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Test Twisted Metal (PS3, Playstation 1) : 7/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 21 Mars 2012 , PS3 Sortie le 07 Avril 2008 , Playstation 1

Les +

  • Ambiance
  • Combats nerveux et fun
  • Gameplay léché
  • Multi hors ligne (Splitté, LAN)
  • Variété des cartes
  • Multi en ligne dantesque...

Les -

  • ... quand il daigne fonctionner
  • Globalement assez brouillon
  • Solo inintéressant
  • Pas bien joli
  • Censure ?
La note de jeuxvideo.fr
7.0
bon
La note des internautes
8.3

(33 votes)
Publiée le 16/03/2012 à 14:03, par Maxence

Vidéo-Test de Twisted Metal sur Playstation 3

Après des années d'absence, Sweet Tooth et Twisted Metal reviennent pour le plus grand plaisir des bourrins du pad !

Gros carton outre-Atlantique où le second volet s’est écoulé à plus de deux millions d’exemplaires (en 1996 sur PSX), Twisted Metal accompagne la Playstation depuis ses débuts. Logique donc de voir débouler la licence sur PS3 avec un épisode développé en trois ans par le nouveau studio du créateur de la franchise, David Jaffe de Eat Sleep Play. Sur un secteur complètement désert depuis l’arrêt de la licence Vigilante 8 par Activision il y a plus de dix ans, Twisted Metal a donc pignon sur rue : cela suffit-il à le rendre indispensable ?

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Twisted Metal
Twisted Metal était à la base un titre multijoueur seulement prévu sur le Playstation Network. Mais Sony a voulu un jeu en boite, puis un mode solo avec un scénario, donc David Jaffe s’est plié aux exigences du porte-monnaie. On se retrouve du coup avec une campagne bazardée à l’arrache, à peine rattrapée par des cinématiques stylées et un concept efficace repris des précédents volets : le richissime Calypso organise le tournoi Twisted Metal, promettant au gagnant de réaliser son rêve le plus fou. Forcément, avec l’humour noir qui caractérise la série, cela se termine toujours en eau de boudin pour le lauréat : qu’il s’agisse de Sweet Tooth, Mr Grimm ou Doll Face, la conclusion ne sera jamais celle que le héros espérait.

Twisted Metal
On peut pardonner le fait que seuls ces trois personnages aient eu les faveurs d’une scénarisation, là où les précédents volets tablaient sur une douzaine de campagnes. Après tout, ces trois chapitres sont bien portés par des cinématiques (tronquées par rapport à la version US, certes) esthétiquement inspirées pour un résultat aussi sombre que la mouture Black de la Playstation 2. On a déjà plus de mal avec le fait que ce mode se contente de proposer une succession de missions à thèmes revenant presque toujours à la même chose : éradiquer tous les adversaires présents. Hormis les trois courses, qui changent un peu des deathmatchs habituels, le sentiment de variété instauré par les conditions changeantes (survie, juggernaut) n’est qu’un faux-semblant. Même les combats de boss qui concluent chacune de ces petites histoires, souvent en plusieurs parties, n’offrent au final pas de grosse surprise malgré un indéniable souffle épique.

D’étranges choix de design émaillent également cette partie solo : on ne sent à aucun moment l’aspect tournoi du concept, vu que les niveaux sont dissociés les uns des autres, que les adversaires ne sont pas clairement identifiés mais surtout que leur unique cible demeure le joueur. Les ennemis ne se cartonnent pas entre eux, rendant l'expérience souvent brouillonne et incohérente, d'autant que le tout est diablement corsé. Même en normal, il n'est pas rare de bouillir de frustration lorsqu'une dizaine de missiles vous arrive dans la face en cinq secondes. On accueille du coup avec bonheur la possibilité de boucler ces quelques heures de practice obligatoires à plusieurs en écran scindé, rendant l’aventure infiniment plus conviviale et efficace.

Une formule qui a fait ses preuvesRetour au sommaire
Twisted Metal
Le faible nombre de personnages a poussé Eat Sleep Play à dissocier les véhicules de leur conducteur, permettant au studio de s’affranchir du casting de la série pour designer les moyens de transport. En dehors des indéboulonnables Sweet Tooth (camion de glace), Warthog (véhicule de l'armée) et Crimson Fury (Lamborghini), il est possible d’opter pour de nouveaux véhicules – ambulance, corbillard, truck et autres - dont les trois caractéristiques (vitesse, résistance, armement) et les armes spéciales varient de l’un à l’autre. Les gros sont lents, résistants et puissants tandis que les petits sont plus rapides mais largement plus faciles à abattre. Un hélico fait même son apparition, pour la première fois dans la série : il offre un autre type de gameplay avec la possibilité de s'élever dans les airs. Pour le reste du « casting », le maniement est de prime abord simplissime. Une touche pour accélérer, une pour déraper (qui marche même à l'arrêt), une pour freiner et deux pour tirer.

