Vidéo-Test de SSX : le reboot qui trace
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Electronic Arts profite de l’hiver pour nous proposer un nouvel opus de sa série de jeux de snowboard, de qualité, qui relance la franchise et la discipline sur PS3 / Xbox 360.
On dit que les neiges sont éternelles ; il en est sans doute de même pour les grandes séries de jeux vidéo. En tout cas, c’est ce que souhaite nous prouver la série SSX, qui nous offre un premier opus (baptisé sobrement SSX) sur consoles HD après environ 5 ans d’inactivité. S’il conserve le gameplay « arcade » qui a fait le succès de la franchise, le titre d’EA prend tout de même quelques risques pour attirer (à nouveau) les fans de glisse. Pari réussi ?
Pour s’assurer un minimum de succès et attirer les nostalgiques, les développeurs ont pris pour base plusieurs recettes de SSX : Tricky et SSX 3 considérés par beaucoup comme les meilleurs de la série. On retrouve donc, dès les premières glissades, un titre riche en adrénaline et doté d’un petit côté débridé / déjanté qui nous offre de surcroît une bonne liberté d’approche sur la poudreuse.
Précisons au passage que les connaisseurs et les nouveaux venus prendront rapidement le jeu en mains grâce au didacticiel, aussi judicieux qu’agréable, imposé au lancement de la galette. Ce dernier nous permet notamment de faire connaissance avec les deux types de jouabilité de SSX. La première, classique, nous propose d’user des touches pour réaliser nos tricks, là où la seconde nous invite à jouer orienter le stick droit à cette même fin (à la manière des derniers titres EA et du Shaun White d’Ubi).
Les deux possibilités se défendent et procurent de bonnes sensations : les touches offrent un peu plus de sérénité que le stick droit, qui apporte quant à lui davantage d’immersion. Cela reste avant tout une question de goût ; sachant que l'on peut passer de l’une à l’autre à tout moment, sans passer par les options, comme dans Grand Chelem Tennis 2. Dans tous les cas, il faudra évidemment bouger le stick analogique gauche pour orienter la planche.
Accessible, certes, mais un peu exigeant tout de même. En outre, si l’on est trop gourmand avec les figures et qu'on ne lâche pas les commandes à temps, c'est la chute assurée... Et, par conséquent, une perte de vitesse ainsi que de bonus multiplicateur (crucial pour accroître son score et son boost suite à des figures réussies) qui peuvent réduire nos chances d’accéder au podium. Idem si l'on se prend un arbre, un gros rocher ou autre obstacle sur le chemin. Quant au Rewind, son usage est parfois limité et induit forcément une pénalité au niveau du score ainsi qu’une nouvelle perte de temps (les adversaires continuant d’avancer). Mieux vaut donc l’utiliser avec parcimonie. Tout cela fait que l'observation et la concentration ont un rôle clé, surtout sur certains défis aux tracés franchement tortueux (Kilimandjaro, Patagonie...).
Les défis, justement, parlons-en. Ils sont de trois types : Course, Tricks et Survie. Les deux premiers ne surprendront pas les habitués : l’un nous demande d’arriver le plus vite possible à la fin du parcours et l’autre nous invite à faire un maximum de figures, pour trôner au final sur le podium avec plus de points que nos concurrents. Les connaisseurs observeront au passage la disparition des challenges Big Air et Half-Pipe mais auront largement de quoi s’exprimer grâce aux rampes naturelles ou artificielles assez judicieusement distillées sur la piste. Ces derniers pourront à l’inverse apprécier fortement l’arrivée des défis de Survie et des objets affiliés qui leur permettront de les réussir.
Si le sous-titre « Deadly Descent » a disparu du nom du jeu, les périlleux challenges de Survie ont en effet été conservés par EA. Tant mieux puisqu'ils sont inédits dans la série - et même dans le genre -. Chaque tracé affilié à cette catégorie nous demande de préserver notre intégrité physique jusqu’à la fin de la descente. Dit comme ça, ça paraît simple. Sauf que les parcours comportent un bon lot de dangers : visibilité réduite, température qui décroît dans les zones d’ombre, oxygène faible, faible luminosité, précipices et obstacles omniprésents - et accessoirement fatals -... Ce qui complique sérieusement les choses et offre, par contre, des sensations en jeu bien différentes de celles ressenties dans les autres défis. On perçoit une réelle (op)pression sur la piste, qui met notre talent et nos nerfs à rude épreuve.
