PES League 2012 : le verdict mondial de Madrid
SOMMAIRE
Nous avons suivit les deux qualifiés français, et le champion belge, défendre leurs couleurs lors de la finale internationale de la PES League 2012.
à ne pas manquer
C'est dans l'antre du Real Madrid, l'Estadio Santiago Bernabéu, que les 40 joueurs qualifiés à travers leurs finales nationales se sont affrontés durant la PES World Finals. Le point d'orgue de la PES League, qui offre donc aux quarante participants le plaisir de pouvoir s'affronter dans les loges et sur les tribunes présidentielles du mythique stade madrilène (où une scène a été installée pour l'occasion). La compétition a réservé de grosses surprises. En effet, si les deux favoris de la compétition -ETTORITO97, l'Italien tenant du titre, et elmatador, le redoutable champion germanique- sont sortis des poules haut la main avec quatre victoires en quatre matchs, ils n'ont pu accéder à la finale, sortis par de très bons outsiders.
Nous avons profité de la compétition pour suivre les trois francophones qualifiés pour cette finale mondiale. Nous vous livrons un résumé de leurs parcours, ainsi que leurs impressions.
Le jeune tenant du titre de la PES League Française a été cueilli à froid dès le premier match où il encaisse cinq buts sans arriver à réagir. Sur le second match, Ugo joue de malchance et perd 2-1. Ce n'est qu'au troisième match qu'il arrive à prendre ses premiers points. Sa dernière rencontre se solde par un nul rageant, car malgré sa mauvaise différence de buts une victoire aurait suffit à assurer sa qualification. Il ne sortira donc pas des poules. Une contre-performance à mettre sur le compte du manque d'expérience internationale mais également de 48 heures sans la moindre pratique de PES, une coupure à laquelle Ugo n'est pas vraiment habitué.
Le match le plus dur : « Je n'ai pas l'impression d'avoir été exposé à de la difficulté, j'ai surtout eu l'impression de ne pas réussir à poser un jeu qui me ressemble. »
Le match le plus excitant : « Compte-tenu de mon premier match catastrophique, je n'ai ensuite joué que pour la qualification et pour l'honneur. Je n'ai pas eu le plaisir de ressentir l'excitation. »
Le match le plus rageant : « Mes deux premières défaites, mais surtout mon dernier match de poule qui aurait pu me qualifier et me donner l'opportunité de me rattraper si j'avais pu l'emporter au lieu de conclure sur un nul. »
Au milieu des 39 FC Barcelone utilisés par les compétiteurs, Chems à su en imposer avec l'Argentine. Sa seule tentative d'utiliser le club catalan s'est soldé par un échec face à un argentin -franracchi- pas très fair-play (qui s'est contenté de faire tourner le ballon dès la 70e minute à 4-3). Sur le dernier match, ce même argentin se serait d'ailleurs entendu avec son adversaire déjà éliminé pour l'emporter largement afin de sortir le français à la différence de but. Mais Chems, bien remonté lorsqu'il a pris conscience du traquenard, a fait le job pour s'assurer de terminer à la seconde place. En 8e de finale, il aura beau tout tenter (10 tirs dont 7 cadrés et 2 barres transversales), rien ne fera obstacle au réalisme du jeune portugais PutoZeca (5 tirs, 5 cadrés). Cette dernière défaite 2-1 est très sévère pour le français.
Le match le plus dur : « Sans aucun doute la troisième rencontre des poules contre l'Argentin. Il m'a privé du ballon en le conservant dans son camp avec des méthodes qui frôlent l'anti-jeu. »
Le match le plus excitant : « Le match de poule contre le Mexicain, car c'est un ami avec qui j'ai gardé contact via Facebook depuis la finale mondiale de Cologne l'an dernier. »
Le match le plus rageant : « Le 8e de finale face au portugais. Je n'ai aucun regret sur mon jeu car j'ai dominé en possession et en tirs, mais j'ai joué de malchance et j'ai perdu sur des contres. »
Giacomo a eu un parcours un peu plus tranquille, à l'image de son style de jeu calme et posé. Après les trois premiers matchs de poules (trois victoires), il était assuré de terminer premier, il a donc levé le pied sur son dernier match et concédé sa première défaite. C'est en battant ensuite une vieille connaissance amie, le Grec Akis333, que le Belge a pu accéder aux quarts de finales. Une rencontre suivante peu intéressante pour Giacomo, car son adversaire Strikel a pu marquer dès la seconde minute, et il n'a fait qu'exploiter les bugs de PES pour tenter de conserver son avance. Malgré l'égalisation face à l'Israélien, « Pollitelli » encaisse un but en fin de prolongation (3-2 à la 116e minute) et n'accède pas au dernier carré.
Le match le plus dur : « Le quart de finale contre l'Israélien, qui marque d'entrée de match, et qui a ensuite basé son jeu sur la contre-attaque et l'exploitation des bugs. »
Le match le plus excitant : « Le troisième match de poule, synonyme de qualification pour moi. Je gagne 7-0 contre le Mexicain, avec 18 tirs contre aucun pour mon adversaire. »
Le match le plus rageant : « Encore le quart de finale pour cette tactique stéréotypée que je n'aime pas du tout. Car je suis de la vieille école, avec un jeu basé sur la possession et les passes. »
Comme il ne reste plus aucun francophone, place à la fin de la compétition. C'est PutoZeca, le bourreau de Chems, qui s'est chargé de de sortir le champion en titre ETTORITO97 dès les quarts de finale. Un exploit qui l'a épuisé moralement, le rendant trop fragile en demi-finale face à au très remuant Strickel. De l'autre côté du tableau, l'Espagnol PaUU24 s'est joué du très craint elmatador avec une tactique très offensive. C'est donc une finale hispano-israélienne qui a été offerte aux spectateurs. Une rencontre placée exclusivement sous le signe de l'attaque-éclair : PaUU24 est rentré très fort dans le match devant un Strikel désespéré. L’Israélien rattrapera son retard mais pas assez (6-5) pour empêcher le catalan de remporter le trophée et un maillot dédicacé... du Real Madrid ! Une récompense qui a bien embarrassé ce fan absolu du FC Barcelone.
Plus anecdotique, le tournoi réservé aux journalistes aura été lui aussi remporté par un Espagnol. Mais il a bénéficié d'une belle erreur d'arbitrage face à son adversaire pour revenir au score et se refaire une santé alors qu'il avait la tête dans le sac. On en profite donc pour tirer notre chapeau à notre confrère Xavier Mira de Play3-Live pour ce titre de vice-champion mondial. Un exploit d'ailleurs déjà accompli il y a deux ans par notre Kévin Crouvizier national (qui embrasse chaque jour le trophée qu'il expose fièrement sur son bureau).



