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Test PilotWings Resort (Nintendo 3DS) : 7/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 25 Mars 2011 , Nintendo 3DS

Les +

  • Une expérience atypique
  • Atmosphère chaleureuse et dépaysante
  • Rendu 3D adapté et judicieux
  • Quelques moments grisants
  • Difficulté progressive

Les -

  • Court et un peu chiche en contenu
  • Rythme lent et univers naïf
  • Perso au centre de l'écran un brin gênant avec la 3D à fond
La note de jeuxvideo.fr
7.0
bon
La note des internautes
8.1

(191 votes)
Publiée le 30/03/2011 à 19:03, par Damien

Test de Pilotwings Resort : le jeu planant sur 3DS

Pilotwings débarque sur Nintendo 3DS avec l'ambition de nous faire planer dans un univers chatoyant et mignon. Un voyage dépaysant et plaisant, mais pas pour tous les publics.

Les séries sont décidément de sortie sur Nintendo 3DS. Après Super Monkey Ball, Ridge Racer, Splinter Cell, Rayman et autres Nintendogs, c’est désormais à la franchise Pilotwings de s’offrir un petit lifting en 3D relief. Cette mouture apporte-t-elle une vraie pierre à l’édifice ? La réponse, tout de suite, dans notre test.

Pilotwings : un jeu culte de (Re)sortieRetour au sommaire
PilotWings Resort
Comme nous l’avons brièvement énoncé en introduction, Pilotwings Resort est un héritier d’une saga antérieure. Cette dernière a déjà enfanté deux titres, un sur Super Nintendo (conçu par Miyamoto et avec un mode 7 qui faisait à l’époque son petit effet) et un sur Nintendo 64. Le principe de cet opus 3DS demeure similaire : nous proposer un panel de missions ainsi qu’un mode Libre dans lesquels il faudra piloter un des trois types d’aéronefs à disposition. Le tout, en survolant une île paradisiaque, l’île de Wuhu.

Après une petite introduction en matière sympathique, avec musique zen et interface gentillette, Pilotwings Resort nous propose en effet de remplir une quarantaine de missions découpées en cinq classes : Novice, Bronze, Argent, Or et Platine. Le but du jeu est de finir tous les défis d’une classe (plus la classe est prestigieuse, plus la difficulté est importante), avec une note d’au moins une étoile sur trois, afin de débloquer la suivante. Chaque défi nous impose de prendre un type d’aéronef (avec quelques variantes) choisi par les développeurs. Faisons désormais un petit descriptif de chaque type.

Bande-annonce #1

PilotWings Resort : Un peu de gameplay en vidéo


Trois types d'aéronefs et quelques déclinaisonsRetour au sommaire
- L’avion : c’est l’engin le plus passe-partout, quelle que soit la déclinaison proposée (avion de chasse ou avec canon à eau, plus ou moins puissants). Il dispose du plus large panel de commandes : le stick permet de prendre de l’altitude, de plonger et bien sûr de tourner. Les boutons servent à enclencher le turbo, ralentir, effectuer un virage serré, un tonneau et même voler sur le dos ou encore tirer. À noter la présence de deux types de caméra, dont une vue subjective très immersive mais un peu déstabilisante par moment. Les missions sont assez variées : passer dans une succession d’anneaux, tirer sur les cibles / ballons, amerrir après avoir fait un tour de l’île, éteindre des feux ou encore suivre un autre avion. C’est clairement l’engin préféré de votre humble serviteur.

PilotWings Resort
- La ceinture-fusée : il s’agit d’un jetpack dont le comportement se veut naturellement bien différent de celui d’un avion. Il est ainsi nécessaire de jouer constamment avec les propulseurs. Il y en a de deux types : à forte et à faible puissance. On peut également freiner et rester en vol stationnaire, ce qui s’avère fort pratique pour réussir les missions. Ces dernières nous proposent souvent d’atterrir sur une succession de plateforme (avec un minimum de délicatesse, sinon c’est la pénalité assurée), de pousser des ballons afin de livrer des caisses, de traverser des anneaux, de ramener des ovnis perdus sur l’île, ou encore de faire de la chute libre en costume d’écureuil volant.

