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Test NBA Live 14 (Xbox One, PS4) : 3/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 22 Novembre 2013 , Xbox One Sortie le 29 Novembre 2013 , PS4

Les +

  • Interface jolie et claire
  • L’habillage ESPN
  • Tous les modes sont là

Les -

  • Moche
  • Très mal animé
  • Collisions bof
  • IA catastrophique
  • Mode MyStar pas assez fin
  • Commentaires redondants
La note de jeuxvideo.fr
3.0
bof
La note des internautes
4.3

(31 votes)
Publiée le 17/12/2013 à 18:12, par Maxence

Test de NBA Live 14 : la faute technique

En grève depuis quatre ans, les joueurs de NBA Live reviennent en 2013, mais sans trop de convictions non plus.

Pour les vingt ans de la franchise, NBA Live revient après quatre saisons d’absence. On pouvait espérer une réaction d’orgueil d’EA Vancouver, dont les dernières tentatives en date de signer une alternative viable à l’ogre NBA 2K n’ont même pas passé le stade de la validation interne. Malgré sa présence exclusive sur les nouvelles consoles, NBA Live 14 n’a malheureusement rien d’un MVP en puissance : ni sa réalisation ni son gameplay n’atteignent le minimum requis pour prétendre séduire qui que ce soit. Comme concurrent à 2K, comme simulation de basket ou tout bêtement en tant que jeu de sport.

DNP (décision du testeur)Retour au sommaire
Nba live 14 kyrie irving 960.0 cinema 640.0
Quoi qu’en disent les constructeurs, les nouvelles consoles sont avant tout une histoire de polygones. D’effets de lumière, d’hyper-réalisme, de motion capture précise et de modélisation faciale au pixel. De ce point de vue-là, NBA Live 14 n’a pas grand-chose à offrir. Hormis quelques joueurs plutôt ressemblants, c’est la débandade graphique à tous les niveaux. En plus de manquer d’allure, les millionnaires en short ne voient pas leur corpulence respectée, et encore moins leurs spécificités morphologiques (longs bras, détente). Clinquants chez la concurrence, même les tatouages font cheap dans NBA Live.

NBA Live 14
L’attitude des joueurs est risible, avec leurs bras ballants et leurs animations copiées-collées dignes des versions PS2 de la série. Le pire se joue au niveau physique, où les collisions (ou leur absence) absurdes empêchent toute tentative de défense à l’approche de la raquette en plus d’une physique de balle plus que suspecte. La gonfle change régulièrement de matière, du ciment lors des shoots au plastique mou sur les longues passes. Le flottement permanent des prises d’appui empêche toute précision de mouvement, forçant le joueur à un style des plus statiques où le 1 contre 1 prévaut.

En matière de simulation sportive, la réalisation a nécessairement un impact sur le gameplay : il est donc logique de se retrouver avec un titre pour le moins ennuyeux et frustrant à jouer pour les raisons évoquées plus avant, mais pas seulement : l’intelligence artificielle catastrophique gâche par exemple toute possibilité de construction, en mode Mon Joueur notamment. Nos coéquipiers partent systématiquement à l’opposé de l’écran qu’on leur pose, les joueurs tirent derrière la planche ou enchainent les retours en zone tout seuls si bien que l’on abandonne rapidement tout espoir d’élaborer un quelconque schéma de jeu, offensivement comme défensivement.

Gameplay PS4


C'est d'autant plus dommage que le titre d'EA se veut plus accessible que son concurrent. Beaucoup moins fourni en mouvements et autres variations de premier pas, le titre d'EA n'est pas forcément désagréable balle en main, l'explosivité des meneurs de jeu prenant sans cesse le pas sur les défenses. On enchaîne donc les dribbles avec style jusqu'à s'engouffrer dans une brèche pour finir en lay-up, servir son intérieur ou ressortir à trois points. Le problème, c'est que ce stéréotype de basket semble être la seule échappatoire possible pour ne pas voir l'équipe adverse s'échapper. On en vient donc à jouer de manière absurde, simplement pour ne pas perdre. Ubuesque.

Dr Westbrick et Mister WestbrookRetour au sommaire
NBA Live 14
Le summum est atteint avec le système de lancer-franc, on ne peut moins pédagogique et basé sur l’instinct. Résultat, même la console se paie régulièrement un pourcentage inférieur à 50% sur la ligne de réparation, alors même que très peu de shoots sont ratés à l’intérieur de la peinture. Les rebonds offensifs se soldent quasiment exclusivement par des dunks rageurs, même si deux défenseurs barrent la route de l’attaquant. Il suffira au pire d’abuser de la feinte de shoot (à laquelle le défenseur réagit bien souvent avant même qu’elle ne soit visible à l’écran) ou de l’euro step (deux fois triangle/Y) pour s’assurer d’un panier facile proche du cercle.

NBA Live 14
C'est ce qu'on enchaînera ad nauseum dans la carrière, le manque de finesse de l'analyse du jeu de notre poulain (pas de bonus pour une interception, un bon placement offensif ou un bon écran, mais des malus à tout va) nous poussant à noircir bêtement la feuille de stats plus qu'à proposer un réel fond de jeu. Le titre d’EA Vancouver tient néanmoins la route niveau contenu, tous les modes attendus (carrière de joueur, d’équipe, Ultimate Team, saison en ligne) répondant cette fois présents, en plus d'un code réseau particulièrement stable. L'interface est également très fonctionnelle, en plus d'être particulièrement jolie ; dommage que la bande-son punchy finisse (rapidement) par casser les oreilles.

Ce n’est guère mieux sur l’habillage, qui reprend pourtant les codes de la prestigieuse ESPN américaine. Les commentateurs Mike Breen et Jeff Van Gundy répètent sans y croire les mêmes analyses en boucle ou s’extasient sur un dunk pourtant sanctionné d’un passage en force, le rapport de mi-temps est mollasson et prend une plombe (heureusement zappable), les coups de sifflets des officiels sont très mal expliqués à l’écran et la foule ne semble jamais en phase avec l’enjeu du match, ne poussant pas assez au moment chaud mais hurlant lors d’un garbage time quelconque. Malgré ses quatre ans d’absence, NBA Live semble être revenu trop vite.

Ne serait-ce que pour pousser Visual Concepts à transcender sa formule 2K, on espérait beaucoup de ce retour en grâce de la série NBA Live chez EA. Hormis sur le contenu, la simulation ne tient hélas pas la comparaison, en se vautrant allègrement dans tous les compartiments du jeu. Pas bien beau, mal animé et surtout à la rue niveau IA, ce come-back a tout du retour en zone : NBA Live est trop mou, trop stéréotypé, trop quelconque pour attraper qui que ce soit dans ses filets. La simulation se remettra-t-elle de cette catastrophe ? Même après vingt ans de vie commune, il n'est pas certain qu'Electronic Arts fasse de sentimentalisme au moment de faire le ménage dans ses pénates. NBA 2K peut donc dormir tranquille.

Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 4.3
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Très bon
Super jeu Ce jeu est super malgré les graphismes du personnage. Un mode de jeu avec Lebron James énorme. Tous fan de basket aimeron ce jeu
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
L'avis de : Anonyme
A éviter
DEGEULASSE NE PAS JOUER QUALITé GRAPHIQUE 0 RéALISME/RéACTION 0 ................................................................................................................................
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