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Test Ni No Kuni : La Vengeance De La Sorcière Céleste (PS3) : 7/10 sur JeuxVideo.fr PS3

Sortie le 01 Février 2013 sur PS3

Les +

  • Ghibli en HD, c'est graphiquement extraordinaire
  • Joe Hisaishi à la musique, tranquille, réorchestré discrètement
  • Plus de défi pour les combats
  • Une relation forte avec le perso principal
  • Un monde féerique inhabituel pour un des plus beaux jeux PS3

Les -

  • Les déplacements et globalement un rythme assez lent
  • Plus aussi accessible aux enfants
  • Ce n'est "qu'un" remake du jeu DS
  • N'utilise pas le livre de magie
La note de jeuxvideo.fr
7.0
bon
La note des internautes
7.7

(209 votes)
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Publiée le 01/02/2013 à 10:02, par Nathan

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Test de Ni No Kuni : Totoro, Ponyo et tous les autres...

Ninokuni Acte II, scène 1. Où l'on se réveille en se demandant si tout cela n'était pas un rêve. Un an presque jour pour jour après le jeu DS, Level-5 sort enfin son premier projet HD en collaboration avec Ghibli.

La première réaction, elle vient des tripes. Bon sang, mais que c'est beau ! Même après des heures de jeu, on se surprend encore à s'amuser, à remuer la caméra dans des angles inattendus pour voir si la prairie "à la Ghibli" est tout aussi verte. Ce n'est pas simplement une adaptation paresseuse de l'univers mystique des films de Miyazaki mais un véritable monde avec toute une cohérence qui prend forme sous le cel-shading surpuissant de Level-5. C'est sans doute la direction artistique la plus impressionnante de l'éditeur depuis Dragon Quest VIII qui avait halluciné tout le monde en son temps sur PlayStation 2. Même la carte de jeu, cet élément d'habitude laissé de côté (moche comme un machin programmé par un stagiaire peu talentueux), est vraiment somptueuse. On se balade dans ce paysage féerique accompagné par les musiques de Joe Hisaishi, le compositeur favori de Miyazaki et de Kitano. L'empire des sens, mais à portée des plus petits.

Deux mondes pour un seul jeuRetour au sommaire
Ninokuni : The Another World
Level-5 ne l'a pas tellement mis en avant lors de sa promo, mais Ninokuni est en fait un portage amélioré du jeu DS sorti un an plus tôt. Certes, il y a de nouveaux personnages dont un duo de mascottes comiques tout droit sorti du Jamel Comedy Club japonais, des événements en plus, des passages inédits ou agréablement rallongés... Ce genre de rajout est souvent l'apanage de la série des Tales Of, quand un épisode passe d'une console à l'autre.

À part ces changements, les dialogues suivent souvent à la virgule près la version DS. Bon nombre des quêtes secondaires sont les mêmes, tout autant que la fusion d'objets. Pour le scénario, vous pouvez donc vous reporter au test de cette même version, ou alors on va feindre la surprise et vous conter à nouveau la touchante histoire d'Oliver, ce petit garçon devenu orphelin alors que sa mère venait à son secours. Les larmes de la peine et le goût de l'amertume ont fini par donner vie à la peluche que lui avait offerte sa maman. Shizuku, c'est son nom, l'informe alors qu'il existe une manière de ramener sa mère à la vie, en se téléportant dans une Terre parallèle à la nôtre. Aidé de son livre et de sa baguette magique, il ne va pas rompre totalement les ponts et pourra revenir de temps en temps au bercail. Mais la majorité de l'aventure se passera là-bas, dans ce monde fleuri, peuplé d'esprits et de bestioles étranges. Ce sera un voyage initiatique, le domaine de prédilection de Ghibli.

L'originalité de la version DS était d'être fournie avec un gros bouquin dans lequel il fallait se référer pour dessiner les runes sur l'écran. Cette belle reproduction exacte du grimoire qu'Oliver possède dans le jeu transformait Ninokuni en bel objet de collection. Le problème, c'est que la PS3 n'a pas d'écran tactile intégré dans ses manettes. Du coup, on se contente de... choisir la magie dans un menu. Le bouquin qui pesait finalement vraiment trop lourd pour accompagner une console portable ne devient plus qu'un gadget. Le charme est d'autant plus rompu car Level-5 s'est souvent contenté de calquer sa version HD. Elle propose carrément les pages du livre au détour d'un menu, récupéré au fur et à mesure de l'aventure. Le manque d'ambition de la conversion se voit jusque dans cette épreuve qui exige d'y trouver un mot de passe, le même que sur DS ! C'est une solution aussi peu imaginative qu'une conversion Wii sur X360 qui garderait les instructions de maniement de la Wiimote à l'écran.

Insert Disk #20 - Jean-Marc et Renaud partent à la ...


