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Test Transformers : La Chute De Cybertron (Xbox 360, PS3) : 6/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 24 Août 2012 , Xbox 360 , PS3 , Plus de tests sur PC

Les +

  • Narration maîtrisée
  • De la variété (gameplay et level-design)
  • Fidélité sans faille
  • Réalisation de bonne facture
  • Multijoueurs solide ...

Les -

  • ... mais pas vraiment incontournable
  • Qualité des missions inégale
  • Certaines mécaniques de jeu mal exploitées
  • Visuellement parfois trop chargé
  • Absence de coop pour la campagne
La note de jeuxvideo.fr
6.0
bon
La note des internautes
8.4

(104 votes)
Publiée le 28/08/2012 à 18:08, par Virgile

Test de Transformers - Le Chute de Cybertron : more than meets the eye

Loin d'être le navet que l'on pouvait craindre, Fall of Cybertron s'avère être un honnête jeu d'action et un incontournable pour tout fan de Transformers qui se respecte.

Deux ans après Guerre pour Cybertron, High Moon Studios se fend d'une nouvelle petite gâterie aux fans de Transformers avec une suite tout naturellement baptisée La Chute de Cybertron. Très loin des adaptations foireuses des trois hérésies commises par ce terroriste de Michael Bay, le premier volet avait séduit les fans de l’œuvre originale (qui compte plusieurs séries / manga / comics, même si beaucoup se sont arrêtés aux deux saisons originelles vieilles de 25 ans). Qu'ils se réjouissent, ils devraient l'être tout autant avec ce deuxième volet.

Transformers, more than meets the eye !Retour au sommaire
Transformers : La Chute De Cybertron
La bonne idée de départ de Guerre pour Cybertron fut de nous raconter les origines du conflit qui fit rage entre Autobots et Decepticons sur leur planète d'origine. Avec La Chute de Cybertron, High Moon Studios s'emploie à nous révéler les circonstances de leur exode. Et il faut reconnaître que les développeurs californiens ont fait preuve de talent dans la narration du crépuscule de cette civilisation.

L'histoire nous trimballe d'un Transformers à un autre, Autobots dans un premier temps puis Decepticons à mi-parcours, l'un passant le relai à l'autre, le plus souvent à l'occasion d'une rencontre. En plus d'installer le joueur dans un rythme naturel et sans temps mort malgré la discontinuité de la progression, cette narration a la vertu d'enrichir le récit du conflit en mettant l'accent sur les péripéties de chacun de ses principaux acteurs. Un récit relativement exempt de manichéisme puisque, dans la continuité du précédent volet, Autobots et Decepticons luttent pour leur survie et se déchirent pour d'insurmontables désaccords.

Transformers : La Chute De Cybertron
On prend ainsi plaisir à suivre les treize chapitres de l'aventure, l'intérêt étant sans cesse renouvelé par des changements de gameplay à chaque nouvelle tête d'affiche. Pour autant, la montée en puissance n'est pas un crescendo parfaitement réglé. Les premières missions aux commandes de Bumblebee et Optimus Prime laissent même augurer du pire. Il faut attendre l'irruption du savoureux duo Cliffjumper / Jazz pour que l'aventure décolle enfin. S'ensuit alors une succession de missions variées quoiqu'assez inégales.

Car toutes les mécaniques de jeux ne se valent pas. On pense notamment aux séquences d'infiltration aux commandes de Jazz pas franchement palpitantes tant il est facile de tromper la vigilance des ennemis ou à d'autres certes plus amusantes et rentre-dedans mais aussi trop courtes. Une mission aux commandes d'un même Transformer peut même se révéler assez inégale entre ses différents segments, comme c'est le cas par exemple avec la première apparition d'Optimus au début de l'aventure jusqu'à ce qu'il soit en mesure de contrôler Metroplex.

Transformers : La Chute De Cybertron
En revanche, d'autres chapitres s'avèrent prenants de bout en bout. On peut citer par exemple ceux dédiés à Starscream, Megatron ou encore Grimlock parmi les plus réussis. Bref la campagne oscille entre le convaincant et le convenable même si elle se laisse parcourir avec plaisir.

Côté gameplay, comme nous l'avons mentionné plus haut, Transformers : La Chute de Cybertron joue la carte de la diversité. Certes tous les méchas - à part Grimlock - disposent d'un schéma de contrôle similaire : une attaque au corps à corps, deux armes, une esquive / dash, une transformation et une capacité spéciale. Mais ce sont justement ces deux dernières qui distinguent les Transformers entre eux.

Gameplay #3 - Quelques séquences de jeu



Les transformations d'abord, selon qu'il s'agisse de véhicules terrestres ou aériens, conditionnent pour une bonne part le level design des missions. Les chapitres consacrés à Starscream ou Vortex, par exemple, comportent quelques portions d'environnements plus ouvertes, voire des parcours entièrement consacrés au pilotage aérien. Tandis que la vélocité d'un Jazz changé en bolide à quatre roues peut s'exprimer sur des tracés semés d'embûches.

Transformers : La Chute De Cybertron
Quant aux capacités spéciales, on peut citer par exemple le camouflage optique de Cliffjumper ou Starscream (encore lui) exploité au cours de séquences d'infiltration ou les réacteurs de Megatron lui permettant de voler introduisant une bonne dose de verticalité dans les environnements explorés. Le cas de Grimlock est le plus atypique : pas de transformation ni d'armes de tir, le puissant Autobots manie une gigantesque épée, peut se saisir de ses ennemis et se transformer en Dinobot lorsque sa jauge de Rage est pleine. Bref, le pluralisme des transformations et capacités spéciales façonne une progression mouvementée sans jamais être répétitive.

