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- Les Allemands ont toujours été de gros consommateurs de jeux électroniques, en arcade, sur consoles comme sur PC, de loin la machine privilégiée des joueurs germaniques aujourd’hui. Nos voisins n’ont pourtant pas de renommée créative, ni d’éditeur mondialement puissant sur le secteur. Si l’Allemagne attend encore ses Michel Ancel, Frédérick Raynal et David Cage, l’Histoire (avec un grand H)...
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Rétro : Poly Play, la borne allemande et communiste
Poly Play est la seule borne d'arcade développée par l'Allemagne de l'Est dans les années 80. Et on y a joué.
Autour du jeu | Poly Play
A propos de Poly Play
Poly Play sera le premier, et finalement le seul, jeu vidéo jamais produit officiellement par l’Allemagne de l’Est. Fabriqué à près de 1000 exemplaires, pour un cout unitaire astronomique de 35 000 marks de l’Est (117 387 Francs Français de l’époque, ou 17 895 €), Poly Play marque cet effort de démocratisation de notre média à son époque balbutiante et foisonnante. Il sera principalement distribué dans les centres de vacances et les confédérations syndicales.
Détail amusant, le défaut de fabrication de son monnayeur permettait aux plus malins de jouer en ne payant qu’un pfennig au lieu des cinquante demandés (un demi mark) initialement, en insérant la pièce avec vélocité. Profondément anticapitaliste, l’Etat Est Allemand n’a néanmoins pas jugé bon de corriger le problème, la plupart des monnayeurs étant de toute façon désactivés dans les lieux publics. Avec son écran de 512 x 256 pixels, son affichage 50 Hz et ses dix fringantes couleurs, Poly Play attirait autant l’attention par ses graphismes léchés que son imposante carrure ou que sa finition bois du plus bel effet.
Elle incorpore une copie soviétique du très populaire Zilog Z80, un processeur 8 bits créé aux Etats-Unis en 1976 et particulièrement populaire dans les années 80, notamment présent dans les ColecoVision, Master System et Game Gear. Même la Game Boy en utilisait certaines fonctionnalités. La borne propose huit jeux, le programme faisant état de quatre autres qui n’auraient finalement pas été intégrés à la machine. La plupart reprennent des concepts populaires à l’époque (Robotron, Pac Man, Mole). A noter que la borne propose un seul stick à boule, et un seul bouton. Nous avons eu l’occasion de mettre la main sur le jeu, au ComputerSpiel Museum de Berlin.
Détail amusant, le défaut de fabrication de son monnayeur permettait aux plus malins de jouer en ne payant qu’un pfennig au lieu des cinquante demandés (un demi mark) initialement, en insérant la pièce avec vélocité. Profondément anticapitaliste, l’Etat Est Allemand n’a néanmoins pas jugé bon de corriger le problème, la plupart des monnayeurs étant de toute façon désactivés dans les lieux publics. Avec son écran de 512 x 256 pixels, son affichage 50 Hz et ses dix fringantes couleurs, Poly Play attirait autant l’attention par ses graphismes léchés que son imposante carrure ou que sa finition bois du plus bel effet.
Elle incorpore une copie soviétique du très populaire Zilog Z80, un processeur 8 bits créé aux Etats-Unis en 1976 et particulièrement populaire dans les années 80, notamment présent dans les ColecoVision, Master System et Game Gear. Même la Game Boy en utilisait certaines fonctionnalités. La borne propose huit jeux, le programme faisant état de quatre autres qui n’auraient finalement pas été intégrés à la machine. La plupart reprennent des concepts populaires à l’époque (Robotron, Pac Man, Mole). A noter que la borne propose un seul stick à boule, et un seul bouton. Nous avons eu l’occasion de mettre la main sur le jeu, au ComputerSpiel Museum de Berlin.
Plateformes :
Autre
Genre :
Educatif
|
Jeu d'adresse
|
Sport
|
Course
|
Plateforme
|
Action
Nb joueurs :
Exclusivement solo
Développeur :
République Démocratique Allemande
Editeur :
République Démocratique Allemande
Site officiel :






