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Test Metal Gear Rising : Revengeance (PS3, Xbox 360) : 8/10 sur JeuxVideo.fr PS3, Xbox 360 PC

Sortie le 21 Février 2013 sur PS3, Xbox 360 Sortie le 09 Janvier 2014 sur PC

Les +

  • Hyperdynamique mais pas bourrin
  • Le Zandatsu, quelle classe
  • La découpe jouissive
  • Bonne replay value
  • Animations stylées
  • Pas mal d’humour

Les -

  • Quelques problèmes de caméra gênants
  • Un peu vite expédié
  • Réalisation hétérogène
  • Le recyclage, une habitude Platinum
  • Level design très simple
La note de jeuxvideo.fr
8.0
tres bon
La note des internautes
8.0

(158 votes)
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Publiée le 14/01/2014 à 11:01, par Maxence

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Vidéo-Test de Metal Gear Rising : Revengeance sur PC

Metal Gear Rising : Revengeance est un très bon spin-off qui ne dénature pas la globalité de l'univers de Hideo Kojima.

Promis à un destin funeste – et même annulé pendant un temps – dans les pattes de Kojima Productions, Metal Gear Rising : Revengeance a logiquement été confié au développeur es-beat’em all de l’archipel nippon, Platinum Games. Le studio d’Inaba-san a pris à cœur son rôle de pompier en insufflant l’allant qu’on lui connait à la promesse de départ effectuée il y a près de quatre ans. C’est à peu près le temps qu’il a par ailleurs fallu aux ayatollahs de la licence Metal Gear pour accepter l’idée de ce spin-off pas si délirant mettant en scène Raiden, héros androgyne de Sons Of Liberty (re)devenu tueur sanguinaire.

Rising, entre espoir et craintesRetour au sommaire
Metal Gear Rising : Revengeance
C’est à partir de l’E3 2007 et le superbe trailer de Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots que certains se sont pris à rêver d’un jeu centré sur le Raiden nouveau, celui qui a troqué son air candide de MGS2 contre un costume de cyborg surboosté aux nanomachines. C'est désormais chose faite avec Revengeance, qui plus qu'un spin-off de Metal Gear s'affirme comme un Platinum Games pur jus. Après Bayonetta et Vanquish, le studio nous livre une fois encore un jeu d'action dynamique et spectaculaire dont le gameplay constitue évidemment la moelle épinière.

Metal Gear Rising : Revengeance
Comme Altair/Ezio/Connor, Raiden peut activer son mode course en maintenant R1/RB. Cela lui permet d'aller plus vite, de parer les balles, d'escalader automatiquement les éléments qui le permettent voire de tacler les ennemis. On abusera évidemment de cette possibilité pour se donner un peu d'air voire éviter les coups, au moins jusqu'à ce que l'on obtienne la capacité d'esquiver : il n'est pas question ici d'un bouton à presser pour parer automatiquement les attaques adverses, Platinum préférant faire appel à votre sens du rythme.

Vidéo-Test de Metal Gear Rising : Revengeance



Le Parry, qui vous demande d'appuyer sur carré/X tout en inclinant le stick gauche dans la direction de l'ennemi sur le point de frapper, est finalement la seule manière de se protéger. Le système ne fera certainement pas que des heureux, d'autant qu'il montre rapidement ses limites dans les lieux exigus où la caméra n'est jamais idéalement placée, mais il a le mérite de complexifier un minimum un gameplay qui aurait tourné à la boucherie pure sans cela. Il est qui plus est difficile de s'en passer, la plupart des boss requérant son utilisation permanente. La réussite de la manœuvre garantie bien souvent une contre-attaque démentielle sur le larbin désemparé que l'on vient de rembarrer : une récompense qui nous pousse bien sur à ne pas marteler les touches d'attaque « en espérant que ça passe ».

Ça va trancher, MerylRetour au sommaire
Metal Gear Rising : Revengeance
Pour le reste, Revengeance se veut un beat'em all plutôt complet : attaque normale et forte, armes secondaires, enchainements aériens, personnage dont on améliore les caractéristiques au fil du temps... La plus-value est évidemment apportée par le Blade Mode, que l'on active en maintenant la touche R1/RB. En plein milieu d'un enchainement, l'action ralentie et nous permet d'orienter la lame de Raiden comme on le souhaite pour trancher les segments vitaux des ennemis. Bras, jambes, têtes et protections font ainsi les frais de cette débauche d'énergie riche en sensations. En pleine action, les arbres, caisses, voitures ou même piliers qui constituent le décor en font également les frais malgré un décorum bien souvent réduit à sa plus simple expression.

Metal Gear Rising : Revengeance
C'est d'ailleurs l'une des déceptions de ce Revengeance : au top dans Vanquish, la construction des niveaux n'a pas ici bénéficié d'un travail particulièrement remarquable. Platinum s'est en effet contenté d'offrir des zones de jeux souvent larges permettant toutes les galipettes d'une mécanique de combat virevoltante au détriment d'une interactivité poussée avec celles-ci. Plutôt que de découper l'environnement à notre avantage, il faudra se contenter de la grande variété des enchainements pour renouveler l'action, plutôt classique dans son déroulement durant les deux tiers de l'aventure. C'est rapide, fluide et classieux, mais on sent malgré tout que le concept de découpe totale aurait pu être un peu plus poussé de ce côté-là.