Oliver et CompagnieRetour au sommaire
Ni No Kuni : La Vengeance De La Sorcière Céleste
Mais Level-5 a écouté les suggestions des joueurs. Tout d'abord en redynamisant la redondante musique de combat qui finissait par irriter tout le monde. Mais plus radical encore, c'est le système de combat lui-même qui a changé. L'original était passable pour un jeu portable mais pas suffisant pour une console de salon. Du tour par tour, Ninokuni s'est transformé en hybride étrange entre Tales Of et Pokémon. On peut, comme avant, récupérer des monstres et les intégrer dans son équipe ; cependant, il est désormais indispensable de trouver un équilibre entre ces « Imagen » (c'est leurs noms).

Une bestiole de foudre sera logiquement la plus à même de venir à bout d'une machine tandis que le feu ou l'eau, etc., etc. Mais là où ce système essaye vraiment de changer, c'est que ces animaux de combat mignons au look parfois farfelu prennent la place des héros, comme un avatar, pour un temps limité. Ils partagent la même énergie qu'Oliver et ses amis. Interchangeable à volonté, mince, gros ou rond, il faudra quand même les rappeler de temps en temps, histoire de se reposer. Pour augmenter l'aspect « action », des petites billes de vie et de mana jailliront de vos combos, bien pratiques pour reprendre un peu son souffle.

Croire en son étoileRetour au sommaire
Ninokuni : Wrath of the White Witch
Les combats de Ninokuni PS3 sont finalement un vrai bricolage honnête, obligé de composer avec les idées de la version DS mais s'adaptant à la concurrence. Le résultat, c'est que ces duels, une vaste promenade sur portable, sont devenus vraiment plus difficiles, en particulier les boss. Le déroulement reste du pur Level-5 : comme dans Inazuma Eleven, une étoile indique systématiquement la direction à prendre. Du coup, on est presque tenté de ne pas changer de bestioles en cours de route pour éviter de se retrouver coincé par manque d'expérience. Même en incitant à la pantouflardise, Ninokuni balancera ses quelques surprenants pics de difficulté. La rêverie Ghibli n'est décidément plus une affaire de gamin.

Gameplay #12 - Quelques combats sur la Montagne de ...


Allez, oublions que c'est une redite car visuellement, c'est le jour et la nuit, le grand luxe d'un jeu magnifique comme on n'en voit que trop rarement. Mais malgré son déluge de couleurs et de générosité, Ninokuni risque de laisser une impression de superbe carcasse un peu lente. En s'amputant de ce qui faisait le charme de la version DS, Level-5 essaye de convaincre le joueur à s'acharner un peu sur des combats devenus étonnamment plus difficiles. Laissant de côté les petits, Ninokuni essaye maintenant de plaire avant tout à cette mythique cible des « grands qui ont gardé une âme d'enfant », ceux qui se font des après-midi Blu-ray le dimanche, peinard, devant leur home cinéma douillet. Peut-être que pour son premier gros jeu vidéo, Ghibli méritait un peu mieux qu'un RPG un peu pépère pour ne pas dire plan-plan.

Ninokuni : Wrath of the White Witch
Ninokuni : Wrath of the White Witch
Ninokuni : Wrath of the White Witch
Ninokuni : Wrath of the White Witch
Ninokuni : Wrath of the White Witch
Ninokuni : Wrath of the White Witch


fleche orange
Test réalisé le 07/12/2011 à partir d'une version import japonaise. Arrivé tardivement chez nous, Ni No Kuni nous fait passer la pilule facilement grâce à une traduction française de grande qualité : différents types de langage en fonction des personnages (quelques mots un peu «d'jeuns» pour les enfants...), une bonne dose d'humour (parfois sarcastique, chez Lumi notamment) parfaitement ajusté à notre langue (dans les dialogues mais aussi sur le nom des ennemis - ex : Bêêlligerant -). Du très bon boulot ! Les doublages japonais sont inclus et activés par défaut, ce qui représente le meilleur choix compte tenu de l'univers et de la qualité des doublages ; des voix anglaises sont disponibles sinon.
Ni No Kuni : La Vengeance De La Sorcière Céleste
Ni No Kuni : La Vengeance De La Sorcière Céleste
Ni No Kuni : La Vengeance De La Sorcière Céleste
Une traduction française de cette qualité, ça fait plaisir !


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Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 7.7
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : maudit
Très bon
Bravo les anonyme Na mais n'importe quoi , je vois la note de ni no kuni qui est baisser à cause d'abruti qui écrive nullllllllllllllllllllllllllllllllllllll...Sérieux vous avez quel age. C'est un exellent titre , qui certe est trés accessible et enfantin , mais vous emporte dès les premieres heure de jeu. Je le recommande vivement !
Cet avis vous a-t-il été utile ? oui (6) / non (1)
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
L'avis de : CoreGamingProject
A éviter
Beau mais c'est tout Lent-poussif, assister, quêtes annexes insipide, scénario pour 6 ans. Système de combat Pokemon ennuie. Un didactitiel de RPG sur 40 heures. Bref, un bon gros RPG bien casual. A réservé a ceux qui n'ont jamais touché le genre, pour les autres, il n'y a rien a voir a part la patte Ghibli réussi.
Cet avis vous a-t-il été utile ? oui (3) / non (3)
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