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Test Rampage : Total Destruction (Nintendo Wii, GameCube, PS2) : 0/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie 1er Trimestre 2007 sur Nintendo Wii Sortie 2ème trimestre 2006 sur GameCube, PS2
Publiée le 19/01/2007 à 00:01, par Kom23

Test de Rampage : Total Destruction

Décidemment, les vieux jeux d’arcade ont le vent en poupe. Il faut dire que le marché est porteur avec de plus en plus de joueurs qui s’adonnent gratuitement aux abandonwares. Les éditeurs ne peuvent pas laisser passer cette occasion d’amasser quelques brouzoufs ! Ici c’est Rampage, une borne d’arcade populaire des années 80 qui a été remis au goût du jour par les studios Midway, heureux possesseurs de la licence depuis ses origines.

Réveiller la bêteRetour au sommaire
reveiller-bete
Toi la voiture, tu passes pas !
Les développeurs de Rampage ont bien compris qu’une source intense de bien-être des joueurs réside davantage dans la destruction méthodique d’une cité que dans la manière de faire résonner l’énergie vitale de ses sept chakras. Avec Rampage il faut laisser de côté la méditation, les soins relaxants et autres bricoles de bonne femme pour retrouver les instincts primaires qui sommeillent en chacun de nous. Houga Houga !!

Le jeu ne s’encombre pas d’un nouveau style de jeu et propose pour le meilleur comme pour le pire le gameplay primal de la série. C’est vrai qu’il est si simpliste que dans un premier temps on s’en réjouit. Notre personnage, quasiment invincible face aux moucherons humains, doit détruire des environnements urbains à gros coups de latte.
Les connaisseurs retrouveront les trois héros des premiers opus, Georges le singe inspiré de King Kong, Lizzie le lézard à la sauce Godzilla et enfin Ralph le loup-garou géant. Dès le début de l’aventure le soft propose même huit personnages. En fouillant les niveaux, il est possible de débloquer un bestiaire de quarante monstres aux caractéristiques différentes. On pourra ensuite débloquer pour chacun d’entre eux cinq caractéristiques spéciales, sauts gigantesques ou modes furie, en réalisant des défis dans les niveaux. Cette diversité dans les personnages s’avère être un point fort du soft en limitant sa grande répétitivité.


Un concept éternelRetour au sommaire
concept-eternel
On peut jamais être tranquille !
Des rues pleines d’immeubles font office de niveaux, comme sur Atari. La destruction méthodique de tous ces bâtiments s’impose pour passer au niveau suivant. Pour notre bonheur, tout le reste est entièrement destructible. On peut écraser les arbres et les réverbères, détruire les voitures, manger les passants ou les lancer au loin. Pendant que vous oeuvrez dans l’euphorie, les habitants et les forces de l’ordre vous tirent dessus et vous jettent des fauteuils par les fenêtres. Sans grand danger pour votre monstre d’autant que les immeubles contiennent des items de nourriture qui vous redonnent de la vie. Attention toutefois, d’autres items, empoisonnés ou radioactifs, vous causent des dommages. Le principe est basique mais toujours efficace. Casser un immeuble peut aussi causer un incendie et vous brûlez ou vous électrocuter. Tout au long du jeu, les petits humains redoublent d’efficacité pour arrêter le monstre. Les civils sont de plus en plus armés, les policiers laissent place aux hommes du SWAT puis aux militaires et leurs véhicules lourdement armés. L’action est intense, très prenante. Il y a en tout sept villes à détruire organisées en huit à dix quartiers. Elles sont en majorité américaines (buildings oblige) mais on trouve aussi dans le lot Londres et Hong-Kong. Le dernier quartier de chaque ville est occupé par le Dr Zentor, savant ingénieur qui s’opposera à vous chaque fois dans une nouvelle machine créée pour vous détruire. Vous aurez compris qu’il s’agit d’un jeu bourrin, pas vraiment difficile, mais assez défoulant. Il faut compter de huit à dix heures pour le terminer. Comptez quelques heures de plus pour débloquer les bonus divers. En plus du mode solo, on trouve un multi jouable jusqu’à quatre joueurs. Il faut s’affronter sur une rue et faire plus de dégâts que son adversaire, puis enchaîner sur une autre rue. En solo comme en multi, le jeu se renouvelle peu et reste finalement assez répétitif.

Moins joussif qu’en 8 bitRetour au sommaire
moins-joussif-qu-8-bit
Curieusement, seule cette rue intéresse nos amis
En faisant ce portage, Midway a fait un pari risqué. Intéresser des classic-gamers clairement rebutés par la 3D et amener les joueurs d’aujourd’hui à s’intéresser à un soft qui propose tout de même un gameplay éculé et trop répétitif. Si le titre de Midway reprend assez bien les bonnes vieilles idées du passé, il s’avère qu’il n’y ajoute que peu de choses. D’autant plus que le jeu gère très mal la Wiimote. Il est tout simplement injouable sans le nunchuck. En réalité, la seule nouveauté, le passage à la 3D, est l’aspect le moins réussi du soft.
Tout d’abord, les niveaux sont toujours des rues tout ce qu’il y’a de plus horizontale. En regardant certains screenshots, on croit qu’on peut se balader dans toute la ville mais c’est impossible en réalité. Le tableau se déroule sur un plan avec une profondeur limitée. Jusqu’à deux immeubles de profondeur... On aurait vraiment aimé plus de liberté. Cela nous aurait peut-être fait relativiser les faiblesses du moteur physique : les objets qui entrent en collision les uns dans les autres, les pieds des monstres qui disparaissent dans les murs. On aurait peut-être même passé l’éponge sur les niveaux, très moches, qui se ressemblent tous. Mention spéciale pour le niveau asiatique. On se croirait à Chicago…
Soulignons tout de même le travail sur le design des monstres. Ils ressemblent à des personnages de dessin animé et paraissent dotés d’une personnalité. On regrettera juste quelques touffes de poils disgracieuses qui pendent curieusement ça et là. Leurs animations sont également amusantes, c’est le point fort visuel du jeu avec les explosions fréquentes, elles aussi assez réussies.

Malgré tout ses défauts, le jeu n’est pas vendu très cher (aux alentours de 30€) et il contient deux versions « classics » : Rampage et Rampage World Tour qui, bien qu’aussi répétitifs, ne sont pas dotés de cette 3D à la manque et proposent des niveaux qui ressemblent à quelque chose.


Rampage : Totale Destruction est un jeu bourrin, très pratique pour se défouler les nerfs seuls ou à plusieurs. Mais il est aussi trop répétitif. Surtout que si on apprécie le gameplay original inchangé, le passage à la 3D s’avère plutôt décevant. Malgré tout le soft n’est pas cher et propose deux très bons « classic games ». A réserver aux grands nerveux ou aux fans de la première heure.

Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 10.0
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Zombax
Bon
Petit jeu sympathique avec une réalisation plutôt pas mal. Donc pour un remake de jeu 2006 c'est déjà un bon point, car ce n'est pas le cas de toutes les rééditions.C'est vrai que le jeu est répétitif mais il affiches: piétons, véhicules, hélicoptères, effets de particules, effets de fumée... qui sont fort agréable. De plus c'est défoulant et qui n'a jamais rêvé de ra suite ...
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Leokemon
Bon
Assez bon mais répétitif un max... On s'amuse assez en multijoueurs. On peut jouer à la version originale et N64 Conseillé seulement à ceux qui aiment se distraire ou se défouler en cassant des immeubles et en détruisant des villes lol
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