Raiden dépasse malgré tout George Abitbol en terme de style dès qu'il atteint le cœur d'un ennemi en Blade Mode. Une pression sur Rond, et voilà que le blondinet déchire la colonne vertébrale de son opposant pour un Zandatsu ronflant. Le héros pose alors, le temps d'un instantané face caméra, avant d'éclater le précieux reliquat bleu fluo. L'action a surtout le mérite de recharger entièrement les barres de vie et de Blade Mode de Raiden, en plus d'être plutôt récompensée par le système de scoring qui sanctionne chaque échauffourée ; il n'y a donc aucune raison de s'en priver.

Raiden, habile comme un serpentRetour au sommaire
Metal Gear Rising : Revengeance
Des possibilités d'attaque variées, dynamiques et diablement classes, une défense vraiment efficace bien que délicate à réussir à 100% : Metal Gear Rising dispose d'un gameplay accrocheur et met sans arrêt votre maitrise de ses spécificités à l'épreuve. Les différents types d'ennemis - plus ou moins gros, plus ou moins résistants ou dangereux, plus ou moins humains - disposent en effet chacun de leur propre façon d'attaquer, une même méthode ne pouvant pas vraiment être appliquée tout au long du jeu pour s'en sortir. On ne parle évidemment pas ici des quelques tentatives de recyclage de Platinum, coutumier du fait et qui réutilise ici sans scrupule quelques-uns de ses ingrédients.

Rising nous pousse ceci dit sans cesse à déployer tout l'arsenal offensif et défensif dont Raiden dispose pour ne pas enchainer les Continues, avec les combats de Boss en point d'orgue d'une difficulté globalement assez corsée. Chacun d'entre eux a sa propre façon de se battre - et donc d'être battu -, ce qui nous en apprend chaque fois un peu plus sur les possibilités de jeu. Le finish, s'il ne plaira certainement pas à tout le monde tant il tranche avec les habitudes de Metal Gear au niveau du ton, est néanmoins la conclusion parfaite de la rythmique gameplay, puisque chaque possibilité devient alors utile à un moment ou à un autre.

Une fois le jeu bouclé, après sept heures d'efforts en mode normal (sans se presser), on a forcément une grosse envie de recommencer le jeu, fort d'une nouvelle expérience nous permettant d'aborder l'action sans complexe. On peut alors faire fi des quelques possibilités d'infiltration, pas fondamentales mais bien utiles pour se débarrasser facilement d'un ou deux ennemis avant de déclencher l'alerte, se lâcher grâce aux armes secondaires débloquées ou encore encaisser plus de coups avec notre barre de vie presque doublée en New Game +.

« Freewill is a myth, religion is a joke »Retour au sommaire
Metal Gear Rising : Revengeance
Le système de scoring sévère sera peut-être une autre raison de s'y remettre, tout comme le mode de difficulté Revengeance qui parfera votre calvitie touffe après touffe. En dehors de ces quelques prétextes pour redécouper des malheureux avec rage, ce Metal Gear propose de base une vingtaine de missions VR réparties en différents thèmes : action pure, infiltration, armes secondaires ou plateformes mettront vos réflexes à rude épreuve, tant certaines sont difficiles ne serait-ce qu'à boucler sans se soucier du temps. Essayer d'obtenir la médaille d'or tient alors de la gageure, assurant quelques heures de Revengeance en plus à ceux qui jugent aussi les jeux vis à vis de leur porte-feuille.

Metal Gear Rising : Revengeance
Rising n'a pas uniquement piqué ce mode supplémentaire à la série dont il reprend l'univers. Les clins d’œil sont nombreux, de la boite en carton pour s'infiltrer aux posters de playmates affriolantes en passant par le Metal Gear Ray que l'on expédie au début de l'aventure. Le scénario tourne également autour de thématiques chères à la série - Sociétés Militaires Privées, identité - sans pour autant tisser de lien ténu avec Guns Of The Patriots, dont Revengeance est pourtant la suite chronologique. Les touches d'humour propres aux créations de Hideo Kojima tiennent ici aussi une bonne place : Raiden qui philosophe avec un chien cyborg ou s'équipe d'un combo poncho/sombréro pour s'infiltrer au Mexique fait son petit effet comique, à défaut de contrebalancer une tension scénaristique qui se veut assez minime.

Le scénario et sa mise en scène ne sont pas déplaisants, mais l'enjeu dramatique n'atteint jamais ici l'intensité d'un Metal Gear chiffré. N'est pas Hideo Kojima qui veut, en somme. Les antagonistes restent shootés au charisme (Sam, quelle classe) et malgré un grand méchant qui divisera comme un certain Volgin en son temps, la galerie de personnages reste intéressante, en cinématique ou au détour de discussions accessoires à l'aide du codec. On apprécie d'un côté que ce spin-off ne phagocyte pas la timeline des Metal Gear canoniques, mais les purs et durs de la série auraient sans doute souhaité une plus grande implication de cet épisode dans la série. Difficile de tout avoir ; au moins Platinum Games n'a rien gâché.