Pour arriver à nos fins, il faut nécessairement s’équiper d’un matériel de soutien (armure, lampe torche, masque à oxygène, wingsuit - permettant de planer -, panneau solaire, piolet...) qui nous facilitera la tâche en fonction de ses compétences propres (durabilité, portance, autonomie, etc.). À noter que l’on ne peut en porter qu’un seul à la fois et que chaque type d’accessoire dispose de nombreuses déclinaisons (plus ou moins chères, rares et efficaces). Soyons clairs, il s’agit là d’une des meilleures idées de ce SSX, lequel apporte des possibilités de gameplay inédites et globalement très appréciables. Un vrai bol d'air frais pour le genre. On gardera tout de même une réserve sur le défi Avalanche, un peu trop perfectible en terme de maniabilité et de visibilité (vue lointaine et inversion des commandes), où il faudra descendre au plus vite tout en faisant face à... une avalanche, bien sûr.
Tous les challenges sont accessibles petit à petit - et de manière linéaire - dans le mode Histoire nommé World Tour. Un peu scénarisé, il nous propose en effet une succession de défis imposés afin de rendre à Griff (bien connu des amateurs) la monnaie de sa pièce : ce dernier a quitté l'équipe SSX en dérobant tous les fonds au passage... sympa ! Malgré un pitch clairement prétexte, ce mode demeure appréciable dans le fond et dans la forme, avec une mise en scène sobre mais pas dénuée de style (présentation des lieux inspirée et quelques jolies cases de comics animées, malheureusement non traduites, pour introduire les héros). Outre son aspect didactique, le World Tour nous offre la possibilité de débloquer assez facilement tous les athlètes (10 au total, avec des anciennes et nouvelles têtes, énumérées dans notre vidéo commentée en fin d'article), tracés et équipements.
Cependant, on peut aussi accéder aux mêmes contenus en parcourant librement le globe via le mode « Exploration », dans lequel on pourra retenter des challenges déjà réussis ou s’en offrir de nouveaux en usant de la monnaie virtuelle. Une bonne manière de casser la linéarité du World Tour, d’une durée honorable (de 6 à 9 h en fonction de notre habileté, persévérance et envie de chercher des bonus) en prenant du plaisir avec un minimum de contraintes. Précisons également que les héros montent progressivement en niveau, quel que soit le mode, et que les équipements acquis sont aussi valables dans tous les défis, en solo comme en multi.
Le multi se base sur une interface nommée « Ridernet », proche de l'Autolog vu dans les NFS, qui nous tient au courant des activités de nos amis (création de défis, dernier challenge tenté, score, etc.)... sous réserve que la console soit constamment reliée au net, naturellement. Tout à fait viable et fonctionnel, le système a l’avantage de maintenir un lien social entre les joueurs afin de les encourager à rester sur le titre. Et ce, même si l’on ne joue pas forcément en même temps que nos amis. Dans ce cas, en tentant de battre le score ou le temps d’un rival, on pourra croiser un fantôme (ghost) de leurs avatars, ce qui nous encourage à persévérer et peut nous donner des pistes d'amélioration. La marge de progression est, à ce titre, bien plus perceptible et importante du moment que l’on joue connecté.
L'autre originalité du multi de SSX est son système de challenges évènementiels dont la participation apparaît tantôt gratuite tantôt payante, avec des récompenses à la clé (relatives à l'investissement demandé ainsi qu'au nombre de concurrents). Ces derniers sont également limités dans le temps (un certain nombre d'essais, d'heures, de minutes ou de secondes) : une fois l’évènement terminé, les meilleurs joueurs se voient rétribués proportionnellement à leur place dans le classement. Et l'évènement reprend ensuite et la limite de temps se met à jour. Un peu troublant de prime abord, le système paraît ensuite plutôt vertueux et gratifiant car il nous encourage à nous frotter à un maximum de rivaux pour gagner un grand nombre de crédits d’un coup. Si notre compte en banque est trop juste, on pourra toujours faire quelques courses gratuites ou moins onéreuses ou bien, au pire, tenter quelques défis en World Tour pour engranger des pécules supplémentaires.
