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Test Metro Redux (Xbox One, PS4) : 7/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 28 Août 2014 , Xbox One , PS4 , Plus de tests sur PC

Les +

  • Ambiance fabuleuse
  • 2033 complètement revu
  • Tous les DLC et modes de difficulté
  • Prix très correct

Les -

  • Peu de travail sur Last Light
  • L’IA humaine (toujours) à la rue
  • Pas utile pour les connaisseurs
La note de jeuxvideo.fr
7.0
bon
La note des internautes
8.1

(28 votes)
Publiée le 27/08/2014 à 13:08, par Maxence

Test de Metro Redux : la next-gen prend le métro en marche

Testé sur Playstation 4, Metro Redux séduit surtout par l'énorme travail réalisé sur l'épisode 2033.

Les éditeurs de jeux accélèrent les remises au goût du jour. Après s’être attelés aux vieilles gloires d’antan avec plus ou moins de succès, ils s’attaquent maintenant aux productions plus récentes, avec tous les risques de redite que cela amène. On avait, à juste titre, de sérieux doutes suite à l’annonce de Metro Redux, l’épisode Last Light ayant tout juste un an. 4A Games nous donne tort en réalisant un superbe travail sur l’épisode 2033, qui avait bien besoin de ce coup de neuf quatre ans après sa sortie.

Un 2033 (presque) méconnaissableRetour au sommaire
Metro Redux
C’est effectivement le premier opus de la série qui bénéficie (logiquement) le plus de ce Redux. On redécouvre entièrement le FPS orienté survie venu d’Ukraine, tant les changements sont profonds visuellement et ludiquement. La réalisation a, d’une part, été transfigurée, et malgré quelques environnements extérieurs qui paraissent toujours un peu vides, la nouvelle version du moteur interne de 4A fait des miracles : éclairages subtils, textures fines et animations mieux rendues accompagnent le ravalement de façade général des environnements, encore plus détaillés et immersifs qu’il y a quatre ans.

Bande-annonce de lancement



Metro Redux
Le gameplay a, d’autre part, bénéficié de quelques apports, comme la possibilité d’essuyer son masque à gaz pour y voir clair. De Last Light, 2033 a également hérité la personnalisation des armes ou encore la possibilité de mettre discrètement les ennemis à terre au corps à corps, tout comme quelques-uns des pétoires de sa suite. On ne retrouve heureusement pas les séquences d’infiltration obligatoires et un peu pénibles du second volet, mais cela ajoute une nouvelle corde à l’arc d’Artyom. 2033 récompense également l’exploration en disséminant des coffres-forts à ouvrir grâce à des clés cachées dans les chemins de traverse, poussant le joueur à les arpenter malgré le dirigisme forcené de l’aventure. Bref, du tout bon pour profiter de l’atmosphère suffocante et ésotérique de ce premier volet.

Last Light, fidèle à lui-mêmeRetour au sommaire
Metro Redux
Last Light parait, hormis quelques éclairages améliorés, tel qu’on l’avait laissé l’année dernière dans sa version PC. On y apprécie toujours autant la majesté des environnements extérieurs, qui s’enchainent à merveille aux couloirs claustrophobiques du métro moscovite. C’est donc du côté du contenu qu’il faudra aller chercher un peu de fraicheur, avec l’inclusion de la totalité des DLC pour prolonger le plaisir ou encore les différents modes de difficulté. Disponible pour les deux titres de ce Redux, le mode Survie se rapproche de l’expérience 2033, avec des combats âpres où chaque balle compte. De son côté, le mode Spartiate se veut proche du feeling Last Light et donc tourné vers l’action. Le premier aura la faveur des aficionados du genre, qui pousseront le vice jusqu’à activer le mode Ranger, qui limite le HUD et rend quasiment chaque balle mortelle.

Metro Redux
Metro Redux
Metro Redux
Last Light et 2033 proposent tous deux une ambiance oppressante qui fait mouche


Cette édition Redux des deux Metro n’a donc pas grand-chose à se reprocher, même si on aurait aimé que 4A Games pousse un peu le niveau de l’IA humaine des ennemis, toujours aussi débiles et désorganisés, ou améliore l’intégration des mutants dans 2033. Ce dernier souffre toujours de quelques bugs d’affichage pas bien jolis, comme les personnages et les textures qui s’enchevêtrent ou la synchronisation labiale défaillante. Rien de rédhibitoire pour qui n’a pas déjà arpenté les couloirs du métro moscovite, et qui trouvera pour une quarantaine d’euros une bonne vingtaine d’heures d’ambiance incroyable et d’action tendue, en tout cas en mode Ranger.

Pour son arrivée sur consoles next-gen, la saga Metro fait les choses bien : le ravalement de façade de 2033, visuel comme ludique, offre bien le dépoussiérage que l’on espérait de l’un des rares bons FPS solo de ces dernières années. Plus diffus sur Last Light, les ajouts ne peuvent en aucun cas justifier son acquisition pour qui a parcouru l’aventure il y a un an, même si la présence des contenus additionnels et leurs nouvelles armes feront forcément de l’œil au connaisseur. Ce qui frappe sans doute le plus avec la sortie de cette compilation Redux, c’est la densité et l’homogénéité des deux titres, qui se parcourent à la suite de manière fluide et logique. Une preuve de plus de la grande valeur du studio 4A Games, qui, bien que contraint de s’exporter à Malte compte-tenu du contexte géopolitique compliqué de l’Ukraine, devrait encore nous ravir dans les années à venir avec ses productions au goût si particulier.

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