C'est un peu moins le cas au niveau de la réalisation. Si Raiden jouit d'une modélisation irréprochable et d'animations à décoller la rétine, les décors n'ont malheureusement pas bénéficié du même soin. Textures un peu baveuses, décors très vides, direction artistique souvent grise et terne : on apprécie la fluidité permanente de l'action, moins le rendu général des environnements, très classiques dans le fond (bureaux, égouts, laboratoire, rues) comme dans la forme. On pourrait également redire sur la bande son, un peu « rock soupe au lait » comme souvent dans le genre, mais assez peu en phase avec les sonorités souvent inspirées de la série d'origine. Platinum a appliqué sa propre recette à ce niveau, et malgré quelques montées en puissance bien senties, le résultat est globalement mitigé.

La revengeance du 1080pRetour au sommaire
Metal Gear Rising : Revengeance
Près d’un an après sa sortie sur PS360, Metal Gear Rising s’offre enfin une sortie sur PC. A moins de 20 euros le 1080p, propre et assez bien optimisé (il tourne parfaitement sur notre i7 2600@3.4 GHz, GTX 560 Ti) et avec quelques DLC offerts, les joueurs PC munis d’une manette auraient torts de se priver de ce jeu d’action toujours aussi dynamique et jouissif. Bien sûr, le fossé entre les superbes personnages et les très pauvres décors est accentué par cette nouvelle résolution, mais l’intérêt de Metal Gear Rising est ailleurs.

A soixante images par seconde, le show est toujours au rendez-vous, et c’est bien le principal. Il faudra néanmoins oublier le combo clavier/souris, fonctionnel mais loin d’être optimal pour enchainer les parades/ripostes et correctement caler la caméra, qui a toujours autant tendance à s’emballer dans les lieux exigus. A noter que l’utilisation du code Konami à l’écran titre (on entend Raiden prononcer le nom du jeu) débloque d’emblée tous les DLC et les niveaux de difficulté, permettant aux joueurs chevronnés de tenter directement l’expérience la plus relevée sans terminer le jeu au préalable.

Metal Gear Rising : Revengeance
Metal Gear Rising : Revengeance
Metal Gear Rising : Revengeance
Contenu, technique, gameplay : MGR est soigné sur PC


Jetstream Sam, doté d’un double saut et d’une attaque concentrée, comme Blade Wolf et ses couteaux de lancer ou encore les quelques missions VR supplémentaires, apportent le contenu qui manquait à l’original : sur PC comme sur consoles, Metal Gear Rising Revengeance est un jeu d’action indispensable pour qui goutte à la verve Platinum Games.

Sous son habillage Metal Gear, Rising reste un Platinum Games pur jus. Comme Vanquish, il n’est pas un produit idéalement calibré pour les consommateurs de jeu mais plus un diamant brut que les joueurs investis arriveront à tailler de la manière qui leur plait. Perfectible, Revengeance l’est certainement. Dynamique, nerveux, jouissif et parfois drôle aussi. Certains attendront un repositionnement tarifaire ou son arrivée en occasion, d’autres se jetteront dessus au prix fort : quoi qu’il en soit, day one ou dans deux ans, Metal Gear Rising : Revengeance restera la meilleure simulation d’artisan boucher sur consoles, et donc un jeu d’action largement recommandable pour les joueurs à qui le style Platinum ne file pas d'urticaire. Si on n'évite pas quelques soucis récurrents chez le développeur japonais, comme la campagne bien vite expédiée ou une certaine tendance au recyclage, on n'échappe pas non plus à son savoir faire chirurgical en matière de gameplay. Non seulement Revengeance ne perverti jamais la licence dont il est issu, mais il lui apporte un nouveau souffle dont Kojima Productions pourra s'inspirer à l'avenir. On appelle ça un très bon spin-off.

Images tirées de la version PC

Metal Gear Rising : Revengeance
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Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 8.0
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Très bon
Un spin off parfait Merci aux créateurs de Bayonetta et à H. Kojima pour leur talent ! Un jeu toujours aussi génial pour du MGS, le croisement des genres est réussi.
Cet avis vous a-t-il été utile ? oui (2) / non
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
L'avis de : Anonyme
A éviter
bruce lee !! Il faut aimer ce style ,moi pour ma part aïeeeeeeeeee c'est pas mon truck !! Je joue habituellement a des jeux comme BF4 ,CRYSIS 3 ,METRO etc... la oui c'est mon style de jeux !! Là d'entrée de jeux il y a deux espèces d'engins il faut dix minutes a taper sur le clavier comme un bourrin ,non !! appart ça les graphismes sont jolie ,il est bien fait pour ceux qui aime ce genre de jeux !
Cet avis vous a-t-il été utile ? oui / non
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