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Test The Guided Fate Paradox (PS3) : 7/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 25 Octobre 2013 , PS3

Les +

  • Un sacré challenge
  • Des situations surprenantes
  • Des donjons qui se renouvellent bien
  • Personnalisation poussive de ses héros
  • Une histoire très présente

Les -

  • Morts fréquentes et frustrantes
  • La façon de faire les donjons n'a aucune répercussion sur l'histoire
  • Un rythme qui peut déranger
  • Textes en anglais
La note de jeuxvideo.fr
7.0
bon
La note des internautes
7.6

(9 votes)
Publiée le 31/10/2013 à 10:10, par Camille

Test de The Guided Fate Paradox : quand Dieu en fait tout une NIStoire

Difficile, mais surprenant à bien des niveaux, The Guided Fate Paradox reste un bon jeu pour les amateurs de dungeon crawler sur PS3.

Décidément, NIS a un calendrier de sortie bien rempli depuis la rentrée scolaire. En effet, après le fort sympathique Disgaea D2 : A Brighter Darkness, c'est au tour de The Guided Fate Paradox (TGFP) de pointer le bout de son nez. Quelles surprises nous réserve ce nouveau jeu de NIS ?

Un dénouement bien définiRetour au sommaire
The Guided Fate Paradox
Quand on est un simple étudiant assez malchanceux, on a généralement une vie assez banale et ennuyeuse. Pourtant, celle de Renya, notre héros, va basculer grâce à un simple tirage à la loterie. En effet, le bougre gagne le premier prix et devient... Dieu ! Embarqué à Celestia afin d'assurer ses nouvelles fonctions, Renya va rencontrer sept anges (pas si amicaux et bons que ça) et découvrir une machine capable de l'aider à répondre aux prières qui lui sont adressées. Mis à l'épreuve aussi bien par les anges que par les démons du Netherworld, Renya va découvrir que répondre aux souhaits des gens est une tâche bien plus délicate à solutionner qu'il n'y paraît. Dilemme immoral, demande d'un personnage de conte de fées..., notre jeune étudiant va devoir faire son maximum pour se sortir de situations parfois surprenantes et tenter de résoudre chaque problème sous peine de subir de sévères représailles.

L'histoire a un rôle très important puisque nos missions vont nous plonger dans une situation où l'on devra réaliser le vœu d'une personne. Une première cinématique va donc nous introduire (NdC : aïe...) la situation (NdC : ouf !) qui se passe dans le monde originel (Original World). Notre Dieu tout fraîchement nommé agira quant à lui dans un monde parallèle (Copy World) afin d'altérer le premier monde et ainsi régler progressivement le problème. Si, sur le papier, l'idée promet une certaine liberté en ce qui concerne la finalité de l'histoire, en réalité le joueur se contente d'avancer sans avoir le moindre pouvoir de modifier une situation au profit d'une autre. Ainsi, tuer un maximum d'ennemis dans les donjons du Copy World ou foncer directement à l'étage suivant a le même impact sur l'histoire. Du coup, on a l'impression que le jeu se rapproche plus d'une sorte de visual novel sauf qu'au lieu de cliquer pour afficher la suite de l'histoire, on doit parcourir un niveau rempli de monstres.

Morceaux choisis en vidéo maison



Mon propre style de combatRetour au sommaire
The Guided Fate Paradox
Si son aspect visuel n'est pas sans rappeler la série phare de NIS, il serait pourtant bien plus pertinent de comparer ce jeu au plus discret Legasista. En effet, TGFP partage de nombreux points communs avec ce dernier à savoir une exploration basée sur une génération de donjons aléatoires, un gameplay en semi-temps réel (on se déplace via des cases en temps réel et les ennemis agissent en même temps que nous sauf pour les affrontements où on passe en tour par tour) et une difficulté impitoyable. Soyons clair, TGFP ne vous fait pas le moindre cadeau et exige des heures de farming et de leveling afin d'espérer un peu mieux survivre dans ses donjons. En effet, ces derniers sont remplis de pièges en tout genre auxquels on ne peut pas forcément échapper (une salle remplie de monstres, des pièges invisibles et indétectables, des ennemis surpuissants qui se baladent gratuitement...)

Les donjons se font généralement en compagnie d'un ange. On dirige Renya qui va disposer de compétences en fonction de son équipement et on est forcé d'admettre que, bien que notre inventaire soit minuscule, on est libre de changer facilement et rapidement notre style de combat. Gant, bâton magique, pistolet, hache, notre jeune dieu peut utiliser deux armes et bénéficier d'un équipement aux stratégies aussi vastes que farfelues. Un chapeau peut ainsi nous permettre d'infliger certains statuts aux ennemis (paralysie, empoisonnement...), un autre peut nous soigner, pendant qu'un dernier nous donne des bonus d'attaque ou de défense. Cerise sur le gâteau, tous les équipements ont un modèle dans le jeu et apparaissent visuellement sur notre héros. Qui a dit que le ridicule ne tue pas, déjà ?

