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Test Quantum Conundrum (PC) : 7/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 11 Juillet 2012 , Xbox 360 , PS3 Sortie le 21 Juin 2012 , Plus de tests sur PC

Les +

  • Style visuel réussi
  • Principe des puzzles
  • Variété des dimensions
  • Seulement 15 euros

Les -

  • Héros peu charismatiques
  • Multiples plateformes
  • Très faible rejouabilité
La note de jeuxvideo.fr
7.0
bon
La note des internautes
-
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Publiée le 25/06/2012 à 15:06, par Nerces

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Test de Quantum Conundrum : la dimension Portal ?

Imaginée par l'une des créatrices de Portal, Quantum Conundrum ne renie pas ses influences, mais manque d'un peu de personnalité pour se démarquer de l'illustre modèle.

S'il ressemble un peu à un savant fou, le professeur Quadwrangle est en fait une bonne pâte qui - quoique contraint - se trouve même à accueillir son neveu chaque été dans son manoir. Durant une de ces gardes estivales, le professeur fait une mauvaise manipulation qui l'envoie dans une dimension parallèle. Le jeune neveu - autrement dit nous - doit alors tout mettre en œuvre pour le retrouver... Une quête circonscrite au manoir où chaque pièce est l'occasion d'un nouveau tableau, d'un nouveau puzzle en vue subjective mettant la physique au centre du problème.

Un petit air de Portal ?Retour au sommaire
Quantum Conundrum
Si l'introduction de notre article vous rappelle le Portal de Valve, c'est normal. Un, c'était le but recherché et deux, on retrouve à l'origine de Quantum Conundrum - comme de Portal - une certaine Kim Swift. La créatrice fan de tout ce qui touche à la physique a rejoint le studio Airtight Games pour lequel elle a imaginé cette histoire de savant fou perdu dans une autre dimension. Vraie-fausse suite de Portal, Quantum Conundrum en reprend les principaux éléments : le huit-clos avec succession de puzzles, le héros malgré-lui et la voix qui le dirige avec humour au travers des différents tableaux. De fait, pour parvenir à sortir l'imprudent professeur Quadwrangle du guêpier dans lequel il s'est fourré, le joueur doit rallumer trois générateurs qui se trouvent bien sûr à l'autre bout du manoir.

Un long parcours attend donc le neveu qui devra résoudre de nombreuses énigmes pour lesquelles il pourra tout de même compter 1/ sur les conseils de son oncle qui le guide via un système de haut-parleurs et 2/ sur un gant particulier permettant de jouer avec quatre dimensions au sein desquelles la physique est sensiblement altérée. Didacticiel oblige, nous apprenons à maîtriser ces dimensions de manière très progressive et les choses commencent avec Plume, une dimension où tous les objets deviennent légers... comme des plumes. Du coup, notre héros peut aisément manipuler de lourds coffres qui actionneront divers poussoirs une fois la réalité rétablie. À l'inverse, Plomb est une dimension dans laquelle même les édredons deviennent lourds... comme le plomb. Jusque là, rien de bien compliqué.

Bande-annonce #3 - Lancement du jeu


Troisième et quatrième dimensionRetour au sommaire
Les troisième et quatrième dimensions sont plus subtiles. Il y a la dimension Lenteur qui procède à un ralentissement de l'environnement permettant de réagir plus facilement. Enfin, la dimension Anti-gravité supprime toute pesanteur. Si dans un premier temps on apprend à maîtriser ces dimensions de manière isolée, l'intérêt de Quantum Conundrum est évidemment de combiner les effets des dimensions. Plume sert ainsi à lancer une caisse normalement trop lourde alors que Lenteur permet d'en ralentir la chute, laissant le temps de l'utiliser comme d'une plateforme pour atteindre un lieu normalement trop élevé. Les combinaisons sont variées, mais il faut retenir deux notions clefs : notre héros est la seule entité à ne pas être directement affectée et l'activation d'une seconde dimension annule l'effet de la première.

Quantum Conundrum
Logiquement, on passe son temps à chercher quelle dimension activer à quel moment et on jongle ensuite entre les différents états physiques offerts par Plume, Plomb, Lenteur et Anti-gravité. On prend d'ailleurs un réel plaisir à imaginer la solution des différents problèmes et il faut reconnaître une bonne dose de délire dans certains des puzzles soumis à notre sagacité. Un délire qui - premier problème - ne dure hélas pas bien longtemps. Il est très difficile de chiffrer les choses de manière précise puisque nous le verrons, cela dépend beaucoup de l'acharnement de chacun, mais disons que l'aventure devrait occuper les habitués durant 7-8 heures alors que les joueurs plus occasionnels pourront pousser jusqu'à 10-12 heures.

Quantum Conundrum
Second problème, l'estimation de cette durée de vie est d'autant plus difficile à faire que cela dépend de l'acharnement du joueur et nous touchons ici à la gestion plutôt moyenne de la difficulté. Une difficulté qu'il n'est pas évident de doser dans un jeu de ce type, mais qui conduit le joueur à passer d'un puzzle enfantin à une énigme prise de tête. Ces dernières (les prises de tête) ne sont pas bien nombreuses, mais pourraient suffire à décourager certains joueurs... comme ce fût d'ailleurs le cas sur Portal ! Troisième problème, Quantum Conundrum débarque après Portal 2 qui avait le bon goût d'ajouter un mode multijoueur très réussi qui aurait bien sûr eu tout son sens avec cette gestion de multiples dimensions. Du coup et si Quantum Conundrum reste un bon jeu, il laisse un petit goût d'inachevé.

Et sur PS3 et Xbox 360 ?Retour au sommaire
Bien que vendues moins cher que sur PC (10,99 euros sur le PSN et 1200 Points Microsoft sur le XBLA), les versions Xbox 360 et PS3 de Quantum Conundrum disposent strictement du même contenu. Visuellement, le jeu reste assez proche et viable, même si l'on constate un aliasing plus prononcé et quelques petits ralentissements. Aucun souci au niveau de la maniabilité, proche de celle de Portal, les quatre dimensions étant notamment rattachées aux quatre boutons de tranches de la manette. Inutile donc de faire la fine bouche si vous ne possédez pas la version PC.

Gameplay #1 - Premiers instants sur X360



Trop proche de Portal pour parvenir à imposer sa nouvelle identité, Quantum Conundrum reste une jolie surprise. L'univers cartoon change du monde aseptisé de GladOS alors que l'humour a le mérite d'apporter un peu de fraîcheur à ce qui ne serait sinon qu'une succession d'arides puzzles. Malgré la bonne tenue desdits puzzles, on regrette tout de même qu'ils soient généralement trop faciles alors que le tout manque de liant. On déplorera aussi la faible durée de vie d'autant qu'il n'y a guère de rejouabilité. En revanche, compte tenu du prix et de la bonne utilisation des dimensions, on ne peut que saluer ce nouveau titre signé Kim Swift... en espérant que la dame se renouvelle davantage à l'avenir.

Test PC réalisé sur une machine à base de Core i7 3,6 GHz, 6 Go de mémoire vive et GeForce GTX 580. Le jeu semble à son aise à partir d'un processeur double-cœur 2,4 GHz, épaulé par 2 Go de mémoire vive et une GeForce 9800 GTX.

Quantum Conundrum
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