelle possibilité permettant d'apprendre des « tours » aux Piñatas. Une option dont l'intérêt frôle le néant. Plus pratique, les développeurs ont inclus un système permettant de switcher rapidement entre les habitants. Pour le reste, sachez que votre assistant dénommé Lefos se montre aussi plus efficace en signalant un maximum d'événements liés aux Piñatas (maladies), mais aussi concernant votre jardin. Déception ensuite concernant l'accouplement des bestioles qui ne bénéficie pas d’évolutions et qui est toujours caractérisé au travers d'un mini jeu.
Le mode « Pour du beurre », pour nous l'une des nouveautés les plus intéressantes de cet épisode, a été ajouté pour séduire un public moins exigeant. En effet, les crédits sont ici illimités, tandis que la plupart des possibilités ont été déverrouillées pour l'occasion. Résultat, le fun est immédiat. Une atmosphère tranquille et apaisante règne sur le jardin. Les ennemis étant absents, le joueur peut prendre le temps de découvrir et d'alimenter son paradis. Une excellente idée qui devrait captiver à la fois les plus jeunes, mais aussi ceux qui souhaitent juste jouir d'un petit moment de détente. Les autres nouveautés de Viva Piñata : Pagaille au Paradis sont surtout présentes au sein du mode multijoueur. Cette fois-ci, il autorise des parties à quatre joueurs sur le même jardin, avec chacun son propre curseur.

A l'image du mode permettant de capturer des cartes via la caméra Xbox Live Vision, Viva Piñata : Pagaille au Paradis contient beaucoup trop de superflus. Si cet épisode comporte évidemment des nouveautés, nombre d'entre elles n'ont aucune répercussion profonde dans le gameplay. En revanche, les développeurs ont conservé un concept déjà bien rôdé en améliorant intelligemment certains points défaillants. Il s'agit clairement d'une version « + » qui profite d'un enrobage visuel toujours aussi frais et charmeur. Son nouveau mode, plus accessible, pourrait également séduire une tranche de joueurs en manque d'évasion rose bonbon.

Mon nom est +, Monsieur +
Après la sortie du médiocre Viva Piñata : Party Animals l'année dernière, le studio anglais Rare revient à ses premiers amours en reprenant cette fois-ci le concept du premier épisode. Le titre à caractère écologiste conserve donc son principe de base : s'occuper d'un jardin dans le but de recueillir un maximum de Piñatas. Pour ceux qui n'auraient pas goûté aux précédents épisodes, sachez que les Piñatas sont représentés par des petites créatures hispaniques qui regorgent de bonbons. Dans cette simulation de vie, le joueur se voit attribuer un jardin quasi vierge avec la lourde tâche de le faire prospérer et ainsi offrir un petit paradis à ses Piñatas chéris. Jusque là, rien de vraiment novateur à se mettre sous la dent.
Pourtant, les développeurs proposent plusieurs nouveautés intéressantes, à commencer par 32 nouvelles espèces de Piñatas à protéger. A l'instar du premier opus, Pester et ses sbires sont toujours de la partie, prêts à tout pour gêner l'évolution de votre microcosme. Le mode scénario est donc articulé de la même manière : les défis s'enchaînent pour tenter de rétablir la base de données des Piñatas, complètement effacée par Pester. Le quartier général vous demande toujours de ramener certaines espèces pour les envoyer au sein des joyeuses fêtes. Cependant, il est désormais nécessaire que la bestiole ait son sucromètre élevé pour s'envoler vers d'autres horizons. Autrement dit, le soin apporté aux habitants du jardin devient tout de suite plus intéressant et moins superflu qu'auparavant. Par conséquent, ce nouveau paramètre oblige les joueurs à étudier de plus près les propriétés des petites Pinatas, ainsi que leurs préférences alimentaires.
La zen attitude
Planter la petite graine, puis arroser à outrance pour aboutir à la naissance des arbres fait toujours partie des tâches quotidiennes. À ce niveau-là, Viva Piñata propose une pléthore de possibilités et des fruits de toutes sortes. Le jeu vous autorise même à équiper vos Piñatas avec un tas d'accessoires, ce qui est, avouons-le, pas très utile en soi. Nettement plus importants, les deux nouveaux types de terrain, glace et désert, enrichissent l'environnement. S'ils ne sont malheureusement pas aménageables, ces deux « niveaux » inédits permettent de récupérer des Piñatas originales comme les Pengums ou encore les Camellos. Par conséquent, les joueurs peuvent à présent mettre en place un espace polaire ainsi qu'un petit coin de désert dans leur jardin. Même en évoluant, le terrain de jeu proposé reste bien trop petit pour exploiter à fond toutes les ressources présentes en boutique. On se pose ainsi rapidement des questions concernant l'utilité profonde de tous les objets. Mêmes les plus acharnés auront bien du mal à exploiter l'ensemble de la matière disponible (des jouets en passant par les maisons pour Piñatas).