A cela s'ajoute des possibilités de personnalisation de l'armement assez intéressantes. Au fil de chaque mission, notre Transformer a de multiples occasions de changer de pétoire que la situation l'encourage ou non. Chacune de ces armes peut être améliorée en accédant à des terminaux éparpillées dans les niveaux contre une monnaie récoltée sur le champ de bataille. Il vous en coûtera d'ailleurs suffisamment cher pour qu'un second run s'impose pour qui souhaite perfectionner l'intégralité de l'arsenal.

Ces terminaux servent également à s'équiper d'items de soutien tels qu'un bouclier énergétique, une petite tourelle volant à nos côtés ou encore un cube d'énergon pour se régénérer au cœur de la bataille. Et quand celle-ci fait rage il est fréquent de tomber sur des containers renfermant armes ou équipements de soutien à déverrouiller moyennant finance mais sans qu'on sache le moins du monde ce qui nous sera donné en échange. En somme, vous l'aurez compris, Transformers : La Chute de Cybertron est loin de se résumer à un third person shooter bas du front radotant les mêmes rengaines à longueur de missions.

Transformisme et mélangismeRetour au sommaire
Transformers : La Chute De Cybertron
A cette campagne solo viennent s'adjoindre deux modes multijoueurs qui, sans garantir au titre une replay value inépuisable, créditeront sa longévité de quelques heures de distraction. Un versant compétitif d'une part avec plusieurs modes de jeu on ne peut plus classiques (Match à mort en équipes, Capture de drapeau, Conquête et Chasseur de tête) mais dont l'originalité repose sur la possibilité de customiser quatre classes de Transformers dans le détail. Armes, items de soutien, transformation, apparence, les possibilités de personnalisation sont nombreuses et progressivement déverrouillées par paliers de niveaux acquis.

Côté coopération, La chute de Cybertron n'hérite malheureusement pas de la possibilité de jouer la campagne avec deux autres joueurs mais conserve le sympathique mode Escalade du précédent volet, lui-même inspiré du mode Horde d'un certain Gears of War mais agrémenté de quelques évolutions à débloquer en cours de partie.

Transformers : La Chute De Cybertron
La comparaison avec ce dernier ne s'arrête d'ailleurs pas là puisque l'utilisation de l'Unreal Engine 3 confère à La Chute de Cybertron un incontestable air de famille avec la production d'Epic Games. Cela étant, si il garantie au titre une allure de grosse production qui dépote, l'Unreal Engine 3 commence à accuser le poids des années. Affichage tardif, textures souvent baveuses et manque général de finesse altèrent le rendu du titre. Rien de catastrophique cependant, La Chute de Cybertron jouissant d'une réalisation de bonne facture associée à une exploitation raisonnée du moteur physique Havoc, nous évitant ainsi certaines des extravagances auxquelles quelques studios moins précautionneux avec cet outil ont pu nous habitué.

En revanche, la direction artistique un rien foutraque nous a régulièrement causé quelques soucis de visibilité au cœur de l'action. Certains décors aux teintes sombres et chargés de détails accentuent considérablement la confusion lorsqu'ils se trouvent submergés par l'affluence d'ennemis. On finit certes par s'y faire, mais il arrive fréquemment qu'un ennemi qu'on n'avait pas distingué nous colle quelques rafales en toute fourberie.

Enfin la dimension sonore de cet opus joue elle aussi le carte de l'efficacité. En plus d'une bande-son aux forts accents zimmeriens (le thème du jeu est une belle resucée de celui d'Inception) tous les fameux gimmicks sonores de l’œuvre originale sont de la partie, tandis que les doublages américains - et seulement américains - sont justes et servent bien les dialogues souvent très drôles entre Autobots et Decepticons.

Dans la lignée de Guerre pour Cybertron, le nouveau titre de High Moon Studios se présente comme une adaptation honnête, fidèle et plutôt inventive sur certains points, narration et gameplay en tête. La pluralité des styles de jeu et les évolutions de level design qui en découlent assurent à la campagne solo un intérêt fréquemment relancé. Dommage que certains chapitres soient anecdotiques, d'autres trop courts et que certaines mécaniques de jeu n'aient pas été mieux exploitées (l'infiltration par exemple). On regrette également la disparition du versant coopératif de la campagne malgré l'apparition d'un multijoueurs compétitif solide à défaut d'être passionnant. Les amateurs de jeux d'action sensibles à l'univers de Transformers peuvent tout de même se laisser tenter par ce qui constitue sans doute l'une des productions dérivées les plus fidèles qu'ait connu cette saga. Les fans seront quant à eux conquis par une campagne bien racontée, truffée de références, drôle et tragique à la fois.

Transformers : La Chute De Cybertron
Transformers : La Chute De Cybertron
Transformers : La Chute De Cybertron
Transformers : La Chute De Cybertron
Transformers : La Chute De Cybertron
Transformers : La Chute De Cybertron
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Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 8.4
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Très bon
pour les INSECTICON DDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDD suite ...
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
L'avis de : Anonyme
A éviter
pour perdre son temps pour perdre son temps pour perdre son temps pour perdre son temps pour perdre son temps pour perdre son temps pour perdre son temps pour perdre son temps pour perdre son temps pour perdre son temps pour perdre son temps pour perdre son temps pour perdre son temps pour perdre son temps pour perdre son temps pour perdre son temps pour perdre son temps pour perdre son temps pou suite ...
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