Nous avons profité de la compétition pour suivre les trois francophones qualifiés pour cette finale mondiale. Nous vous livrons un résumé de leurs parcours, ainsi que leurs impressions.
Le parcours d'Ugo « Ugi » Joly (France)Retour au sommaire

Le match le plus dur : « Je n'ai pas l'impression d'avoir été exposé à de la difficulté, j'ai surtout eu l'impression de ne pas réussir à poser un jeu qui me ressemble. »
Le match le plus excitant : « Compte-tenu de mon premier match catastrophique, je n'ai ensuite joué que pour la qualification et pour l'honneur. Je n'ai pas eu le plaisir de ressentir l'excitation. »
Le match le plus rageant : « Mes deux premières défaites, mais surtout mon dernier match de poule qui aurait pu me qualifier et me donner l'opportunité de me rattraper si j'avais pu l'emporter au lieu de conclure sur un nul. »
Le parcours de Chems « l'Argentin » Sarhani (France)Retour au sommaire

Le match le plus dur : « Sans aucun doute la troisième rencontre des poules contre l'Argentin. Il m'a privé du ballon en le conservant dans son camp avec des méthodes qui frôlent l'anti-jeu. »
Le match le plus excitant : « Le match de poule contre le Mexicain, car c'est un ami avec qui j'ai gardé contact via Facebook depuis la finale mondiale de Cologne l'an dernier. »
Le match le plus rageant : « Le 8e de finale face au portugais. Je n'ai aucun regret sur mon jeu car j'ai dominé en possession et en tirs, mais j'ai joué de malchance et j'ai perdu sur des contres. »
Le parcours de Giacomo « Pollitelli » Pollicino (Belgique)Retour au sommaire

Le match le plus dur : « Le quart de finale contre l'Israélien, qui marque d'entrée de match, et qui a ensuite basé son jeu sur la contre-attaque et l'exploitation des bugs. »
Le match le plus excitant : « Le troisième match de poule, synonyme de qualification pour moi. Je gagne 7-0 contre le Mexicain, avec 18 tirs contre aucun pour mon adversaire. »
Le match le plus rageant : « Encore le quart de finale pour cette tactique stéréotypée que je n'aime pas du tout. Car je suis de la vieille école, avec un jeu basé sur la possession et les passes. »
Même dans le foot virtuel, c'est l'Espagne qui gagne !Retour au sommaire

Plus anecdotique, le tournoi réservé aux journalistes aura été lui aussi remporté par un Espagnol. Mais il a bénéficié d'une belle erreur d'arbitrage face à son adversaire pour revenir au score et se refaire une santé alors qu'il avait la tête dans le sac. On en profite donc pour tirer notre chapeau à notre confrère Xavier Mira de Play3-Live pour ce titre de vice-champion mondial. Un exploit d'ailleurs déjà accompli il y a deux ans par notre Kévin Crouvizier national (qui embrasse chaque jour le trophée qu'il expose fièrement sur son bureau).



![]() |
![]() |
Jeuxvideo.fr est aussi sur Youtube
et Dailymotion.
Rejoignez-nous sur nos chaines !



























( les afficher maintenant )