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Test PES 2012 (PS3, Xbox 360, PS2, PSP) : 7/10 sur JeuxVideo.fr

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Sortie le 29 Septembre 2011 , PS3 , Xbox 360 , Plus de tests sur PC Sortie le 08 Novembre 2011 , PS2 , PSP

Les +

  • Plus vif et agréable que PES 2011...
  • I.A. améliorée
  • Gestion des joueurs sans ballon
  • La physique de balle
  • Pénalties remaniés
  • Scènes narratives en Carrière

Les -

  • ... mais moins réaliste
  • Encore des tares techniques et d'I.A.
  • Manque de contenu et de transferts
  • Pression défensive toute relative
La note de jeuxvideo.fr
7.0
bon
La note des internautes
8.3

(1528 votes)
Publiée le 29/09/2011 à 15:09, par Damien

Vidéo-Test de PES 2012 : enfin à niveau ?

Après des années noires, la série de Konami sortait enfin la tête de l’eau l’an passé. A la fois plus et moins simulation que son aîné, PES 2012 s’avère agréable mais n'est pas encore LA référence.

Ce n’est un secret pour personne : après avoir régné en maître à l’époque de la PS2, la série Pro Evolution Soccer a baissé de manière significative dans l’estime des amateurs de foot depuis son arrivée sur consoles HD. La faute à un manque d’innovation flagrant et à un moteur graphique indigne des supports. De plus, le concurrent FIFA - à la traîne pendant des années - a donné un grand coup de pied dans la fourmilière et a réussi à reléguer PES au rang de challenger. En 2010, Konami a réussi à proposer un jeu de football honnête qui redonnait espoir aux fans de la franchise. PES 2012 souhaite continuer sur cette lancée et faire office d'incontournable. Pari réussi ?

Quoi de neuf au niveau contenu, docteur Seabass ?Retour au sommaire
PES 2012
Dès l'arrivée sur le menu principal, on n’a pas forcément l’impression que beaucoup de choses aient changé depuis PES 2011. En effet, ce dernier (composé de grosses icônes à l’horizontale) paraît similaire au précédent... Sauf que le fond est animé et qu’une rubrique « Football Life » regroupe désormais les modes Carrière « Ligue des Masters » - en équipe - et « Vers une légende » (on contrôle un seul sportif), offline comme online. Cela fait moins de rubriques dans l'interface, déjà bien chargée ; ce qui n’est donc pas forcément un mal. Un menu qui nous renseigne aussi sur le contenu de cet opus, globalement identique à celui de l’an passé : UEFA Champions League, Copa Santander Libertadores, principales coupes / ligues nationales et internationales ou simple Match amical… nous sommes en terrain connu.

On note tout de même quelques petites nouveautés comme la possibilité - plutôt sympathique - de créer son manager de club en début de Ligue des Masters. Un manager que l’on pourra incarner pour s'occuper des taches administratives ainsi que relationnelles et voir dans des cinématiques scénarisant désormais certains moments de la saison (phases d’entretiens, interviews…). Les scènes sont certes muettes (mais sous-titrées) et visuellement imparfaites - l’aliasing y foisonne -, mais elles ont le mérite de rendre l’épopée plus vivante. Pour le reste, le contenu des deux modes Carrière paraît inchangé et on déplore que le « Vers une Légende » soit encore bien en deçà du « Deviens Pro » de Fifa : il n'y a toujours pas d’aide au positionnement, ni de notification sanctionnant notre progression pendant le match. Dommage.

PES 2012
Pas de révolution non plus dans la Master Ligue online. Cette dernière s'étoffe un brin grâce au choix de style de jeu, en fonction de plusieurs options (le physique, la rapidité, la technique, le travail d'équipe...), et à la période de contrat qui permet de vendre des joueurs si leur salaire ou leurs exigences ne peuvent être respectés. De plus, la remise en forme des joueurs entre chaque match a été rendue plus réaliste. Finissons à propos de la partie en ligne en énonçant que PES 2012 supporte des matchs à 8 participants, des groupes communautaires de 100 personnes et comporte une application MyPES qui relie les joueurs entre eux (invitation, accès et comparaison de stats). Le matchmaking a été au passage remanié, histoire notamment de pénaliser les mauvais joueurs (quittant la partie prématurément) qui joueront désormais entre eux.

