Preview Rome 2 : Total War rendu à César...
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The Creative Assembly prépare le retour du plus populaire des Total War : avec Rome 2, ils remettent au goût du jour l'épopée de la Cité Éternelle.
Période la plus populaire de la saga Total War, la Rome républicaine / impériale est de nouveau sur les tablettes du studio britannique. L'an passé, The Creative Assembly avait surpris en préparant Shogun 2 : Total War, mais il s'agissait pour le développeur de se focaliser sur une unique culture et un territoire limité afin de parfaire sa maîtrise et d'intégrer de nouvelles technologies qu'il aurait été délicat d'inaugurer avec un titre aussi riche que Rome 2. Aujourd'hui, The Creative Assembly est suffisamment en confiance pour se mettre à fond sur ce projet « romain » et... pour nous en présenter les prémices.
Qui dit prémices, dit aperçu relativement limité et il n'a donc pas été de question de prise en main ou d'informations très détaillées sur le déroulement des batailles, la progression de la campagne ou les caractéristiques du mode multijoueur. The Creative Assembly avait toutefois pas mal de choses à dire et, pour les introduire, les développeurs avaient préparé une séquence de gameplay mettant en scène le siège de Carthage par les forces romaines au cours de la Troisième Guerre Punique. Première claque : alors que nous pensions avoir en fond une image fixe de la ville, James Russell - lead designer sur le projet - faisait avancer la caméra à travers tout le paysage urbain et nous prouvait du même coup que toute zone visible à l'écran est accessible par nos troupes.
Content de son petit effet, James Russell nous expliquait que la maîtrise du moteur mis en œuvre sur Shogun 2 avait permis d'aller plus loin, et ce, à tous les niveaux. L'idée forte au niveau des combats est ainsi de rendre les batailles plus « viscérales », de mettre le joueur au cœur des assauts. Pour ce faire, plusieurs points ont été clairement améliorés depuis Shogun 2 et il y a tout d'abord différentes améliorations graphiques. Le moteur en lui-même semble devoir être le même sur le précédent Total War et le rendu de l'eau n'a par exemple pas été modifié, mais qu'il s'agisse de la gestion des particules, des effets de lumière ou des fumées, d'importants efforts ont été réalisés. Pour profiter pleinement de ces progrès, une nouvelle caméra permet de suivre l'action au plus près.
Côté gameplay, difficile pour le moment de dire si cette caméra aura une quelconque influence, mais sur le plan de l'implication, rien à redire : on voit les nombreux détails sur les visages des soldats, on identifie les officiers qui hurlent leurs ordres et on vit pleinement le siège, ses bombardements, ses charges de cavalerie. Sur ce dernier point, les développeurs ont parlé de la création d'un « sens de l'impact » que l'on doit ressentir dans les percussions entre unités d'infanterie, mais aussi dans les assauts d'éléphants de guerre comme ce fût le cas pour le final de notre démo ! Enfin, l'implication du joueur dans les batailles passe par un travail graphique (choix des couleurs, des teintes...) et sonore (chocs, cris, destructions...) de toute beauté.
Les habitués vous le diront : les combats d'un Total War sont suffisamment stressants pour que l'on ne s'attarde pas outre mesure sur le dessin de la mâchoire des soldats. Du coup, si les innovations graphiques imaginées par les développeurs sont intéressantes, nous avons quelques doutes sur leur importance in fine en pleine bataille. À ce niveau, et même s'ils comptent révéler très progressivement les nouveautés, les développeurs nous ont donné quelques pistes. Il a notamment été question d'une carte dite « tactique » dont le but est de compléter la trop réduite minimap. Il ne sera pas possible d'y donner le moindre ordre, mais la carte tactique devrait permettre de s'y retrouver alors que l'agrandissement des théâtres de bataille devrait logiquement s'accompagner d'une augmentation du nombre d'unités présentes.
Au niveau des batailles toujours, James Russell et Al Bickham ont amorcé leur présentation sur un point particulièrement intéressant : les batailles pourront être exclusivement terrestres / maritimes ou mélanger les deux types de forces afin, par exemple, de simuler de véritables forces d'invasion et des débarquements comme dans l'exemple du siège de Carthage. Alléchante sur le plan tactique et propice à de véritables moments de bravoure, cette nouveauté prend tout son sens alors que l'on pense au cadre géographique de Rome 2 : le bassin méditerranéen. Le lead designer a notamment insisté sur le fait qu'à l'époque, l'immense majorité des villes importantes étaient côtières et que toute l'économie reposait sur les échanges maritimes.
Puisque nous en sommes à parler du jeu dans son ensemble et donc du mode campagne, il est bon de signaler que les développeurs ont cherché à élargir les horizons des joueurs. La carte de campagne devrait ainsi être un peu plus grande - il est question de repousser la frontière orientale - et disposer de davantage de provinces. Ces dernières seront d'ailleurs découpées en plusieurs régions qui ouvriront la voie à des techniques de guérillas permettant d'affaiblir une faction. Des factions qui auront à gérer des conflits internes destinés à représenter les luttes intestines particulièrement célèbres du côté de Rome, mais qui seront également présentes chez les autres peuples, sous différentes formes cependant afin de traduire certaines spécificités de l'époque.
En dehors des Romains, des Carthaginois et des Gaulois, The Creative Assembly n'a communiqué sur aucune autre faction, mais a confirmé qu'elles auront des approches différentes du combat. Ainsi, les Romains seront plus organisés et moins vifs que d'autres. Il s'agit cependant de traits généraux et chaque légion pourra acquérir des traits plus spécifiques en fonction de ses actions, de sa situation géographique et de son commandant. Ce point doit permettre de rendre les troupes plus humaines et de faire le lien avec l'humanisation des combats déjà évoquées. Il en ira d'ailleurs de même côté diplomatie : l'intelligence artificielle devrait être moins « robot » et autoriser des alliances certes plus exigeantes, mais aussi plus efficaces.
Comme souvent, ce premier aperçu tenait parfois de la déclaration d'intentions, mais le studio a su nous enthousiasmer au travers d'une démonstration impressionnante qui n'avait pas grand-chose à voir avec les sièges des précédents Total War. Malgré les progrès techniques réalisés et l'agrandissement des théâtres de combat, le studio vise une configuration minimale équivalente à celle de Shogun 2 alors que la configuration recommandée devrait sensiblement progresser. Cette dernière information s'est accompagnée d'une prise de rendez-vous « plus tard » afin de discuter de nombreux autres éléments et, notamment, du mode multijoueur qui sera toujours de la partie (campagne coopérative et compétitive, batailles...) alors que Rome 2 Total War ne devrait pas arriver avant le second semestre 2013, exclusivement sur PC.
« Delenda est Carthago »Retour au sommaire

