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Test Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots (PS3) : 9/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 12 Juin 2008 , PS3

Les +

  • Scénario et mise en scène
  • Une oeuvre intelligente et cohérente
  • Immersion
  • Design et son
  • Environnements et situations variés
  • Gameplay et jouabilité équilibrés
  • Durée de vie et rejouabilité
  • MG Online en bonus
  • Damien dans le making-of

Les -

  • Quelques ralentissements
  • Un peu d'aliasing visible
  • Mieux vaut connaître les précédents
La note de jeuxvideo.fr
9.0
tres bon
La note des internautes
8.6

(1577 votes)
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Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots
dispo sur PS3
Publiée le 13/06/2008 à 14:06, par Damien / Maxence

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Test de Metal Gear Solid 4 : toujours aussi solide ?

Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots
Metal Gear Solid est sans aucun doute un des meilleurs symboles de la créativité vidéo-ludique. Au fur et à mesure des épisodes sur Playstation 1 et 2, la série s'est imposée dans le cœur d'une catégorie de joueurs grâce à un gameplay novateur, un scénario mature et intelligent et un souci du détail hallucinant procurant une expérience de jeu hors-norme, à l’image d’un créateur de génie conscient des possibilités offertes par le média jeu vidéo. Messages et thèmes de réflexion côtoient allègrement système de jeu complexe et moments de pure violence, sans oublier clins d’œil coquins et autres mises en abyme du joueur et du jeu. Le quatrième épisode arrive donc aujourd’hui pour clore la partie « Solid » de Metal Gear, fort d’un développement de trois ans et d’une campagne de promotion polémique, car faste en révélations (franchissant parfois la limite sacrée du Spoil). Adorée ou haïe, la série ne laisse aucun joueur indifférent. Analyse à quatre mains de la fin d’une saga épique, mémorable, monstrueuse, géniallissime, décriée, attendue, fantastique, exceptionn...

En off


Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots
Nous vous avions fait partager nos premières impressions par le biais d'une Preview (en avril dernier) qui vous racontait en détail le déroulement de l'évènement au Japon auquel nous avait convié Hideo Kojima et son équipe. Cet article avait notamment pour but de vous transmettre de manière exhaustive les principaux points de gameplay (jauges à l'écran, fonctionnement du jeu en général, présentation de l'aspect visuel et sonore) tout en introduisant quelques bribes du scénario. Pour le test qui suit, nous avons décidé d'opter pour une approche différente. Plutôt que de partir sur une description poussée de la plupart des concepts de jeu ou une énumération de toutes les possibilités du titre (est-ce seulement possible ?), nous avons choisi de nous concentrer sur l'expérience de jeu, notamment sur les sensations et le plaisir ressenti manette en mains.

Petite rétro


Dans le troisième épisode à dimension« rétro », nous étions aux commandes de Naked Snake (connu plus tard sur le nom de Big Boss, père génétique de Solid et Liquid Snake). MGS 4 nous remet dans la peau de Solid Snake, le héros « légitime » de la saga Metal Gear Solid (même si Raiden et Big Boss lui ont ravi la place dans quelques missions). Ce dernier retrouve la trace de Liquid Revolver (le corps de Revolver Ocelot possédé par l'esprit de Liquid Snake) et a pour objectif d'en finir avec lui. Mais ce n'est plus le personnage jeune et vigoureux que nous connaissions : Snake est vieux, courbé, parfois bien fébrile et paraît bien proche d'une fin de vie. Cela ne l'empêche pas d'enchaîner les cigarettes (la cigarette est d'ailleurs un élément omniprésent dans MGS 4). C'est certain, surtout après avoir vu son habileté au combat et son caractère de loup solitaire un poil entêté, on parle bien du même Solid Snake !

Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots
En réalité, notre héros n'est pas si vieux que ça (MGS 4 se déroulant moins d'une dizaine d'années après MGS 1 et 2), son vieillissement physique étant donc accéléré d'une manière aussi mystérieuse qu'étonnante ; sans oublier que les petits éléments enfouis en grand nombre dans le corps de Snake, les nanomachines, semblent une fois de plus vouloir lui jouer un mauvais tour. Même si je ne vais pas trop m'étendre sur le sujet, il faut savoir que ces dernières prennent une importance capitale dans MGS 4 et contribuent largement au « changement de forme de la guerre ». Bienvenue dans la guerre moderne... Nous n'en dévoilerons logiquement pas plus sur l'histoire dans ce test, mais sachez que si vous cherchez des réponses aux questions laissées en suspens dans les précédents épisodes, MGS 4 est bien le jeu qu'il vous faut.

Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots
Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots
Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots


War has changed


Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots
Entrons dans le vif du sujet. Comme dans les précédents épisodes, il va s'agir d'infiltration, mais pas seulement. La variété des situations proposées, alternant judicieusement entre furieux moments d'action et séquences plus intimistes et solitaires, est largement servie par une jouabilité parfaitement équilibrée. En plus d'être moins rigide que les précédents épisodes, elle est plus complète (on peut enfin marcher accroupi et se mettre sur le dos) et surtout parfaitement adaptée aux situations de jeu. Reliquats du passé, les quelques problèmes de précision en position allongée amèneront une dose supplémentaire de nostalgie chez le fan, tandis que les autres apprendront calmement à gérer ce léger désagrément.

Proposant quatre niveaux de difficulté, un système d’armes (plus de 60 armes différentes) customisables bien pensé et ergonomique, une récupération progressive de la vie en cas d’inactivité, un petit robot bien pratique (voir vidéo), une lunette spéciale pour la vision nocturne, le radar et, pour voir les objets cachés, une vue complètement mobile (merci le stick droit), l’équipe de Kojima a enfin réussi à résoudre les approximations des précédents volets, au prix d’une certaine accessibilité, qui bien que très relative (le jeu restant largement orienté gamer) facilite grandement l’aventure. MGS 4 n’est certes pas un jeu simple, mais l’intelligence des ennemis n’ayant pas ou peu évolué, il devient moins ardu de se sortir des situations encore inextricables dans MGS 3, dans les trois premiers modes de difficulté du moins. Petite déception, les affrontements contre les boss pourront ne pas paraître toujours bien calibrés en termes de difficulté, nettement moins inventifs et mémorables que dans les précédents opus. On en attendait peut être trop...

Vidéo #25 - Premier boss




Complet, complexe, compilation


Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots
Qu'on se le dise, Metal Gear Solid 4 est ce que l'on en fait. Plus que dans les précédents épisodes, une réelle liberté est laissée au joueur et à son approche de chaque situation. À la différence d'un GTA qui propose un énorme bac à sable dans lequel il est aisé de s'égarer, MGS4 met en avant le choix. Suivant votre envie, votre talent et votre sens de l'observation, vous effectuerez vos missions à votre manière. Ne tuer personne et ne pas se faire repérer en est une. Enchainer les boucheries et se la jouer mercenaire sanguinaire en est une autre. Entre ces deux extrêmes se trouve une quasi-infinité de possibilités, le jeu se voulant éclectique dans ses mécaniques. En ce sens, cet épisode pousse au paroxysme la démarche entamée dans les précédents volets. Mais ce que MGS 4 donne d’un côté, il le reprend de l’autre. À l’instar des films de David Lynch, il demande énormément au joueur/spectateur. En tant qu’œuvre d’art, il n’existe qu’à travers le regard de son public.

Vidéo #19 - Infiltration / Destruction



Les nouveaux venus de la saga pourront donc légitimement se sentir floués par la marchandise, la faute à un scénario reprenant allègrement les précédents volets et multipliant les références internes et les ponts dramatiques. Si le fan aura le cœur empli de joie, de peine, de rires, de larmes et autres sentiments naturels devant tant de maîtrise et d’émotion, le nouvel arrivant se verra tenté d’appuyer frénétiquement sur la touche Start pour zapper les cinématiques, encore une fois longues, nombreuses et complexes. La durée de vie globale (hors cinématiques) se rapproche de la dizaine d'heures lors du premier passage, mais se multipliera par X en fonction de votre volonté de débloquer la multitude de bonus, goodies et autres Kojimades. Un mode en ligne est même présent, un paragraphe complet lui étant consacré plus bas.

Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots
Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots
Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots


Mission immersion totale


Qu'en est-il de la réalisation globale ? De la mise en scène ? De l'immersion ? C'est justement vers ces trois points, qui ont apporté un cachet indélébile à la saga (réputée comme techniquement éblouissante et remplie de cinématiques hollywoodiennes), que nous allons nous diriger tout de suite. La patte graphique et artistique saute immédiatement aux yeux, et cela, dès le lancement du jeu. L'écran titre nous met d'entrée dans l'ambiance, avec un thème musical envoutant et mélancolique. Les éléments sont disposés avec soin, et les choix de couleurs sonnent juste, quel que soit l'environnement, tout au long de l'aventure. En outre, les niveaux sont variés et vivants, l'ambiance sonore (musique, bruitages, voix) est vraiment impressionnante et utile sur le champ de bataille. Tout cela permet un dépaysement total à chaque acte (davantage que dans les précédents opus), avec une construction des niveaux juste remarquable. De plus, on ressent une vraie tension manette en mains rendant l’aventure immersive et jouissive au possible, malgré un héros a priori pas forcément « sexy » de prime abord. Et ce ne sont pas les petits détails visuels caractérisant la « vieillesse » de notre brave Snake qui viendront démentir.

