March Of The Eagles : Paradox se penche sur les Guerres Napoléoniennes
En se focalisant sur les Guerres napoléoniennes, Paradox réduit un peu le spectre chronologique et se focalise sur le jeu d'alliances, les coalitions.
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Dévoilé fin août, March Of The Eagles profite aujourd'hui d'un de ces journaux de développeurs dont Paradox a le secret. Première d'une série que l'on imagine longue, la session du jour se focalise sur la parenté qu'entretient ce nouveau projet avec les précédents titres Paradox. Ainsi, Johan Andersson explique que March Of The Eagles s'inspire nettement de l'aspect militaire d'un Hearts Of Iron alors qu'il lorgne davantage du côté d'Europa Universalis pour tout l'aspect graphique.
Le cadre historique est étonnamment bref pour un jeu Paradox - 1805-1815 - et en ce sens, il se rapproche donc de Sengoku dont il semble parti pour reprendre les conditions de victoire. Ce cadre plus restreint a également contraint le studio a concevoir une carte plus détaillée de l'Europe avec pas moins de 2800 provinces reproduisant également l'Afrique du Nord et le Proche-Orient. Comme dans tout bon jeu Paradox, il sera possible de prendre en main n'importe quelle nation, mais l'accent est logiquement mis sur huit principales puissances parmi lesquelles on retrouvera la France, la Grande-Bretagne, l'Autriche, la Russie, l'Espagne, la Prusse, l'Empire ottoman et peut-être la Suède.
Johan Andersson précise également que compte tenu de la précision de la carte, toutes les provinces n'auront pas le même rôle. Ainsi, March Of The Eagles diffère sensiblement des précédents jeux Paradox en ne permettant pas de lever des taxes ou d'enrôler de nouveaux soldats depuis n'importe quelle région... Certaines régions ne sont là que pour assurer le mouvement de troupes. Enfin, le responsable du studio de développement interne à Paradox explique que les coalitions et les alliances seront logiquement au cœur du jeu. Celles-ci doivent être plus fluide dans leur mise en place, et ce, même en mode multijoueur puisque March Of The Eagles proposera un mode multi autorisant 32 joueurs à la fois. Sortie prévue au cours du premier trimestre 2013.








Le cadre historique est étonnamment bref pour un jeu Paradox - 1805-1815 - et en ce sens, il se rapproche donc de Sengoku dont il semble parti pour reprendre les conditions de victoire. Ce cadre plus restreint a également contraint le studio a concevoir une carte plus détaillée de l'Europe avec pas moins de 2800 provinces reproduisant également l'Afrique du Nord et le Proche-Orient. Comme dans tout bon jeu Paradox, il sera possible de prendre en main n'importe quelle nation, mais l'accent est logiquement mis sur huit principales puissances parmi lesquelles on retrouvera la France, la Grande-Bretagne, l'Autriche, la Russie, l'Espagne, la Prusse, l'Empire ottoman et peut-être la Suède.
Johan Andersson précise également que compte tenu de la précision de la carte, toutes les provinces n'auront pas le même rôle. Ainsi, March Of The Eagles diffère sensiblement des précédents jeux Paradox en ne permettant pas de lever des taxes ou d'enrôler de nouveaux soldats depuis n'importe quelle région... Certaines régions ne sont là que pour assurer le mouvement de troupes. Enfin, le responsable du studio de développement interne à Paradox explique que les coalitions et les alliances seront logiquement au cœur du jeu. Celles-ci doivent être plus fluide dans leur mise en place, et ce, même en mode multijoueur puisque March Of The Eagles proposera un mode multi autorisant 32 joueurs à la fois. Sortie prévue au cours du premier trimestre 2013.








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