La subtilité dans l’usage de cet aéronef réside dans la consommation du carburant. Il faut donc gérer au plus finement son réservoir pour éviter la panne sèche en plein parcours et ainsi rater la mission. Pas forcément l’expérience la plus fun, mais cette dernière demeure valable. Seule la caméra pourra ponctuellement nous embêter (notre personnage masque parfois les objectifs, ce qui peut nuire à l’anticipation de nos actions), même si l’on peut l’orienter en appuyant sur une des deux touches dédiées en cas de besoin.

PilotWings Resort
- Le deltaplane : c’est l’aéronef utilisant le moins de commandes et donc, le plus simple à manipuler. Le deltaplane avance en effet automatiquement ; le Pad circulaire ne sert qu’à prendre de l’altitude, plonger et tourner, le bouton B permet quant à lui à freiner… et c’est tout. Enfin, mis à part l’utilisation ponctuelle d’une gâchette pour prendre une photo et le fait de pouvoir changer l’angle de vue avec la croix directionnelle (ce qui accentue le côté contemplatif du titre) disponible pour tous les aéronefs. En contrepartie, comme dans la réalité, c’est celui qui est le plus dépendant de l’air puisque n’étant propulsé que par ses courants.

Les activités des missions dédiées au deltaplane sont : traverser des anneaux grâce aux courants ascendants, prendre en photo des bâtisses, briser des panneaux de vitesse (il faut aller au minimum à la vitesse indiquée sur le panneau pour le détruire), planer à différentes altitudes et atterrir sur des zones en hauteur (parfois difficiles d’accès) en utilisant des portails d’accélération. Il est même parfois possible de planer en super delta (croisement en un planeur et un vélo) lequel ajoute une notion d’endurance : les coups de pédale consomment des cœurs qui se rechargent lorsque l’on est inactif ; si on y va trop fort et qu’il ne reste plus aucun cœur disponible, notre athlète s’essouffle. Au global, le deltaplane se révèle assez amusant et propose une expérience de jeu bien différente des autres véhicules. Il offre quelques phases bien grisantes qui prennent le pas sur les quelques autres un peu plus frustrantes (l’atterrissage en particulier).

Un titre plutôt accessible et bien réaliséRetour au sommaire
L’alternance entre les missions dédiées à ces trois types d’aéronefs complémentaires est assez judicieuse car elle permet de ne pas trop lasser. Et ce, même si les objectifs pourront clairement paraître bien « gentillets », voire trop redondants, aux amateurs de jeux d’avion plus pointus ou orientés action. Pilotwings Resort est avant tout un jeu grand public, plutôt reposant et accessible… bien que plusieurs défis (dans les dernières classes) demandent une dextérité et une concentration certaines.

PilotWings Resort (3DS)
À ce titre, la maniabilité ne pose aucun problème particulier. Signalons que seul le Pad circulaire est utilisé pour les déplacements. Nintendo a effectivement cru bon de ne pas utiliser la fonction gyroscopique de sa console, pourtant une des innovations majeures. Un choix a priori étonnant tant la capture de mouvements semble être prédéterminée pour le pilotage de véhicules. Cela dit, il est plutôt logique compte tenu de l’utilisation de la 3D stéréoscopique. En effet, des jeux comme Super Monkey Ball 3DS ont montré qu’il était quasi impossible de jouer en usant à la fois de la 3D relief et du gyroscope, l’effet 3D se dégradant énormément en cas de mouvement.