Vidéo #20 - Introduction



Cependant tout n'est pas parfait : quelques ralentissements (atténués tout de même en comparaison avec la version Preview), un crénelage bien présent (lorsque les personnages occupent une bonne partie de l'écran ou sur le bandeau de Snake) et un scintillement lui aussi aisément perceptible (notamment sur les câbles électriques, sur les grilles, portes et devantures des bâtiments). MGS 4 n'est pas non plus forcément époustouflant au niveau des détails des textures, n'en déplaise à ceux qui l'attendaient comme le messie illustrant la toute-puissance du support PS3. Quid des vibrations d'ailleurs, non gérées par le pad Sixaxis ? Alors que le DualShock 3 est déjà disponible au Japon et aux États-Unis depuis quelque temps, la manette vibrante ne devrait arriver qu'en juillet prochain chez nous. Même si elles ne sont pas obligatoires pour jouer, elles contribuent à rendre l'immersion vraiment totale et constituent un vrai plus.

Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots
Ceux qui auront déjà investi par le biais de l'import seront aux anges ; les autres devront redécouvrir l'expérience MGS 4 un petit peu plus tard. Ceci étant, ces quelques remarques désobligeantes sont vraiment minimes compte tenu du plat proposé par Kojima Productions, qui nous happe littéralement dans l'aventure et nous impose son tempo. La gestion du rythme est d'ailleurs une nouvelle fois exemplaire dans cet épisode. Dans les cinématiques ou dans les phases de jeu, la maestria avec laquelle l'équipe de Kojima Productions gère les climax et autres contre-temps force le respect. Technique, design, bruitages et musiques se mélangent parfaitement, créant une expérience sensorielle variée et convaincante, nous arrachant même une larme au début du quatrième acte.

Un jeu vidéo intelligent ? Impossible !


Cela prêtera nécessairement à sourire vos amis ou vos parents, mais Metal Gear Solid 4 est un jeu intelligent. Sans évoquer de nouveau ses possibilités de gameplay ingénieuses et son scénario réussi, ce sont réellement les problématiques sociologiques, philosophiques ou encore religieuses qu'il soulève qui fascinent. Loin de distiller de pompeux messages et autres leçons de « morale à deux francs » (cf. Haze), Kojima et son équipe ouvrent le débat, ou plutôt les débats, à travers les personnages et leurs interrogations personnelles. L'avenir de la technologie, la science, le temps, la confiance ou encore la place des femmes dans la guerre ne sont qu'une goutte parmi l'océan intellectuel provoqué par MGS 4. Largement dispensables aux joueurs les moins réceptifs (après tout, ce n'est qu'un jeu), ces pistes de réflexion permettent aux joueurs éveillés d'aborder certains sujets trop peu souvent évoqués dans les jeux vidéo.

Vidéo #22 - Ecran d'installation



S'ajoute à cela une sacrée dose d'humour, parfois potache (oh le retour de Johnny !), qui alterne avec la dureté du contexte ou la violence de certaines scènes tout en contribuant au remarquable rythme insufflé par le jeu. En ce sens, Metal Gear Solid 4 dépasse le cadre habituel du jeu vidéo, emmenant le joueur au-delà des problématiques simplistes trop souvent calquées sur d'archaïques et d'inadaptés schémas cinématographiques. Hideo Kojima raconte son histoire, se jouant avec brio de certains codes du cinéma. Sans les dénigrer ni les prendre de haut, il réussit à prouver que le jeu vidéo n'a pas besoin du 7ème art, et inversement. Même s'ils s'influencent l'un l'autre, ces deux pratiques artistiques sont bel et bien différentes, reléguant la fameuse convergence trop souvent mise en avant au stade de simple idée stérile. Le jeu vidéo peut être bien plus qu'une copie du média cinéma.

Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots
Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots
Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots


Metal Gear Online, le petit plus produit


Cerise sur le gâteau, MGS 4 ne se contente pas de proposer une aventure solo hors norme et vous invite à quelques joutes à plusieurs via une version bridée de Metal Gear Online, amenée à sortir au mois de novembre prochain dans sa version finale. Après une fastidieuse installation/mise à jour/création de Konami ID et Game ID (données indispensables pour jouer), on peut enfin créer son personnage. Visage, voix, habits, les possibilités ne sont pas nombreuses et ne changent pas les caractéristiques de votre personnage. Il s’agira ensuite de sélectionner des habiletés coutant plus ou moins de crédits (votre crédit est et restera de quatre). Plus vous jouez avec ces habiletés (au nombre de 16 et changeables à tout moment), plus elles évoluent mais coûtent davantage de crédits. Il faudra donc faire des choix sur la longueur selon vos envies, votre style de jeu, votre équipe… Car qu’on se le dise, MGO est avant tout un jeu d’équipe. On passera vite sur les modes Match à mort et Match à mort par équipe qui ne proposent que de vulgaires Deathmatch classiques, amusant pendant quelques minutes, mais ennuyeux à long terme pour nous concentrer sur les modes mission de sauvetage, de capture, d’infiltration et de contrôle.