Jugé complexe - à juste titre - dans le premier épisode, l'interface a bénéficié d'un léger relooking. En sélectionnant l'un des pétales de fleur, le joueur accède à différents menus comme aux boutiques, ou encore à la base de données des Piñatas. Malheureusement, les menus sont toujours aussi désordonnés ! Même tarif pour l'interface nébuleuse des échoppes. Viva Piñata étant principalement destiné à un jeune public, difficile pour les néophytes de s'y retrouver dans cette pagaille.
Au sein du jeu, les commandes n'ont guère évolué, mis à part une nouvelle possibilité permettant d'apprendre des « tours » aux Piñatas. Une option dont l'intérêt frôle le néant. Plus pratique, les développeurs ont inclus un système permettant de switcher rapidement entre les habitants. Pour le reste, sachez que votre assistant dénommé Lefos se montre aussi plus efficace en signalant un maximum d'événements liés aux Piñatas (maladies), mais aussi concernant votre jardin. Déception ensuite concernant l'accouplement des bestioles qui ne bénéficie pas d’évolutions et qui est toujours caractérisé au travers d'un mini jeu.
Le mode « Pour du beurre », pour nous l'une des nouveautés les plus intéressantes de cet épisode, a été ajouté pour séduire un public moins exigeant. En effet, les crédits sont ici illimités, tandis que la plupart des possibilités ont été déverrouillées pour l'occasion. Résultat, le fun est immédiat. Une atmosphère tranquille et apaisante règne sur le jardin. Les ennemis étant absents, le joueur peut prendre le temps de découvrir et d'alimenter son paradis. Une excellente idée qui devrait captiver à la fois les plus jeunes, mais aussi ceux qui souhaitent juste jouir d'un petit moment de détente. Les autres nouveautés de Viva Piñata : Pagaille au Paradis sont surtout présentes au sein du mode multijoueur. Cette fois-ci, il autorise des parties à quatre joueurs sur le même jardin, avec chacun son propre curseur.



Conclusion
A l'image du mode permettant de capturer des cartes via la caméra Xbox Live Vision, Viva Piñata : Pagaille au Paradis contient beaucoup trop de superflus. Si cet épisode comporte évidemment des nouveautés, nombre d'entre elles n'ont aucune répercussion profonde dans le gameplay. En revanche, les développeurs ont conservé un concept déjà bien rôdé en améliorant intelligemment certains points défaillants. Il s'agit clairement d'une version « + » qui profite d'un enrobage visuel toujours aussi frais et charmeur. Son nouveau mode, plus accessible, pourrait également séduire une tranche de joueurs en manque d'évasion rose bonbon.



![]() |
![]() |
Jeuxvideo.fr est aussi sur Youtube
et Dailymotion.
Rejoignez-nous sur nos chaines !






( les afficher maintenant )