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(naito75)spiderman 3 VIDEOTEST

Post? par naito75
Cat?gorie : Reportage
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(naito75)spiderman 3 VIDEOTEST

Date de sortie fran?aise 4 mai 2007

Genre : Action

Jouable uniquement en solo

D?veloppeur : Treyarch

Editeur : Activision

BONNE VIDEO A TOUS

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Test Les Royaumes d'Amalur : Reckoning (PS3, Xbox 360) : 0/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 09 Février 2012 , PS3 , Xbox 360 , Plus de tests sur PC

Les +

  • Univers d'une grand richesse
  • Aventure de longue haleine
  • Système de combat bien conçu
  • Grande liberté dans les actions
  • Chargements très brefs
  • Interface réussie sur consoles

Les -

  • Action un peu répétitive
  • Des 'couloirs' entre les régions
  • Un monde qui manque de vie
  • Interface peu adaptée au PC
La note de jeuxvideo.fr
-
La note des internautes
9.3

(33 votes)
Publiée le 10/02/2012 à 00:02, par Yse

Test de Les Royaumes d'Amalur : Reckoning

Plancher sur une nouvelle licence est de nos jours un projet très risqué. Sans l’appui d’un nom connu de tous, il est bien difficile de faire connaître son jeu autrement qu’en proposant un contenu digne de nous pousser à l’achat. Les Royaumes d’Amalur : Reckoning nous propose donc de découvrir un tout nouvel univers. Un scénario unique, une tonne de combat et un monde à sauver des griffes d’engeances infernales n’attend plus que nous pour être testé.

Destinés, on était tous les deux destinés…Retour au sommaire
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Avant même que l’aventure commence, voilà que vous êtes déjà mort. Après avoir choisi votre race, sexe et autres paramètres physiologiques très basiques, vous vous réveillez sur une énorme pile de cadavres en décomposition. Amnésique donc, comme 90% des héros de jeu de rôle. Les premières minutes de jeux vous permettent donc de vous familiariser avec les commandes, les différents styles de combat et la navigation dans les menus. Et ce ne sera pas de trop puisque une fois tous les aspects abordés, et votre premier niveau en poche, il faudra choisir une orientation. Puissance pour devenir un redoutable guerrier, Finesse pour surprendre vos ennemis telle une hyène putride ou Sorcellerie pour vous habiller des robes les plus à la mode et envoyer des sorts de toutes les couleurs. Ceci fait, vous devrez découvrir pourquoi vous êtes revenu à la vie, tout en prenant soin de charcuter tous ceux qui vous empêcheraient de trouver des réponses. Vous apprendrez pourtant bien vite qu’une machine, le Puit des âmes, a permis tout ceci, faisant de vous un être dont le destin n’est pas encore tissé, ouvrant l’avenir sur une multitude de réalités aussi différentes les unes que les autres.

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Les premiers pas en dehors de la zone de départ nous permettrons de constater que Reckoning tire ses inspirations de nombreux jeux plus ou moins récents. Si la direction artistique nous rappelle un certain Fable, les combats quant à eux ont tôt fait de nous faire penser à Dungeon Siege III. Le système de déplacement furtif ressemble quant à lui à ceux des Elder Scrolls tandis que les mécaniques de récupération et disposition de quêtes s’inspire pleinement de l’excellent Skyrim. En bref, 38 Studios n’a pas pris le risque de créer une nouvelle franchise sans avoir recourt à des bases solides déjà instaurés par ses ainés. Et c’est tout à son honneur parce que tous ces aspects sont parfaitement maîtrisés. Une fois la première zone complètement explorée et vidée de ses secrets, de sa faune hostile et de sa précieuse flore (pour l’artisanat que nous traiterons plus bas), force est de constater qu’il se fait tard et qu’il est temps d’éteindre la console. Il nous aura fallu une bonne dizaine d’heures pour accomplir l’intégralité des quêtes disponibles dans cette petite portion d’Amalur, qui lui-même en compte plusieurs dizaines. Une aventure de longue haleine en perspective, du moins si l’on se décide à accomplir l’intégralité des quêtes proposées. Prise seule, la quête principale vous occupera quinze heures tout au plus, avec possibilité de continuer votre aventure une fois « l’ultime menace » mise hors d’état de nuire.