Content de son petit effet, James Russell nous expliquait que la maîtrise du moteur mis en œuvre sur Shogun 2 avait permis d'aller plus loin, et ce, à tous les niveaux. L'idée forte au niveau des combats est ainsi de rendre les batailles plus « viscérales », de mettre le joueur au cœur des assauts. Pour ce faire, plusieurs points ont été clairement améliorés depuis Shogun 2 et il y a tout d'abord différentes améliorations graphiques. Le moteur en lui-même semble devoir être le même sur le précédent Total War et le rendu de l'eau n'a par exemple pas été modifié, mais qu'il s'agisse de la gestion des particules, des effets de lumière ou des fumées, d'importants efforts ont été réalisés. Pour profiter pleinement de ces progrès, une nouvelle caméra permet de suivre l'action au plus près.
Un moteur revue et corrigéRetour au sommaire

Les habitués vous le diront : les combats d'un Total War sont suffisamment stressants pour que l'on ne s'attarde pas outre mesure sur le dessin de la mâchoire des soldats. Du coup, si les innovations graphiques imaginées par les développeurs sont intéressantes, nous avons quelques doutes sur leur importance in fine en pleine bataille. À ce niveau, et même s'ils comptent révéler très progressivement les nouveautés, les développeurs nous ont donné quelques pistes. Il a notamment été question d'une carte dite « tactique » dont le but est de compléter la trop réduite minimap. Il ne sera pas possible d'y donner le moindre ordre, mais la carte tactique devrait permettre de s'y retrouver alors que l'agrandissement des théâtres de bataille devrait logiquement s'accompagner d'une augmentation du nombre d'unités présentes.
Variété des peuples méditerranéensRetour au sommaire

Puisque nous en sommes à parler du jeu dans son ensemble et donc du mode campagne, il est bon de signaler que les développeurs ont cherché à élargir les horizons des joueurs. La carte de campagne devrait ainsi être un peu plus grande - il est question de repousser la frontière orientale - et disposer de davantage de provinces. Ces dernières seront d'ailleurs découpées en plusieurs régions qui ouvriront la voie à des techniques de guérillas permettant d'affaiblir une faction. Des factions qui auront à gérer des conflits internes destinés à représenter les luttes intestines particulièrement célèbres du côté de Rome, mais qui seront également présentes chez les autres peuples, sous différentes formes cependant afin de traduire certaines spécificités de l'époque.
Une intelligence artificielle moins « robot »Retour au sommaire

Comme souvent, ce premier aperçu tenait parfois de la déclaration d'intentions, mais le studio a su nous enthousiasmer au travers d'une démonstration impressionnante qui n'avait pas grand-chose à voir avec les sièges des précédents Total War. Malgré les progrès techniques réalisés et l'agrandissement des théâtres de combat, le studio vise une configuration minimale équivalente à celle de Shogun 2 alors que la configuration recommandée devrait sensiblement progresser. Cette dernière information s'est accompagnée d'une prise de rendez-vous « plus tard » afin de discuter de nombreux autres éléments et, notamment, du mode multijoueur qui sera toujours de la partie (campagne coopérative et compétitive, batailles...) alors que Rome 2 Total War ne devrait pas arriver avant le second semestre 2013, exclusivement sur PC.
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