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Test NeverDead (Xbox 360, PS3) : 5/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 03 Février 2012 , Xbox 360 , PS3

Les +

  • De bonnes idées
  • Action innovante
  • La musique
  • Les pointes d'humour

Les -

  • Gameplay général
  • Réalisation globale
  • Bogues à foison
  • Combats bordéliques
La note de jeuxvideo.fr
5.0
moyen
La note des internautes
5.8

(20 votes)
Publiée le 01/02/2012 à 15:02, par Jean-Marc

Test de NeverDead, les bras m'en tombent

Avec NeverDead, Konami nous propose un titre aux bonnes idées desservies par une action confuse et par sa réalisation.

Les démons sont une éternelle source d’ennui dans l’univers des jeux vidéo. Nous avions jusqu’à présent l’habitude de leur faire comprendre quelle était leur place notamment avec Dante de Devil May Cry. Konami nous propose aujourd’hui avec NeverDead un nouveau héros à même de les éradiquer, un chasseur de démon immortel répondant au doux patronyme de Bryce Boltzmann.

Capote NestorRetour au sommaire
NeverDead
Notre meilleur ami du moment a été maudit par l’un des leaders démoniaques en son temps. Depuis ce moment, il est devenu immortel. De nos jours, il est un membre d’une organisation gouvernementale chargée de lutter contre toute engeance démoniaque. Il travaille en binôme avec Arcadia et tous deux vont devoir lutter contre une invasion de monstres afin d’empêcher le retour du roi des démons.

NeverDead est un jeu d’action qui ne se prend pas au sérieux et qui heureusement assume pleinement cet état de fait. Tout commence dès les premières minutes de jeu avec un Bryce à la personnalité tranchée, chicaneur, fantasque, cynique à souhait et aux répliques cinglantes qui donnent le ton. Les dialogues avec sa partenaire Arcadia distillent toujours une petite pointe d’humour que l’on appréciera plus ou moins à sa juste valeur, le titre ne proposant qu’un sous-titrage français des voix anglaises et ne laissant que très peu de temps pour tout lire.

Gameplay #10 - Une nuit au musée



Afin de se différencier de la masse des beat-them-all demandant de trancher allègrement dans le tas avec une multitude de combos impossible à retenir, NeverDead s’oriente, sur le papier en tout cas, vers un concept intéressant et quelque peu innovant, rempli de bonnes idées. Hélas, toutes ces bonnes intentions peinent à convaincre et à séduire le joueur en raison d’une réalisation générale qui manque cruellement de finition.

NeverDead
Nous nous retrouvons donc aux commandes d’un être ne pouvant pas mourir. En effet, ce dernier, face aux hordes démoniaques qu’il affronte, se retrouve plus d’une fois partiellement voire complètement démembré. Il ne lui reste plus alors qu’à récupérer ses bouts d’anatomie éparpillés au sol en sautant dessus pour se reconstituer petit à petit. Cela ajoute au ressort humoristique évoqué précédemment. Il faut voir Bryce en plein combat clopiner sur une jambe et continuer à trancher dans le tas, s’il lui reste un de ses bras bien entendu. Quand seule sa tête demeure, elle roule et saute afin de récupérer les autres morceaux, le torse étant le plus important.

Mais la farce tourne rapidement court. En effet, il est assez pénible de passer son temps à tenter de récupérer ses membres, surtout le torse puisqu’il n’est possible de se reconstituer que par la jonction avec la base du cou. Bryce étant en carton-pâte, il se retrouve dispersé façon puzzle beaucoup trop souvent et l’agacement arrive vite. Les problèmes liés à la caméra ne vont pas non plus nous faciliter la tâche. Attention cependant, Bryce peut quand même passer l’arme à gauche. Certaines créatures n’ont qu’une seule raison d’être : gober et ingérer les membres de notre gaillard. Si la tête y passe, c’est la fin de la partie. Autre fin possible, la perte de notre compagnon du moment.

NeverDead
NeverDead
NeverDead

Arcadia, ou toute autre personne, est à protéger, car en tant qu’humaine, elle est plus sensible que Bryce. Quand elle tombe au combat, il faut rapidement aller la sauver avant que son énergie ne soit épuisée et cela ne peut se faire qu’avec un Bryce intégral. Un bon point pour notre partenaire qui n’est pas un boulet inutile qui passerait son temps à mourir. Il se révèle efficace au cœur de la mêlée dans l’éradication démoniaque, mais ne sert à rien face aux Boss.

Bryce pas niceRetour au sommaire
NeverDead
Après un apprentissage des techniques et des particularités de Bryce un peu long à se mettre en place, nous découvrons quelques-unes des autres bonnes idées du titre. Ainsi, Bryce est également capable de s’auto-démembrer. En arrachant sa tête, il peut la lancer sur des plateformes éloignées ou se faufiler dans des conduits étroits. Ses bras peuvent être utilisés comme des grenades, en les lançant sur des groupes de monstres puis en les faisant exploser ou alors continuer à tirer avec. La tête peut également être chargée pour provoquer une petite explosion. Heureusement, Bryce dispose de la capacité de faire repousser ses membres perdus ou isolés, pour peu que la jauge adéquate soit pleinement remplie.