Enfin, notons que l’on peut créer des évènements personnalisés pour jouer en simultané avec nos amis (ou les amis de nos amis, mais c'est tout), après avoir déterminé le type de défi ainsi que les règles. Dommage que l'on ne puisse pas affronter rapidement et en même temps des joueurs inconnus. Autre grief : l’absence d’un mode en écran partagé, en local, qui aurait pu apporter encore davantage de convivialité et de durée de vie au titre. Cette dernière est tout de même suffisamment bonne pour rentabiliser l’achat de la galette, d’autant qu’EA Canada a parsemé son bébé de divers bonus (dont les Géo-Tags, à collecter et à déposer sur les tracés afin de gagner des crédits). Pour le reste, avec pas moins de 153 runs, un lot confortable de tricks à réaliser, 9 zones distinctes (Patagonie, Les Rocheuses, Les Alpes, Nouvelle-Zélande, Afrique, Sibérie, Alaska...), une bonne variété dans les challenges, une progression sympathique de nos 10 riders (acquisition de points d'expérience, d’accessoires, etc.), il y a vraiment de quoi s’amuser.
Le level design demeure quant à lui globalement satisfaisant et cohérent, à défaut d’être réaliste (surtout dans certaines zones comme l’Antarctique). Encore une fois, on n’est pas dans une simulation. On regrette tout de même un manque de visibilité sur certaines portions, des impacts de collisions assez aléatoires et quelques passages un poil trop vicieux (impliquant des chutes à répétition, même en usant du Rewind, voire un apprentissage par cœur de certaines portions). De petits défauts qui n’altèrent au final que très peu les sensations de jeu au demeurant particulièrement agréables..
Au niveau sonore, par contre, le titre s’en sort très bien avec des voix françaises en adéquation avec l’univers, souvent teintées d’humour et en rapport avec ce qui se passe en course. Côté thèmes musicaux, comme toujours, EA a fait le job avec des pistes bien punchy (remixées ou non) qui lorgnent souvent du côté de l’électro, voire parfois du côté du hip hop (avec des valeurs sûres comme DJ Shadow, The Qemist, Skrillex, Digitalism..). Et si cela ne suffit pas, on peut aussi importer nos propres musiques. Que demande le peuple ? Pas de online pass ? Bon, ce n’est malheureusement pas encore pour aujourd’hui... pourtant, il y a malgré tout un léger mieux. Le code à usage unique (à acheter séparément en cas d’achat en occasion) est en effet de la partie mais il n’empêche pas de jouer en ligne, simplement de gagner des crédits au travers des défis dédiés. Cest toujours dommage pour un jeu qui coûte environ 70 euros ; cependant, force est de constater que la formule est moins restrictive que sur les précédents titres d’EA (d’autant que l’on gagne suffisamment de crédits en solo pour s’offrir de nouveaux accessoires, vêtements, personnages ou tracés).
“Quand te reverrais-je, pays merveilleux ?”Retour au sommaire

Précisons au passage que les connaisseurs et les nouveaux venus prendront rapidement le jeu en mains grâce au didacticiel, aussi judicieux qu’agréable, imposé au lancement de la galette. Ce dernier nous permet notamment de faire connaissance avec les deux types de jouabilité de SSX. La première, classique, nous propose d’user des touches pour réaliser nos tricks, là où la seconde nous invite à jouer orienter le stick droit à cette même fin (à la manière des derniers titres EA et du Shaun White d’Ubi).
Les deux possibilités se défendent et procurent de bonnes sensations : les touches offrent un peu plus de sérénité que le stick droit, qui apporte quant à lui davantage d’immersion. Cela reste avant tout une question de goût ; sachant que l'on peut passer de l’une à l’autre à tout moment, sans passer par les options, comme dans Grand Chelem Tennis 2. Dans tous les cas, il faudra évidemment bouger le stick analogique gauche pour orienter la planche.