Autre caractéristique mise en avant l'an passé : le mode Edition, qui s'est légèrement enrichi sans pour autant offrir d'ajouts majeurs ; il s'avère par exemple possible de créer des stades ovales. Pas grand chose de nouveau non plus au niveau du nombre de clubs, équipes et stades inclus dans la galette : toujours pas de Bundesliga, ni d'écussons et noms officiels pour les clubs de Premier League, etc. Comme d'habitude, PES ne rivalise pas avec l'ogre Fifa qui dispose de bien plus de contenu sous licence. Les amateurs constateront tout de même l'arrivée des stades Allianz Arena, Burg Stadion, Royal London Stadium et du nouveau terrain de la Juventus ; sans oublier le retour de notre Stade de France adoré. Ils risquent par contre de faire un peu la grimace en voyant que les effectifs n'étaient pas tous à jour. De base, le jeu ne dispose en outre pas de Pastore au PSG ni d’Aquilani au Milan, et propose encore Adebayor au Real Madrid ainsi que Roberto Carlos et Ronaldo aux Corinthians. Espérons qu'une mise à jour arrivera rapidement pour arranger ça.

Vidéo-Test de PES 2012 : enfin à niveau ?


Quid de la réalisation ?Retour au sommaire
Pas de révolution non plus par rapport à PES 2011 au niveau de la réalisation. On note cela dit quelques petites évolutions : le rendu du gazon est un poil meilleur et les principales stars demeurent plus aisément reconnaissables dans l'ensemble (quelques ratés étant malheureusement de la partie). Les amateurs de détails verront aussi que les sportifs disposent de meilleures animations faciales et transpirent enfin. Ou même que les stadiers, journalistes, photographes et cameramen se meuvent désormais afin d'offrir un peu plus de crédibilité aux matchs.

PES 2012
La fluidité est, de surcroît, au rendez-vous durant les parties aussi bien offline qu'online (moins dans les scènes cinématiques) et la physique de balle, impeccable, demeure clairement le gros point fort de PES vis-à-vis de la concurrence. On ne peut pas en dire autant des animations de joueurs, certes un peu plus étoffées, qui manquent de naturel et paraissent toujours un peu « robotisées » (notamment au niveau des courses). Cela fait partie des vieilles casseroles dont Konami a du mal à se séparer. Les spectateurs sont toujours aussi peu agréables à regarder, le crénelage est bien trop perceptible, certaines textures manquent de finesse et de relief, le motion Blur exagéré fatigue un peu lors des replays, les jeux de lumière paraissent basiques...

Autre casserole traînée pendant des années : les commentaires - de Dugarry et Margotton - ont bénéficié d'un peu plus de travail (anecdotes et précisions sur certains clubs, remarques davantage pertinentes) et se révèlent honnêtes, sans non plus faire de l'ombre à ceux de la série de EA. Idem pour l'ambiance sonore lors des matchs, qui s'avère passable : elle est viable mais manque de chants, de réactions positives ou négatives par rapport aux actions, etc.

Un gameplay remanié avec de bonnes idées...Retour au sommaire
PES 2012
Là où Konami a concentré ses efforts, c'est sur le gameplay. Les développeurs ont en effet remanié l'expérience de jeu en apportant des ajouts et améliorations notables. Et ce, même si on se surprend d'emblée de retrouver quasi instantanément ses marques une fois sur le terrain (si on a déjà tâté d'un PES ou FIFA bien sûr). Tout d'abord, on constate un net progrès au niveau de l’I.A. : les joueurs se rendent bien plus disponibles et font des appels de balle variés, quitte à couper les trajectoires de passe en courant en diagonale ou à faire des contre-appels. Et si certains joueurs proches ont parfois tendance à vouloir se rendre trop disponibles (en faisant des appels inutiles), le constat est globalement positif.

Les coéquipiers se montrent aussi plus efficaces individuellement pour récupérer le ballon, sans nécessiter la montée d'un bloc défensif qui peut fragiliser l'équipe en l'exposant à des percées / contre-attaques adverses. PES 2012 est ainsi indéniablement plus réaliste que son aîné par rapport au jeu d'équipe, aux placements défensifs et même aux contacts. Tant mieux, puisque la série avait un vrai retard à ce niveau. Cela dit, l'ensemble ne parait malheureusement pas aussi poussé que chez le concurrent, qui officie depuis un moment sur ces mêmes créneaux. Précisons au passage que la fréquence et l'impact accrus des contacts occasionnent un peu plus de fautes. L'arbitre fait cependant plutôt bien son boulot en laissant facilement l'avantage, histoire de rendre le match le plus fluide possible.

Press Start #1 - Match AC Milan Vs Chelsea



« On peut désormais sélectionner l'équipier de notre choix en utilisant le stick droit, que l'on soit sur des phases arrêtées ou non »

Autre grosse nouveauté de cet opus : le contrôle de joueur sans ballon
. On peut désormais sélectionner l'équipier de notre choix en utilisant le stick droit, que l'on soit sur des phases arrêtées (corners, coups francs, touches) ou non. Il est ensuite possible de le déplacer afin de faire un appel, en étant éventuellement assisté par la console. En mode Assisté, le sportif courra systématiquement vers l'avant ; alors qu'en Manuel, on pourra contrôler entièrement sa trajectoire et pourquoi pas attirer les adversaires, en faisant un faux appel pour dégager le champ au joueur qui a la balle.