NeverDead
Notre valeureux chasseur de démons est également armé jusqu’aux dents. Il peut ainsi alterner à tout moment entre ses deux armes à feu (indépendantes l’une de l’autre) ou son épée. De nouvelles armes et des munitions sont dispatchées tout au long des niveaux. Malheureusement, l’équilibrage entre ces deux possibilités est mal fait et l’on se rend rapidement compte du peu d’intérêt des pétoires face à l’arme blanche. Cette dernière est dévastatrice face à tous les monstres alors que certains sont carrément insensibles aux flingues. Autre possibilité de mettre à mal les démons, détruire le décor pour leur faire tomber les gravats sur le coin de la gueule. Tout ou presque est destructible dans NeverDead. Si cela procure un certain sentiment de jouissance de tout casser, cela ajoute à la pagaille générale durant les combats.

Les affrontements sont au cœur de NeverDead et c’est malheureusement là que le bât blesse le plus. Les combats sont confus, brouillons, lassants, agaçants, pénibles et laborieux. Ils ne font pas que faire souffrir le pauvre Bryce mais également le joueur. La caméra pénible est à replacer en permanence et les bugs de détections ou de collisions sont permanents. Ne parlons pas des fréquents ralentissements, voire même du « pétage de plomb » du moteur de Gears Of War occasionnant un jeu tournant à deux images secondes et obligeant le joueur à reprendre au dernier checkpoint. Heureusement ces derniers sont très fréquents et l’on ne reprend jamais bien loin en arrière. La redondance des mécaniques de jeu ajoute à la lassitude. On arrive dans une pièce, on doit éliminer en priorité les générateurs de monstres, puis terminer le boulot avant de passer à la pièce suivante et ainsi de suite tout en protégeant Arcadia.

NeverDead
NeverDead
NeverDead

Chaque victoire, ainsi que certains objets à ramasser dans les niveaux, donnent de l’expérience. Cette dernière permet d’acheter des améliorations accroissant les capacités de Bryce. C’est ainsi qu’il pourra utiliser des balles enflammées pour peu qu’il soit lui-même en feu, ralentir le temps, obtenir plus d’expérience, faire plus de dégâts avec ses armes (blanche ou à feu), être plus précis dans sa visée, sauter plus haut, etc. Quelques petites énigmes exploitant les facultés de Bryce sont disséminées ponctuellement et enfin, notre héros peut utiliser le feu et l’électricité pour occasionner des dégâts supplémentaires ou résoudre ces énigmes, justement.

NeverDead
Visuellement, NeverDead est assez inégal et en deçà des standards actuels et de ce que les consoles peuvent produire. Malgré tout, le jeu bât le chaud et le froid, proposant tout à la fois des environnements assez dépouillés et pauvres au niveau des textures, alors que d’autres afficheront de bien jolis effets. La bande-son très « metal » ravira les amateurs du genre avec notamment la participation du groupe Megadeth. Cette dernière colle à la perfection avec l’action, variant et s’intensifiant en fonction des événements.

NeverDead est une pépinière de bonnes idées et d’originalité qui pâtit d’une réalisation manquant de finition. Particulièrement brouillon dans ses affrontements avec une gestion navrante de la caméra, une pénibilité de reconstitution de son corps démembré et une profusion de bogues agaçants, le titre de Konami passe à côté de son objectif. Ce dernier était de proposer un jeu d’action déjanté qui assume sa folie jusqu'au bout, mais la jouabilité redondante, confuse et pénible finit rapidement par lasser voire décourager.



NeverDead
NeverDead
NeverDead
NeverDead
NeverDead
NeverDead
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Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 5.8
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : jimmy.dorel
Bon
Neverdead est un bon jeu pour la vidéo qui est présenter sur cette page : c'est uste que le joueur ne sait pas jouer. Au tout début quand le nid est apparue il aurait du tirer sur les bonbonnes de gaz pour le tuer, ensuite il aurait détruit le panneau eléctrique pour immobiliser les ennemis. Bref, ce joueur ne sait pas jouer. Au niveau du gameplay, quand on regarde bien, on voit qu'il est trè suite ...
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
L'avis de : Anonyme
A éviter
De la merde en boîte vendu à prix fort NeverDead est un très mauvais, le pire jeu auquel j'ai pu joué depuis des années. Combats chiants, caméra capricieuse, gameplay handicapant, gamedesign inesxistant, moteur graphique baveux, musique (certes de Megadeth) mal adaptée aux séquences. Seule l'ambiance est franchement marrante mais elle ne sauve pas la déception qu'est ce jeu. Dommage... suite ...
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