Un gameplay qui garde bien l'équilibreRetour au sommaire
Une fois les commandes assimilées, on arrive rapidement à sortir des tricks dignes des meilleurs riders actuels, voire même à enchaîner des figures totalement irréalistes... On le rappelle, il ne s'agit pas d'une simulation mais bel et bien d'un jeu spectaculaire et plutôt permissif. Le titre se veut donc accessible comme en témoignent les collisions, bien moins impactantes que dans la réalité. La réception de notre athlète au sol ou sur une surface de grind (après un saut) demeure assez aisée, pour que les courses soient fluides, vives et sans prise de tête.. Enfin, les développeurs ont inclus un système de retour en arrière baptisé « Rewind » (assez proche de ce qui se fait dans les récents jeux de course auto) qui permet la plupart du temps de rattraper le coup.
Les défis, justement, parlons-en. Ils sont de trois types : Course, Tricks et Survie. Les deux premiers ne surprendront pas les habitués : l’un nous demande d’arriver le plus vite possible à la fin du parcours et l’autre nous invite à faire un maximum de figures, pour trôner au final sur le podium avec plus de points que nos concurrents. Les connaisseurs observeront au passage la disparition des challenges Big Air et Half-Pipe mais auront largement de quoi s’exprimer grâce aux rampes naturelles ou artificielles assez judicieusement distillées sur la piste. Ces derniers pourront à l’inverse apprécier fortement l’arrivée des défis de Survie et des objets affiliés qui leur permettront de les réussir.
« Cette descente, c'est comme la mafia russe : imprévisible et dangereuse »(Commentaire du speaker)

Pour arriver à nos fins, il faut nécessairement s’équiper d’un matériel de soutien (armure, lampe torche, masque à oxygène, wingsuit - permettant de planer -, panneau solaire, piolet...) qui nous facilitera la tâche en fonction de ses compétences propres (durabilité, portance, autonomie, etc.). À noter que l’on ne peut en porter qu’un seul à la fois et que chaque type d’accessoire dispose de nombreuses déclinaisons (plus ou moins chères, rares et efficaces). Soyons clairs, il s’agit là d’une des meilleures idées de ce SSX, lequel apporte des possibilités de gameplay inédites et globalement très appréciables. Un vrai bol d'air frais pour le genre. On gardera tout de même une réserve sur le défi Avalanche, un peu trop perfectible en terme de maniabilité et de visibilité (vue lointaine et inversion des commandes), où il faudra descendre au plus vite tout en faisant face à... une avalanche, bien sûr.
Un contenu assez costaud pour rester toujours au chaudRetour au sommaire

Cependant, on peut aussi accéder aux mêmes contenus en parcourant librement le globe via le mode « Exploration », dans lequel on pourra retenter des challenges déjà réussis ou s’en offrir de nouveaux en usant de la monnaie virtuelle. Une bonne manière de casser la linéarité du World Tour, d’une durée honorable (de 6 à 9 h en fonction de notre habileté, persévérance et envie de chercher des bonus) en prenant du plaisir avec un minimum de contraintes. Précisons également que les héros montent progressivement en niveau, quel que soit le mode, et que les équipements acquis sont aussi valables dans tous les défis, en solo comme en multi.
Défier ses amis en simultané et en différéRetour au sommaire

L'autre originalité du multi de SSX est son système de challenges évènementiels dont la participation apparaît tantôt gratuite tantôt payante, avec des récompenses à la clé (relatives à l'investissement demandé ainsi qu'au nombre de concurrents). Ces derniers sont également limités dans le temps (un certain nombre d'essais, d'heures, de minutes ou de secondes) : une fois l’évènement terminé, les meilleurs joueurs se voient rétribués proportionnellement à leur place dans le classement. Et l'évènement reprend ensuite et la limite de temps se met à jour. Un peu troublant de prime abord, le système paraît ensuite plutôt vertueux et gratifiant car il nous encourage à nous frotter à un maximum de rivaux pour gagner un grand nombre de crédits d’un coup. Si notre compte en banque est trop juste, on pourra toujours faire quelques courses gratuites ou moins onéreuses ou bien, au pire, tenter quelques défis en World Tour pour engranger des pécules supplémentaires.
