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Test Theme Park DS (Nintendo DS) : 0/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 22 Mars 2007 , Nintendo DS , Sortie 1994 sur PC
Publiée le 22/03/2007 à 00:03, par Kom23

Test de Theme Park

Développé initialement sur Megadrive et SNES par les studios anglais de Bullfrog en 1994, Theme Park fait partie de ces jeux qui marquent une génération. Si longueur et ennui sont deux mots définissant traditionnellement les jeux de gestion, ils n’auront pas leur place ici. La simulation mythique de parcs d’attraction, porté sur DS par EA, est un condensé de fun et d’humour alliant anti-conformisme et logique de consommation. Vous prendrez bien une glace pleine de sucre pour la route ?

Un humour so britishRetour au sommaire
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Plus de caféine pour des visiteurs vifs (Image éditeur)
Tout commence sur un terrain vierge. L’objectif est simple. Il faut construire un parc d’attraction sur le terrain en fonction de vos moyens, forcément limités et augmenter sa valeur jusqu’à sa revente. En parfaite harmonie avec les stratégies marketing orientées client, le soft propose un bras de fer entre le gestionnaire du parc d’attraction et ses visiteurs. Le but est de gagner de l’argent tout en donnant l’impression aux clients qu’ils font de bonnes affaires. On commence par investir pour développer et aménager de nouvelles boutiques et attractions, on adapte un prix d’entrée assez élevé pour rentabiliser le tout sans faire râler les pingres et surtout on veille à ne jamais satisfaire complètement le client pour qu’il consomme davantage. Rajouter du sel dans les frites pour pousser les touristes à consommer des boissons, saturer les hamburgers de graisse pour diminuer leur pouvoir nourrissant ou encore réduire la durée des attractions pour alléger les files d’attente. Autant de stratégies machiavéliques destinées à vous faire gagner de l’argent au mépris du consommateur.

De nombreux petits détails s’ajoutent et participent à créer cette ambiance unique dotée d’un humour décalé à l’anglaise. Les clients vomissent dans les allées provoquant parfois des réactions en chaîne, d’autres tombent des attractions en criant. Une grosse dame hurle parce qu’elle a perdu son chemin, des loubards viennent crever les ballons des enfants. L’expérience est hilarante à l’image du titre original.


De la gestion avant toutRetour au sommaire
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Des tas de graphiques à disposition (Image éditeur)
Au delà de son aspect humoristique très prononcé, Theme Park est aussi un jeu de gestion complet. Toutes les actions sont liées entre elles. Parce que les visiteurs ne sont pas des vaches à lait, ils refusent de payer une entrée ou des consommations trop chères et peuvent aller jusqu’à quitter le parc. Vous n’employez pas assez ou payez peu ? Les syndicats organisent une grève et plantent les pancartes devant l’entrée du parc. Il n’y a pas assez de nettoyeurs ? Le parc, vite sale, acquiert une mauvaise réputation et les loubards commencent à débarquer et à semer la panique dans le parc faisant fuir les quelques irréductibles touristes. Heureusement, vous ne serez pas seul : un personnage, aide de jeu assez efficace, vous soutiendra en temps réel dans la mise en place de vos stratégies de développement. Si cela ne vous suffit pas, il est également possible de s’adapter en fonction des nombreux graphiques disponibles dont celui qui montre les pensées des visiteurs.

Les différents modes de jeu proposés permettent de passer d’une gestion fermée vers une gestion plus ouverte. Le débutant se contentera de gérer son parc, placer ses attractions, ses boutiques et ses employés et s’occuper uniquement de leurs divers paramètres. Le mode réel imposera la gestion des stocks des boutiques, la formation du personnel, l’évolution des capacités des bus de touristes et les placements en bourse. En fin d’année, le bilan de votre parc est comparé aux autres parcs de la région. Les plus riches, agréables et divertissants gagneront des primes pour commencer l’année suivante plus facilement. Une fois les objectifs atteints, le parc est revendu. On rachète un des neuf autres parcs proposés au contexte plus ardu, et c’est reparti.

Les connaisseurs remarqueront que le contenu du jeu n’a pas vraiment changé. On retrouve les mêmes attractions et boutiques que dans les versions précédentes ; les mêmes employés également avec seulement quelques nouveaux clowns en plus. Rien de grave, on s’amuse toujours autant et il est toujours possible d’innover dans l’aménagement de son parc.

Le seul gros défaut du jeu reste son IA qui n’a guère évoluée en treize ans. Les touristes peuvent avoir un comportement déroutant. Certains ne trouvent pas d’issue et se perdent dans le parc alors qu’on a placé dans les 200 panneaux pointant la sortie, d’autres passent leur temps à avoir faim alors que les vendeurs de hamburger bon marchés pullulent. On aurait apprécié une petite mise à niveau de ce côté là. Bien que pas toujours vraisemblables et cohérents, les différents états d’esprit des touristes cristallisent l’âme du jeu et restent toutefois une des forces du soft.


Un stylet en orRetour au sommaire
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Les chemins se dessinent à main levée (Image éditeur)
Tout simplement parfaite pour un jeu de gestion, la maniabilité au stylet implémentée par EA est très intuitive et renouvelle complètement le titre. Loin des défauts d’un Zoo Tycoon, ici tout est fait pour nous simplifier la tâche. Les anciens de Theme Park se rendront compte du gain énorme en rapidité d’exécution.
Dans l’écran du haut s’affiche une vue partielle du parc qu’il est possible de faire défiler à l’aide de la croix directionnelle et des quatre boutons. Tout le reste s’effectue au stylet à l’aide d’un menu en bas de l’écran proposant les différents éléments à placer ainsi que les menus contextuels. Les éléments peuvent être placés avec une précision de chirurgien, chaque clic sur un élément nous donne accès aux options le concernant. Le tracé des chemins, autrefois assez laborieux, se fait ici à la volée, tout simplement. On regrettera juste de ne pas pouvoir orienter ses bâtiments, ils nous font tous irrémédiablement face.
Pas d’évolution par contre au niveau graphique, Theme Park DS adopte les graphismes 16 bit qui ont fait le succès du soft original de Bullfrog. Très satisfaisants pour le format, ils nous laissent admirer les animations funs des personnages. Les musiques par contre sont moins nombreuses que dans le soft original et peuvent s’avérer vite redondantes au cours de parties qui durent souvent plus d’une heure.

La version DS propose enfin un mode mltijoueur qui n’en est pas vraiment un. Il permet uniquement de visiter le parc d’un autre possesseur du jeu. Dommage il aurait été amusant de jouer à plusieurs et de comparer nos bilans en fin d’année. On peut toujours jouer côte à côte avec cette question en tête : Qui sera le plus fourbe envers ses petits touristes ?


Plein d’humour, fun et décalé, ce jeu est un pamphlet contre la société de consommation qui réjouira les plus rebelles. Bijou revenu du passé, Theme Park et son génialissime style de jeu au stylet s’impose comme un des meilleurs jeux de gestion sur la portable de nintendo. Il serait dommage de s’en priver.

Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 7.8
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Très bon
theme park est trop genial c'est dommage qu'il ne soit plus en vente au supermachee mais theme park est le plus genial des jeux
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