Mobile : la Rédac' a testé et approuvé cette semaine : Paper Monsters
Voici notre avis sur Paper Monsters, un jeu de plateforme attachant sur iPhone, iPad et iPod Touch. Un Mario en carton ?
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Après Elf Defense, la semaine dernière, la Rédac' vous propose un focus sur Paper Monsters, disponible sur iPhone, iPad et iPod Touch à 0,79 € sur l'App Store.
Il s'agit d'un jeu de plateforme où l'on contrôle un petit héros en carton. Dès le début de l'épopée, exclusivement solo, on retrouve une forte inspiration à d'autres jeux du même type comme l'inévitable Mario : tunnels, caisses, champignons, univers gentillet... Pourtant, le titre de Crescent Moon (également auteur d'Evertales sur supports iOS) arrive à s'éloigner un peu de son modèle en proposant des phases où l'on passe du premier au second plan, mais aussi des combats de boss, des passages en sous-marin ou en luge. Il tire également son épingle du jeu avec un rendu visuel aussi mignon que solide : c'est agréable, cohérent et assez dépaysant, avec des décors / personnages semblant construits en papier.
Pour avancer dans les niveaux, 2 maniabilités s'offrent à nous : soit un joystick virtuel qui apparaît là où l'on pose le doigt, soit une croix directionnelle constamment visible à l'écran. Globalement, les deux choix se défendent et l'ensemble est plutôt agréable à manipuler, même si la jouabilité tactile ne rivalise pas avec celle offerte par une manette en terme de sensations et de précision. Le jeu s'avère par ailleurs simple d'accès : on déplace le héros et on le fait sauter (double saut possible), et c'est tout.
Un titre accessible, oui, mais qui comporte tout de même un peu de matière pour les amateurs les plus courageux. Quelques pièces sont en effet assez délicates à dénicher et les zones comportent souvent des passages secrets ou bonus cachés (cartes, trombones, boutons jaunes). De plus, certains plateformes disparaissent définitivement sous nos pas, ce qui nous contraint à une plus grande vigilance ou, au pire, à refaire certains niveaux pour récupérer certains bonus manqués au premier passage.
Enfin, on constate un faible nombre de checkpoints (un par niveau) et des game over potentiellement assez fréquents, principalement vers la fin du jeu, qui nous obligent à recommencer une portion ou l'intégralité de la mission. De quoi assurer un challenge suffisamment pimenté pour éviter l'ennui sans non plus fermer la porte aux joueurs moins téméraires : avec un minimum de persévérance, ces derniers pourront finir l'aventure sans trop de problème en "traçant" vers l'arrivée de chaque zone.
Histoire de densifier une durée de vie moyenne (16 niveaux assez courts répartis sur 4 zones distinctes), les développeurs ont eu la bonne idée d'ajouter quelques élements annexes à l'épopée. A savoir le mode « Drag 'n Dash », où notre personnage ne cesse de courir et doit rester vivant le plus longtemps possible, les 6 niveaux du mode « Heartbreak » (où il faut récupérer des cœurs pour pouvoir passer à la zone suivante) ainsi que les éléments de personnalisation du héros - purement esthétiques - à acheter avec la monnaie du jeu : casque audio, nouveau torse ou visage, etc. De quoi occuper les amateurs de plateforme pendant au moins deux à trois heures, moyennement un investissement de seulement 79 centimes d'euro.
Au final, Paper Monsters demeure un jeu attachant, pas forcément hyper original mais définitivement "carré", aussi bien dans le fond que dans la forme... et donc recommandable autant sur smartphone que sur tablette. Avis aux amateurs de plateforme qui pourront y prendre du plaisir, en s'adonnant à leur genre préféré, sans se ruiner.









Il s'agit d'un jeu de plateforme où l'on contrôle un petit héros en carton. Dès le début de l'épopée, exclusivement solo, on retrouve une forte inspiration à d'autres jeux du même type comme l'inévitable Mario : tunnels, caisses, champignons, univers gentillet... Pourtant, le titre de Crescent Moon (également auteur d'Evertales sur supports iOS) arrive à s'éloigner un peu de son modèle en proposant des phases où l'on passe du premier au second plan, mais aussi des combats de boss, des passages en sous-marin ou en luge. Il tire également son épingle du jeu avec un rendu visuel aussi mignon que solide : c'est agréable, cohérent et assez dépaysant, avec des décors / personnages semblant construits en papier.
Pour avancer dans les niveaux, 2 maniabilités s'offrent à nous : soit un joystick virtuel qui apparaît là où l'on pose le doigt, soit une croix directionnelle constamment visible à l'écran. Globalement, les deux choix se défendent et l'ensemble est plutôt agréable à manipuler, même si la jouabilité tactile ne rivalise pas avec celle offerte par une manette en terme de sensations et de précision. Le jeu s'avère par ailleurs simple d'accès : on déplace le héros et on le fait sauter (double saut possible), et c'est tout.
Un titre accessible, oui, mais qui comporte tout de même un peu de matière pour les amateurs les plus courageux. Quelques pièces sont en effet assez délicates à dénicher et les zones comportent souvent des passages secrets ou bonus cachés (cartes, trombones, boutons jaunes). De plus, certains plateformes disparaissent définitivement sous nos pas, ce qui nous contraint à une plus grande vigilance ou, au pire, à refaire certains niveaux pour récupérer certains bonus manqués au premier passage.

Histoire de densifier une durée de vie moyenne (16 niveaux assez courts répartis sur 4 zones distinctes), les développeurs ont eu la bonne idée d'ajouter quelques élements annexes à l'épopée. A savoir le mode « Drag 'n Dash », où notre personnage ne cesse de courir et doit rester vivant le plus longtemps possible, les 6 niveaux du mode « Heartbreak » (où il faut récupérer des cœurs pour pouvoir passer à la zone suivante) ainsi que les éléments de personnalisation du héros - purement esthétiques - à acheter avec la monnaie du jeu : casque audio, nouveau torse ou visage, etc. De quoi occuper les amateurs de plateforme pendant au moins deux à trois heures, moyennement un investissement de seulement 79 centimes d'euro.
Au final, Paper Monsters demeure un jeu attachant, pas forcément hyper original mais définitivement "carré", aussi bien dans le fond que dans la forme... et donc recommandable autant sur smartphone que sur tablette. Avis aux amateurs de plateforme qui pourront y prendre du plaisir, en s'adonnant à leur genre préféré, sans se ruiner.









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