Alléchante sur le papier, cette fonctionnalité se révèle très gratifiante lorsqu'elle porte ses fruits. Cependant, elle nécessite de la pratique ainsi que de la dextérité et ne sera pas forcément couronnée de succès. En effet, on vise / déplace le joueur qui se démarque avec le stick droit en maintenant la pression avec notre pouce droit... Sauf que l'on doit aussi utiliser ce même pouce - rapidement après avoir relâché le stick - pour actionner une passe ! De même, il arrive parfois que la passe n'atteigne pas le footballeur que l'on avait pourtant démarqué. Vous l 'aurez compris : il s'agit d'une option plutôt exigeante qui se destine principalement aux joueurs les plus expérimentés.

... mais pas totalement orienté vers le réalismeRetour au sommaire
PES 2012
Cette nouvelle possibilité témoigne d'une volonté, plus profonde, des développeurs. Celle de rendre le gameplay de PES 2012 plus tranchant, dynamique et percutant que son aîné, en l'orientant davantage sur le domaine offensif. La vitesse de jeu par défaut paraît en effet plus rapide que l'an passé (même si elle demeure paramétrable), voire même un peu trop exagérée par rapport à la réalité. Et vu que l'inertie des joueurs a été considérablement réduite - quid du réalisme ? -, ces derniers se mettent rapidement dans le sens de la marche après avoir capté la balle. De surcroît, ils réalisent facilement des dribbles ou passes courtes efficaces, qui mettent l'équipe adverse en difficulté. Les situations de frappes, et donc les buts potentiels, paraissent logiquement plus nombreuses.

D'autant que l'on aura fréquemment un sentiment d’impuissance quand on devra repousser des attaques : la pression défensive sur le porteur du ballon se montrant moins efficace sur PES 2012 que sur le 2011. Ce qui incite aux tacles (dotés de plus d’animations d’ailleurs) lesquels constituent un risque certain. De plus, bien qu'améliorée, l'I.A. se montre bien souvent un brin trop laxiste et ne va pas toujours au contact. Elle laisse donc entrer un peu trop facilement les attaquants dans la surface et armer leur frappe ; heureusement que le dernier défenseur a régulièrement le geste qui sauve - dégagement judicieux et pas trop mal placé - et que les gardiens font globalement le job.

PES 2012
Ajouter du réalisme d'un côté et du spectaculaire de l'autre, c'est tout le paradoxe de ce PES 2012. Vif et très agréable à manipuler (sans doute un peu plus propice à des matchs festifs entre potes), le titre plaira aux fans de PES, notamment les amateurs de PES 4 et 6 sur PS2. Mais il est fort probable que ceux qui recherchent une simulation plus exigeante, lente ainsi que réaliste soient un peu déçus et succombent encore cette année à la concurrence, plus riche en contenu de surcroît. Et ce, même si l'on apprécie l'arrivée des 4 tactiques définies (permettant de changer de stratégie en match et remplaçant la frise chronologique) dans le menu « Plan de jeu » et le fait que les pénaltys soient moins frustrants que l'an passé dans PES 2012.

Globalement plus agréable et solide que le cru 2011, PES 2012 devrait sans mal satisfaire les amoureux de la série avec son gameplay vif et spectaculaire. Malgré un effort indéniable au niveau du jeu d'équipe et des contacts, son rythme de base exagérément rapide ainsi que son orientation vers l'offensif l'empêchent de faire office de référence en matière de simulation... De quoi freiner ses plus fervents amateurs, qui resteront sans doute chez le concurrent.



PES 2012
PES 2012
PES 2012
PES 2012
PES 2012
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PES 2012
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Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 8.3
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Très bon
du plaisir, enfin un pes a l ancienne ,ou l equilibre entre la deffense et l attaque se fait sentir ,ou les petites equipes peuvent tenir tete au plus grandes; ce qui n était pas le cas au precedent pes
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Bof
PES 2012 ps2 Pes 2012 sur ps2 (je l'ai déjà, car commandé en angleterre) est une copie quasi-exacte de pes 2011. Les concepteurs n'ont pas fait l'effort d'ajouter des équipes africaines en plus, ni des championnats (allemand, algérien, D2 ou autres). Au final, pour faire une ligue des champions, il vous manquera les clubs du groupe du Barça, Nicosie, ou encore Dortmund, remplacé p suite ...
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