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Mais ces quêtes secondaires et annexes en valent-elles vraiment la peine ? Comme dans tous les RPG, nous retrouvons quelques quêtes « tiroir » dans lesquels il nous sera demandé de ramener 15 [Glandes de poison d’araignée de la forêt moussue] ou encore de livrer une satanée lettre à l’autre bout du monde. D’autres quêtes s’avèrent toutefois légèrement plus intéressantes, allant même jusqu’à nous donner la possibilité de garder, par exemple, cet objet que convoitait tant le donneur de quête mais qui s’avère être également très utile pour notre personnage. Dans l’ensemble, on retrouve une certaine homogénéité qui nous permet d’accomplir toutes les missions sans pour autant se lasser. D’autant plus que certaines se chevauchent entre elles ou offrent des récompenses bien fumées. Parce que c’est bien beau de défendre la veuve et l’orphelin sans rien demander en retour, mais les forces du mal, ça ne se combat pas avec une dague rouillée et habillé d’un caleçon usé. Par chance, Amalur regorge de matos pour s’équiper de la tête aux pieds très rapidement. Comptez pas moins de neuf types d’armes différentes (trois par classes) avec plusieurs paliers de puissance, des versions basiques, magiques, rares ou encore épiques. Bref, il y a de quoi faire monter la puissance de notre personnage juste en l’habillant. Bien entendu, rien de tel qu’un niveau supplémentaire pour nous faire ressentir ce sentiment de progression. Chaque niveau nous proposera de dépenser un point dans les aptitudes de notre protégé, lesquelles font de l’Armurerie, à l’Alchimie en passant par l’Observation (position des ennemis, coffres cachés…), la Furtivité, le Marchandage, l’Eloquence et j’en passe la moitié. De plus, trois points seront à répartir dans l’une des branches de combat afin de débloquer quelques aptitudes passives et actives. Enfin, selon le nombre de points dépensés dans telle ou telle école de combat, nous pourront choisir une « carte », ou une destinée, définissant un bonus supplémentaire pour notre personnage. Libre au joueur de tout investir dans une seule branche pour débloquer les destinées adéquates, ou de jumeler les classes pour obtenir des bonus mixtes (Dégâts physiques + dégâts magiques par exemple) tout aussi intéressants. Comprenez qu’Amalur ne pénalise pas les joueurs amateurs d’archétypes originaux comme des mages assassins ou des guerriers doués à l’arc. Au delà de ça, ces cartes ne changeront en rien l’apparence ni les aptitudes du joueur puisqu’elles n’apportent qu’un bonus passif utile à notre spécialisation.

Ma masse dans ta faceRetour au sommaire
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Désireux de remplir le cahier des charges de l’Action-RPG moderne, 38 Studios n’a pas oublié d’intégrer l’artisanat à son bébé. En investissant dans la compétence d’Armurerie, on pourra démonter les équipements, récupérer les matériaux, et les réutiliser pour créer des armes et des protections en choisissant soi-même les statistiques à ajouter. Le système d’Alchimie est quant à lui calqué sur celui de Skyrim, et nous obligera à expérimenter les composants pour découvrir les effets des potions, voire à acheter directement les formules pour éviter de perdre les précieuses ressources glanées au cours de l’aventure. L’Artisanat de sage de son côté permet de créer des gemmes aux propriétés diverses en combinant des cailloux élémentaires, pour ensuite les sertir dans les cavités de certaines armes et armures. Là encore, il faudra prévoir bonne partie de votre emploi du temps sur Amalur afin d’optimiser votre équipement et préparer des consommables dignes de ce nom. Quoi de plus plaisant que de partir au combat avec un personnage qui nous ressemble ? Et croyez-nous, l’effet est d’autant plus agréable dans Reckoning, puisque si ce jeu dispose d’une qualité au dessus des autres, ce sont bien ces fameux combats.