Die... ! DIE !Retour au sommaire
The Guided Fate Paradox
Les premières heures de jeu se passent bien. Les donjons sont comme des grandes tours dont il faut monter les étages et même si on peste de temps en temps sur les pièges invisibles qui se déclenchent à notre passage, on se dit qu'on a là un petit jeu très sympathique et qu'on va passer un bon moment. Bon, les déplacements sont peu intuitifs les premières heures, mais on arrive tout de même à apprécier le jeu. Se déplacer, soulever des objets et attaquer coûtent de l'énergie et il ne faut pas que cette dernière tombe à zéro sous peine de mourir. Heureusement, notre barre ne se consomme pas trop vite et nous permet d'explorer à notre guise tous les recoins des donjons. Notre vie et notre mana se régénèrent d'eux-même lorsque l'on marche. On peut également rester sur place et faire passer le temps pour recharger nos barres (on « utilise » des tours et les ennemis bougent donc en parallèle), mais le tout coûte tout de même de l'énergie.

Tout se complique à partir du second boss qui exige une méthode bien spéciale afin d'en venir à bout et qui, généralement, nous demande plusieurs essais avant de sortir vainqueur de l'affrontement. Dés lors, on comprend ce qu'il se passe lorsqu'on échoue un niveau et que nos points de vie descendent à zéro (si bien sûr cela n'est pas arrivé avant) et la pilule ne passera pas bien pour tout le monde. En effet, bien que le fait de mourir nous autorise à conserver l'expérience gagnée, notre argent est divisé par deux. Pire encore, on va également perdre tout notre équipement ainsi que notre inventaire ! Certes, progresser dans l'histoire nous permet de débloquer la banque afin de protéger une partie de notre budget, ou encore de bénéficier d'une protection en ce qui concerne notre équipement, mais le prix reste définitivement trop onéreux. La solution ? Toujours avoir sur soi un objet permettant de s'échapper du donjon et ne pas hésiter à s'en servir quand ça commence à sentir le poney, ou tout simplement recharger sa dernière sauvegarde, mais quand cette dernière a eu lieu plusieurs heures auparavant, on grince tout de même un peu des dents...

Renouveler ce qui est répétitifRetour au sommaire
The Guided Fate Paradox
Malgré son éprouvante difficulté, TGFP est un jeu qui reste très prenant. On ne se contente pas d'un simple dungeon crawler hardcore ; les mécaniques sont bien plus complexes (le mode burst des objets, la synthèse pour les améliorer, le body modification pour améliorer les stats de nos héros ainsi que la puissance de leurs équipements, la transformation en dieu qui peut tourner une bataille à notre avantage, etc.) et on sent une véritable progression au fur et à mesure de nos sessions de leveling.

Les donjons ne se limitent pas au facteur aléatoire pour se différencier les uns des autres puisque chaque vœu a son propre donjon, son ambiance, ses propres spécificités, ses propres règles et donc une progression différente. Il ne s'agit pas de simples couloirs où il faut marcher et simplement détruire tout ce que l'on croise : certains sont de grands espaces vastes, d'autres des petits couloirs, on a le donjon en forme de cube, etc. Les surprises, bonnes comme mauvaises (nooon, encore mooorte !), ne manquent pas et viennent nous chercher que ce soit au niveau des mécaniques du jeu ou de l'histoire elle-même.

The Guided Fate Paradox
Avec de tels éléments, il est difficile de donner une durée de vie précise puisque la progression d'un vœu à un autre va dépendre de l'équipement et de la façon d'appréhender un donjon. Cela peut ainsi facilement demander le double voire le triple de temps pour certaines personnes. La difficulté rallongeant également la durée de vie, autant dire que les heures passées sur le titre risquent de se compter très facilement par dizaines. On retrouve également des éléments de post-game qui nous permettent de retrouver quelques têtes connues des jeux NIS comme des personnages de Disgaea (Laharl, Valvatorez, Axel et bien d'autres encore...).

Faute d'avoir une histoire avec des décisions qui influencent le dénouement d'un souhait, on peut néanmoins apprécier l'originalité des vœux et des situations auxquelles fait face notre héros. Si le gameplay peut surprendre par ses mécaniques, il n'en reste pas moins complet et très prenant. De plus, The Guided Fate Paradox arrive à renouveler avec brio un genre de jeu – le donjon crawler - qui est pourtant par définition très répétitif. Dommage que le titre se montre vraiment impitoyable au niveau de sa difficulté : les pièges fourbes cumulés à des ennemis surpuissants ne vous feront aucun cadeau et seront capables de réduire à néant de nombreuses heures de farming (et de leveling si on choisit de retourner à sa sauvegarde précédente). Malgré tout, si vous aimez le challenge, que lire des textes en anglais ne vous dérange pas et que vous appréciez les dungeon crawlers, on ne peut que vous encourager à mettre la main sur ce jeu.

The Guided Fate Paradox
The Guided Fate Paradox
The Guided Fate Paradox
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Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 7.6
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Njall
Bon
Bon petit jeu japonais sans prétention Un jeu plutôt classique, à reserver exclusivement pour les fans de jeux genre Disgaea ou Mugen Souls, mangas ou anime. Le contexte ne plaira pas à ceux qui sont réfractaires à ces références. C'est de la 2.5D, graphismes classiques de ce genre de jeux japonais, pas super beau, mais quand on aime Disgaea on est habitué. La difficulté semble facile sur les 3 premiers chapitres, mais à partir du 4e l suite ...
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