Twisted Metal
Entre le tir secondaire (mitraillette, magnum, roquettes, au choix), qui se recharge automatiquement, et le tir principal, qui mélange armes diverses à ramasser (missiles, bombes collantes, sniper...) et armes spéciales (aimant, mitrailleuse lourde, brancard explosif...), les possibilités d'attaque sont nombreuses et variées. Il ne faut pas non plus oublier les joyeusetés assignées au pavé directionnel. Mine, bouclier et taser immobilisateur viennent piocher dans une jauge qui se recharge avec le temps et pourront s'avérer utiles en solo comme en multi. La possibilité de tirer en arrière, de sauter (R1 + L1) ainsi que les deux types de boost (deux fois carré, un coup sec de Sixaxis) viennent eux aussi étoffer un peu le gameplay, qui en devient du coup bien moins stéréotypé qu'il n'y parait.

Gameplay #3 : nos sessions de multi



La campagne ou le mode escarmouche ne sont donc finalement pas de trop pour appréhender ces subtilités ou arpenter les huit cartes disponibles (chacune ayant plusieurs variantes), l'accomplissement du scénario ayant cela dit l'avantage de débloquer armes et véhicules supplémentaires en cas de médaille d'or. L'objectif final, c'est évidemment le multijoueur compétitif, en ligne (splitté possible !), en partageant l'écran ou même en LAN. S'il faut se contenter du deathmatch simple sur une même console (avec jusqu'à 10 bots), différents modes de jeux sont disponibles en ligne, la seule originalité venant du mode Explosion Nucléaire. Chaque équipe doit détruire la statue de l'adversaire : pour se faire, il faut tuer le leader d'en face pour le transformer en missile, qu'un des joueurs doit alors contrôler pour frapper la cible. Une bonne manière de faire rager ses adversaires sur un système de lock semi-assisté perfectible, surtout contre les cibles aériennes.

Un multi dantesqueRetour au sommaire
Twisted Metal
Les affrontements sont globalement assez brouillons, mais diablement fun et prenants. À l'instar des FPS du moment qui cartonnent en ligne, Twisted Metal est doté d'un système d'expérience permettant petit à petit de débloquer des véhicules, armes et autres couleurs pour personnaliser ses bolides. Si l'on occulte les gros problèmes que connait actuellement le jeu en ligne, où il est très difficile de se faire accepter dans un lobby, le panel de possibilités et surtout l'efficacité du gameplay laissent augurer de soirées mémorables sur le net.

Twisted Metal
C'est assez surprenant car la première impression sur le jeu n'est pas très bonne : menus austères, graphismes simplistes et problèmes de collision mineurs incitent en effet de prime abord à la prudence. Hormis les quelques lags émaillant nos parties en ligne (contre des Américains, le jeu n'étant pas sorti chez nous à l'heure de ce test), Twisted Metal reste toujours fluide et rapide. Le compromis graphique consenti est donc compréhensible, étant donnés la taille plus que raisonnable des cartes et le florilège d'objets destructibles qui les composent.

Twisted Metal
Le jeu n'est certes pas très joli, mais le talent des développeurs s'est exprimé ailleurs, notamment dans la construction des niveaux. Tout plat et idéal pour les affrontements sans fioriture ou au contraire tarabiscoté et bourré de recoins et zones « cachées », chaque niveau possède sa propre identité mais surtout son intérêt en jeu. Mention spéciale à la fête foraine, une merveille de level design qui trouvera son lot d'inconditionnels. La musique n'est pas en reste, les pistes mélangeant rock et hip-hop bien sales collant parfaitement à l'ambiance particulière de la licence. Au pire, on pourra créer ses propres tracklists avec les mp3 copiés sur la console. Bien vu.

Malgré un solo barbant et des problèmes récurrents de connexion en ligne, Twisted Metal reste une réussite : le concept et l’ambiance « lol-dark » du jeu n’ont évidemment pas pris une ride quand le gameplay, plus profond qu’il n’y parait, offre au titre de David Jaffe un potentiel infini en multijoueur. Twisted Metal ne va évidemment pas chercher bien loin, mais il est très fun et défoulant, surtout à quatre en écran partagé ou à 16 en ligne. C’est tout ce qu’on lui demandait.

Vidéo-Test de Twisted Metal sur Playstation 3

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Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 8.3
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Bon
Mode histoire - Trop court Mode de jeu à évité - Tous les courses de combats Décors - Excelent Jouabilité - dure au début mais faut juste connaitre Bandes-Sons - Trop sadik (j'adore) En général - Le jeu est toujour monstrueux mais les course ressemble pas à TWISTED METAL. Si je met BON c'est juste pour le coté déstructrice du jeu.
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