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Test Terraria (PS3, Xbox 360, Playstation Vita, iPhone, Android, PS4, Xbox One) : 0/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 15 Mai 2013 , PS3 Sortie le 27 Mars 2013 , Xbox 360 Sortie le 14 Novembre 2014 , PS4 , Xbox One Sortie le 16 Mai 2011 , Plus de tests sur PC , Sortie Eté 2013 sur Playstation Vita, iPhone, Android

Les +

  • Un bon challenge
  • Une progression efficace
  • Un monde immense
  • Addictif
  • Beaucoup de recettes à découvrir
  • Présence du multijoueur

Les -

  • Temps d'adaptation nécessaire (gameplay, mécanismes...)
  • De nombreux bugs
  • Des ralentissements en multi
  • Visuel et musiques très particuliers
  • IA des NPC vraiment idiotes
  • Système de combat minimaliste
La note de jeuxvideo.fr
-
La note des internautes
9.0

(17 votes)
Publiée le 02/04/2013 à 15:04, par Camille

Test de Terraria : Survie, construction et création sous un nouvel angle

De la survie, de la difficulté, un côté oldies : Terraria propose une expérience très prenante mais qui demande un temps d'adaptation.

Quand on parle de jeux très pixelisés où l'on part de rien, on creuse, on explore, on construit et on essaye de survivre à des hordes de monstres, beaucoup penseront immédiatement au très bon Minecraft. Bien que partageant quelques similitudes avec le titre suédois, Terraria ne cherche pas à plagier son adversaire, mais bien à proposer une expérience différente. Quelle est-elle et que vaut ce portage sur 360 ?

Dessine-moi un mondeRetour au sommaire
Fiche jeux : Terraria
Terraria nous fait démarrer au milieu d'un monde qui se révèle rapidement très hostile. De jour comme de nuit, des monstres viennent nous embêter et nous obligent à sortir les armes ou à se barricader loin du danger. Progressivement, notre personnage ainsi que l'environnement qui l’entoure va évoluer au fur et à mesure des matériaux récoltés lors de ses explorations. Notre cachette va par exemple bénéficier d'objets décoratifs (douches, toilettes, commodes...) ou utiles pour la confection d'autres éléments (établi, enclume, forge). En fonction de nos constructions et de nos actions, des NPC vont pouvoir emménager chez nous (les gentils squatteurs !) et nous faire bénéficier de petites aides pour faciliter notre progression (une infirmière pour nous soigner, un marchand d'armes, etc). Enfin « faciliter », tout est relatif, car leur comportement est assez idiot et quand ces derniers se mettent à ouvrir les portes de nos abris pour laisser rentrer les ennemis, on a juste envie de les emmurer dans un coin.

Si l'on est libre de progresser au rythme que l'on souhaite (prendre son temps pour explorer, se construire un véritable château, ou au contraire se précipiter vers les profondeurs du monde pour dégoter des minerais plus rares), le but du jeu est de vaincre des boss cachés dans le monde. De ce fait, le jeu se veut davantage basé sur l'évolution du personnage et de son équipement que sur l'élaboration de structures magistrales.

Vidéo de gameplay maison



Une expérience sous un autre angleRetour au sommaire
Terraria
La 2D simplifie de nombreuses choses. Les constructions sont plus faciles à réaliser, la carte du monde nous montre toutes les surfaces, aussi bien celles à l'extérieur que les galeries souterraines. Difficile de perdre son chemin dans les tunnels, aussi nombreux et complexes soient-ils. De ce fait, on part plus sereinement en exploration. Les combats sont, quant à eux, un peu trop simplifiés et nous replongent dans les premiers jeux vidéo en vue sur le côté. L'épée n'est vraiment pas l'arme la plus intéressante du fait de sa portée réduite - et l'épée longue est trop lente pour être vraiment utile -, ce qui va nous pousser à concevoir d'autres moyens d'attaque ou, si l'on est chanceux, de faire main basse sur une arme digne de ce nom (un super boomerang magique en ce qui me concerne) dans l'un des nombreux coffres dispersés dans le vaste monde de Terraria.