Metal Gear Online
Metal Gear Online
Metal Gear Online


Ces modes mettent en effet en avant le jeu en équipe, où le « skill » ne fait pas tout et où une bonne coordination fera la différence… dans les termes en tout cas. Difficile aujourd’hui, au regard de la Beta et de nos quelques heures de jeu sur cette version « pré-finale », de prévoir l’application des joueurs. Ainsi, on voit déjà des joueurs multiplier les roulades ou les bugs de déplacement, ne semblant néanmoins pas créer de réel déséquilibre, grâce notamment à la possibilité d’activer la visée automatique en appuyant sur la touche « carré ». Protéger un otage, tenir une zone, empêcher Snake de récupérer les « dogs tags » sur nos corps endormis sont autant de possibilités offertes par MGO. Côté technique, le jeu n’offre évidemment pas la variété de son pendant solo, mais les cinq cartes disponibles proposent autant de mondes à explorer plus (Midtown Maelstrom) ou moins (Blood Bath) bien pensés. Sans atteindre l’excellence des ténors du online console, MGO devrait séduire sans mal les amateurs de Snake malgré quelques carences de gameplay (lenteur et lourdeur, corps à corps approximatif). À réserver aux joueurs désireux de prolonger pour quelques heures encore la phénoménale expérience que constitue un épisode de la série Metal Gear Solid.

Un collector (in)dispensable ?


Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots
Terminons cet article par une petite parenthèse sur la version collector de Metal Gear Solid 4, vendue simultanément à la version standard mais en quantité plus limitée. Elle contient une statuette, un Blu-Ray bonus et un CD audio consacré à la bande originale sonore du titre de Kojima Productions. Il faudra pour cela débourser trente euros supplémentaires, soit 100 euros au total ; une somme qui ne sera pas forcément justifiée par la statuette (d'apparence et de finition plutôt moyennes). Certains joueurs seront également déçus de constater que les sous-titres du Blu-Ray bonus (ayant la vocation principale de Making-Of) sont uniquement en anglais et en japonais.

Cependant, les amoureux de la série y trouveront une réelle valeur ajoutée, Hideo Kojima s'étant particulièrement investi pour nous faire passer dans les coulisses de la création du jeu. Les habitués de Jeuxvideo.fr y trouveront même l'un de ses rédacteurs (notamment vers la 35ème minute de la rubrique « Hideo Kojima's Gene »). Et que dire de la bande-son (composée de quatorze pistes) ? Tout simplement magistrale, à l'image de son thème principal émouvant et lyrique au possible.

Conclusion


Chaînon manquant, et donc indispensable, d’une série désormais placée au panthéon du jeu vidéo aux côtés de Shenmue, Mario et autre Street Fighter II, Metal Gear Solid 4 est aussi généreux sur la forme qu’exigeant dans le fond. Une expérience dont personne ne peut ressortir indemne, et même si certains regretteront les concessions techniques et un côté « fan service » exacerbé (mettant sur la touche une bonne partie des joueurs), l’expérience de jeu est telle qu’il est impossible de passer à côté. Inventif, immersif, intelligent, complexe, prenant, jouissif sont autant d'adjectifs mérités par ce MGS. Une oeuvre d'art complète et éclectique à plusieurs niveaux de lecture. Tout simplement le meilleur jeu de la console.



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Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 8.6
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Très bon
jeux video ou film? Tout simplement magistrale scenario et mise en scène exceptionnels digne des plus gros blockbusters , cinématiques a couper le souffle, rarement un jeu ne m'aura autant impliqué emotionelement parlant surtout le fight de final contre son frère mais aussi son plus grand enemie liquid snake
Cet avis vous a-t-il été utile ? oui (6) / non
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Bof
J'hésite... De deux choses l'une. Soit j'ai profondément changé de style de jeu entre le 3 et le 4, soit les deux n'ont rien à voir. J'avais adoré Snake Eater, basé essentiellement sur l'infiltration, avec des armes et des gadgets réalistes, les cinématiques passionnantes et pas trop longues, les personnages travaillés dans les détails, l'infiltration très présente, l'IA pas trop suite ...
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