Au niveau de la 3D stéréoscopique, d’ailleurs, le rendu est efficace : la profondeur de champ est importante et très appréciable. On distingue plutôt bien l’espace qui nous sépare des éléments aux alentours ; ce qui représente pour le coup, un vrai plus au niveau du gameplay. C’est suffisamment rare sur 3DS pour être noté. Par contre, le seul élément potentiellement gênant (principalement avec le Curseur 3D relief monté à fond) est le placement du personnage au centre de l’écran. L’œil se demande régulièrement s’il doit se concentrer sur notre pilote au premier plan, quitte à flouter un peu le reste, ou plutôt sur le paysage en arrière-plan. Un souci mineur cela dit, qui ne sera pas forcément perceptible par tous. De toute manière, si jamais le confort visuel nous paraît insuffisant, il est tout à fait possible de baisser un petit peu le Curseur 3D afin de réduire / supprimer la gêne.

« Une réalisation correcte et assez agréable, mais pas éblouissante »
Pour le reste, Nintendo nous offre une réalisation correcte et assez agréable, mais pas éblouissante non plus. Ainsi, même si l’on observe des tons colorés judicieux et globalement plaisants, le jeu n’est pas exempt de crénelage, la modélisation du Mii contrôlé se veut sommaire, les textures sont très simples voire simplistes et certains (rares) éléments demeurent en 2D. De plus, si l’animation apparaît comme fluide, la vitesse de défilement ne paraît pas très rapide. Par conséquent, le titre paraît ainsi assez lent, ce qui pourra frustrer certains joueurs.

PilotWings Resort
L’aspect sonore s’avère quant à lui satisfaisant, les bruitages et mélodies étant plutôt sympathiques. Et si l'on déplore la redondance certaine des thèmes musicaux, on a malgré tout la possibilité de baisser leur volume (ou même de les enlever complètement) au profit des bruitages. Tout cela permet à Pilotwings Resort d’offrir une expérience globalement agréable, parfois grisante malgré le manque de vitesse, et foncièrement dépaysante. Une expérience malgré tout assez courte : il faudra compter environ 5 heures pour finir toutes les missions, lesquelles débloquent petit à petit des objets et options à exploiter dans le mode Libre.

Comme son nom l’indique, ce dernier nous donne la possibilité de parcourir (à trois moments de la journée) l’île sans contrainte. Enfin… sans contrainte d’objectifs. Car un compte à rebours viendra nous déloger au bout de deux minutes de vol. Une manière pour Nintendo d’empêcher que les joueurs aient trop vite fait le tour du mode et ainsi de limiter l’érosion de la durée de vie. Cela dit, cette petite fourberie [NDR : dédicace à Camille, championne en la matière] ne saurait faire oublier l’absence de rubriques multijoueurs et le relatif manque de contenu. On ne reviendra vers Pilotwings que pour retenter des défis solo afin d’améliorer son score et/ou renouer avec une expérience aérienne rare ainsi que plaisante.

Série estimée mais relativement peu connue (par rapport aux autres sagas de Nintendo), Pilotwings revient avec un opus sur Nintendo 3DS judicieux, compte tenu de la technologie 3D stéréoscopique prise en charge par la console. Propre, sobre, dépaysant et maniable, il offre une expérience atypique et plaisante. Seuls son contenu un peu léger, sa relative lenteur ainsi que son univers naïf pourront refréner certains joueurs.

PilotWings Resort
PilotWings Resort
PilotWings Resort
PilotWings Resort (3DS)
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Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 8.1
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Bon
Pourquoi chercher ailleurs ce qu'on a sous les yeux Alors que tout le monde cherche le killer ap de la 3DS, moi je m'éclate avec ce pilotwings depuis le début, un jeu bien sympa avec une excellente gestion du relief, avec SSFIV, on ne pouvait rêver mieux pour commencer en beauté sa ludithèque 3DS
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
L'avis de : brian22
Bof
TEST de pilowings resort POURQUOI NE PAS JOUER A CE JEU :il est mega simple c'est un peu comme du tire a l'arc : tu vise et tu gagne!! a par la selection d'engins volant j'vois pas c' qui est bien....... a si !!!! tu peut utiliser tes mii, et en 3d t'est a font dans le truc
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