Terraria
Les musiques, bien qu'un peu agaçantes par moment (on est loin des musiques d'ascenseur bien zen de Minecraft et plutôt sur des musiques oldies en 8 bits), ont leur importance. En effet, elles servent de point de repère en ce qui concerne les zones où l'on se trouve (la jungle a son thème, les zones enneigées aussi, il y une musique pour la journée, pour la nuit, etc.). Les différentes couches de terre qui nous séparent de l'enfer - la zone qui se trouve au fin fond de votre monde - ont également leurs propres musiques ce qui nous met une petite pression à chaque fois que l'on découvre une nouvelle zone (pourquoi la musique change ?! Il y a un boss ?!). Grâce à elles, si on est au fond d'un trou, on arrive à savoir si on est loin ou non de la surface, et le cas échéant s'il fait nuit ou grand soleil ainsi que sur quel environnement on va déboucher.

Nouveauté et maniabilité des versions consolesRetour au sommaire
Terraria
La maniabilité et les menus de la version 360 demandent un moment d'adaptation. En effet, le jeu à deux types de curseur et il va falloir passer de l'un à l'autre selon ce que l'on fait : un curseur plus lent et précis permet de bien placer les blocs lors des phases de construction et un autre curseur plus rapide et intuitif est à préférer pour le combat. Ce jonglage permanent est une véritable gymnastique qui rend la version PC plus accessible. Une fois qu'on s'est enfin familiarisés avec les mécaniques, le jeu devient une vraie partie de plaisir et horriblement addictif. Les galeries souterraines débouchent sur d'autres, et avant qu'on s'en rende compte, on se retrouve loin de notre foyer, à s'enfoncer de plus en plus profondément en se demandant « qu'est-ce qu'il y a plus bas ? », « c'est quoi ce métal ? Qu'est-ce que je vais pouvoir faire avec ? », « j'entends un bruit pas loin... c'est quoi ? », etc. Et nous voilà occupés pour une grosse partie de l'après-midi... juste à cause d'un simple trou...

Terraria
Le multijoueur, bien qu'accompagné de nombreux petits lags et de bugs (nos compagnons disparaissent et réapparaissent, on passe parfois au travers de structures, problèmes lorsqu'on réapparaît après avoir été tué, etc.) reste très plaisant. Nos invités peuvent nous aider à progresser, on peut s'organiser, mettre en commun nos ressources ou au contraire saboter nos constructions, nous piller et même nous attaquer via un système de PvP. De ce fait, les joueurs préféreront sans doute se limiter à leurs propres connaissances afin de diminuer les risques de voir tout leur travail réduit à néant en quelques secondes.

Terraria ou Minecraft ?Retour au sommaire
Terraria
Ces deux-là ont de nombreux points communs, mais au final, l'un reste un peu plus permissif au niveau des constructions (recréer des modèles / des formes connues...) alors que l'autre se démarque en ce qui concerne la survie au milieu d'un environnement hostile, et cela même s'il comporte un lot impressionnant de recettes plus ou moins bac à sable. Si l'on peut se retrouver sans objectifs dans Minecraft, Terraria ne nous fait pas oublier que des boss sont à trouver et à vaincre. Reste à savoir quelle expérience vous intéresse le plus : ambiance plus décontractée et zen de Minecraft ou de la survie, de la vrai, avec Terraria ?

Terraria demande un temps d'adaptation pour vraiment être apprécié. Il faut se faire à la visée, aux différents menus, à la musique un peu spéciale, au visuel un peu vieillot et au système de combat très basique. Cela peut sembler des contraintes, mais c'est aussi ce qui fait le charme de ce jeu. Le monde est impitoyable, difficile et oblige le joueur à bien se préparer pour affronter les environnements hostiles ainsi que les boss. Dommage que le titre comporte beaucoup de bugs qui, même s'ils ne font pas planter le jeu, agacent un petit peu à la longue. Espérons que des petites mises à jour viennent rapidement corriger ces petits défauts, car à côté de ça, le jeu vaut vraiment le détour.

Terraria
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