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Si vous vous êtes déjà renseigné sur les affrontements de Reckoning, vous savez à peut près à quoi vous attendre. En revanche, ce que les vidéos ne montrent pas, c’est l’importance qu’a le rythme dans chacune de vos rencontres hostiles. Engager un ennemi de loin avec un arc ou l’égorger par surprise à la dague n’est pas difficile en soit. Plus rude en revanche est de bien doser la vitesse de l’arme en main. Combattre à l’espadon (cette énorme épée à deux mains) demande par exemple de connaître parfaitement l’ennemi en face de soi, de sorte qu’il n’engage pas une attaque pendant la longue ascension de votre colossale lame vers son délicat visage. Fort heureusement, on peut toujours « annuler » une attaque tant que le coup n’a pas fait mouche, et sortir son bouclier avant d’effectuer un blocage voire une parade suivie d’une contre-attaque. Il faut également apprendre à bien gérer les ennemis en groupe, parfois composés d’assassins, de mages et d’archers, le tout ensemble. Il va de soi que les maîtrises de chaque arbre proposent de faire face à la plupart des situations, mais certaines spécialités sont plus efficaces que d’autres. En duel, par exemple, rien ne vaut un bon marteau ou la puissance d’un sceptre tandis que les groupes compacts fonderont sous la magie de zone et les moulinets de l’espadon. Par chance, il nous est permit de passer de notre arme principale à notre arme secondaire en une touche et ainsi s’émanciper de toute menace. Dommage toutefois que le bestiaire soit si chiche, on aurait aimé avoir affaire à une panoplie d’ennemis plus variée afin d’exercer nos talents de combattant.

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Sur le plan technique, Les Royaumes d’Amalur : Reckoning est d’une rare banalité. L’univers tout entier est consensuel à souhait, la direction artistique nous servant notre lot d’elfes, de gnomes et de trolls dans un univers parsemé de ruines, de villages, de forteresses et de cavernes. Rien ne distingue le jeu de 38 Studios au niveau graphique, Reckoning se contentant d’afficher des graphismes au gout du jour et ne cherchant jamais à nous en mettre plein les yeux. Bon point en revanche sur le design de l’équipement, tout simplement magnifique même dans les plus bas niveaux, et sur les animations qui ne souffrent que d’un défaut : les visages n’ont tout bonnement aucune expression. La bande-son gagne elle aussi notre approbation, puisque les musiques d’ambiance sont de très bonne qualité, à l’image des bruitages réussis et d’un doublage honorable (quoique bancal par moments). Sachez enfin que toutes les versions, que ce soit consoles ou PC, se valent plus ou moins sur la technique, et que la prise en main, aussi bien à la manette qu’au clavier/souris, se fait sans le moindre souci.




Les amateurs d’Action-RPG tiennent leur premier coup de cœur de l’année. Les Royaumes d’Amalur : Reckoning nous offre une expérience de choix, avec un scénario principal certes très court, mais accompagné de tonnes de quêtes annexes et secondaires. De l’équipement, des combats rythmés, de l’artisanat et un équipement en constante évolution, Reckoning est une nouvelle franchise qui ne pêche que par son emballage trop basique. Si vous avez aimez des titres comme Fable ou Dungeon Siege III, le titre de 38 Games a une place toute choisie dans votre ludothèque.

Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 9.3
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Très bon
Mon jeu préféré Je dirais que c'est un parfait mélange entre des jeux comme "Fable" et "God of War", dans un univers fantastique très fouillé. L'histoire est recherchée, les décors très beaux... etc etc Il y a de nombreuses quêtes, ce qui rend le jeu très long (j'en suis à 115h de jeu et j'approche à peine de la fin)!
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