Enfin, notons que l’on peut créer des évènements personnalisés pour jouer en simultané avec nos amis (ou les amis de nos amis, mais c'est tout), après avoir déterminé le type de défi ainsi que les règles. Dommage que l'on ne puisse pas affronter rapidement et en même temps des joueurs inconnus. Autre grief : l’absence d’un mode en écran partagé, en local, qui aurait pu apporter encore davantage de convivialité et de durée de vie au titre. Cette dernière est tout de même suffisamment bonne pour rentabiliser l’achat de la galette, d’autant qu’EA Canada a parsemé son bébé de divers bonus (dont les Géo-Tags, à collecter et à déposer sur les tracés afin de gagner des crédits). Pour le reste, avec pas moins de 153 runs, un lot confortable de tricks à réaliser, 9 zones distinctes (Patagonie, Les Rocheuses, Les Alpes, Nouvelle-Zélande, Afrique, Sibérie, Alaska...), une bonne variété dans les challenges, une progression sympathique de nos 10 riders (acquisition de points d'expérience, d’accessoires, etc.), il y a vraiment de quoi s’amuser.
Pas de poudre aux yeux au niveau réalisationRetour au sommaire
Tant mieux, puisque le jeu ne brille pas forcément par son moteur graphique. En outre, les textures (neige, roches, arbres, vêtements...) ne sont pas toujours très détaillées et certains éléments (végétations et ombres) apparaissent parfois tardivement. Fort heureusement, le titre reste regardable et se rattrape avec une distance d’affichage souvent importante, une fluidité sans faille, des sensations grisantes et des temps de chargement de durée honnête. Les animations des protagonistes sont agréables à l’oeil, à l’image des effets visuels venant dynamiser les descentes. Les choix esthétiques (notamment colorés) sonnent globalement juste, aussi bien dans l’interface qu’au niveau des pistes elles-mêmes. Attribuons d’ailleurs une mention spéciale aux tracés de l’Himalaya, artistiquement très réussis.
Au niveau sonore, par contre, le titre s’en sort très bien avec des voix françaises en adéquation avec l’univers, souvent teintées d’humour et en rapport avec ce qui se passe en course. Côté thèmes musicaux, comme toujours, EA a fait le job avec des pistes bien punchy (remixées ou non) qui lorgnent souvent du côté de l’électro, voire parfois du côté du hip hop (avec des valeurs sûres comme DJ Shadow, The Qemist, Skrillex, Digitalism..). Et si cela ne suffit pas, on peut aussi importer nos propres musiques. Que demande le peuple ? Pas de online pass ? Bon, ce n’est malheureusement pas encore pour aujourd’hui... pourtant, il y a malgré tout un léger mieux. Le code à usage unique (à acheter séparément en cas d’achat en occasion) est en effet de la partie mais il n’empêche pas de jouer en ligne, simplement de gagner des crédits au travers des défis dédiés. Cest toujours dommage pour un jeu qui coûte environ 70 euros ; cependant, force est de constater que la formule est moins restrictive que sur les précédents titres d’EA (d’autant que l’on gagne suffisamment de crédits en solo pour s’offrir de nouveaux accessoires, vêtements, personnages ou tracés).
ConclusionRetour au sommaire
Au final, ce reboot de la série SSX représente une bonne surprise avec son gameplay amusant, inspiré et équilibré. Du bon boulot donc, même si on regrettera quelques petites failles au niveau du contenu et de la réalisation. Accessible mais suffisamment exigeant pour nous encourager à nous dépasser, il pourra contenter les amateurs de la série ainsi que les nouveaux venus recherchant un jeu de snowboard assez permissif et spectaculaire. En cas de doute, n’hésitez pas à lancer la démo (disponible sur le XBLA et le PSN), histoire de jauger la bête par vous-même.-
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