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Test Grand Theft Auto 5 (Xbox 360, PS3, PS4, Xbox One) : 9/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 17 Septembre 2013 , Xbox 360 , PS3 Sortie le 18 Novembre 2014 , PS4 , Xbox One Sortie le 14 Avril 2014 , Plus de tests sur PC

Les +

  • Monde ouvert immense et hyper détaillé
  • Direction artistique fabuleuse
  • Gameplay d'une richesse vertigineuse
  • Les missions principales, spectaculaires
  • Trois héros savoureux
  • Techniquement robuste
  • La fluidité (Xbox One / PS4)

Les -

  • Infiltration ratée
  • Statistiques gadget
  • Quelques rares zones moins jolies
  • Textes des dialogues trop petits (surtout en pleine action)
  • Les nouvelles missions (Xbox One / PS4)
La note de jeuxvideo.fr
9.0
incontournable
La note des internautes
8.8

(3642 votes)
Publiée le 16/04/2015 à 15:04, par Benoît/Kevin-J/Nerces

Test de GTA V : retour sur les versions PC, PS4 et Xbox One

Brillante synthèse du talent de Rockstar, GTA 5 propose à la fois le contenu le plus énorme, le monde le plus vaste et la campagne la plus intense de l'histoire de son genre.

Grand Theft Auto 5
Crédité de l'invention du genre action en open world, Rockstar n'a par la suite eu de cesse d'en raffiner les composantes, améliorant de titre en titre la consistance de ses mondes et son approche de la narration. Après un Red Dead Redemption magistral, GTA 5 était attendu comme le messie au terme d'un développement de plus de cinq ans qui aura disposé de ressources sans limites (il est supposément le titre le plus cher de l'histoire du média). S'il n'est peut-être pas le jeu parfait que certains espéraient, il ne s'en révèle pas moins une brillante synthèse de l'énorme talent et de la riche expérience de son développeur en matière de jeu d'action, proposant en outre le terrain de jeu virtuel le plus impressionnant à ce jour.

Grand Theft Auto 5 - 3840x2160
Le cas de la version PCRetour au sommaire
Après avoir fait tourner les joueurs PC en bourrique au travers de multiples reports, Rockstar s'est enfin décidé à distribuer cette version Windows de son blockbuster. Mieux, il n'y a au final pas grand-chose à redire sur le travail effectué par les développeurs, qui nous ont préparé une adaptation autrement mieux finie que celle de Grand Theft Auto 4. Oubliés les problèmes de stabilité et les fuites de mémoire à n'en plus finir qui gâchaient les parties des machines les mieux équipées. Oubliés également les soucis avec certaines générations de carte graphique et les sautes de son à répétition. Grand Theft Auto 5 version Windows est jouable d'emblée et sur une large palette de machines.

Grand Theft Auto 5
Bien sûr, tout n'est cependant pas parfait et on regrette que la vue à la première personne soit plus un gadget qu'autre chose... mais ce n'est pas nouveau avec la version PC. On déplore aussi que le jeu soit davantage conçu pour être utilisé à la manette : les menus, mais aussi la conduite sont moins pratiques dès lors que l'on reste fidèle au couple clavier / souris. Un reproche nettement plus discutable concerne l'utilisation un peu abusive de la 4K par Rockstar dans sa promotion du jeu : il ne faut pas rêver, malgré la bonne optimisation générale, jouer en 4K / 60 ips ne sera possible qu'à une poignée d'entre nous ; mais ne boudons pas notre plaisir car maintenir un 60 ips constant est tout à fait faisable via quelques sacrifices, notamment en ce qui concerne la distance d'affichage.

Soulignons en revanche le fait que GTA 5 est encore plus beau et plus abouti sur PC qu'il ne l'était sur PS4 / Xbox One. On redécouvre l'aire de jeu grâce notamment à des éclairages particulièrement réussis. L'anticrénelage est lui aussi bien plus efficace, mais il ne faudrait pas omettre un élément que l'on oublie très rapidement : les temps de chargement largement écourtés. C'est une excellente surprise alors que l'on n'attendait pas forcément un écart à ce niveau ! La présence d'un véritable petit éditeur vidéo est également un plus, d'autant que celui-ci est très simple à prendre main : de nombreuses vidéos circulent déjà sur Youtube ! Au final et même s'il faut encore accepter le peu pratique Rockstar Game Social Club, Grand Theft Auto 5 version Windows est une réussite sur presque toute la ligne.

Replay Web TV : A la découverte de la version PC




Le cas des versions PS4 et Xbox OneRetour au sommaire
Après un an d'attente fébrile (un peu plus pour les joueurs PC qui devront encore patienter jusqu'au début de l'année prochaine), Rockstar vient de gratifier le monde d'un GTA V adapté aux machines actuelles. L'occasion pour le studio de faire une grosse mise à jour graphique, tout en semant, par petites touches, quelques nouveautés.

Grand Theft Auto 5
Pour commencer, c'est un véritable pas qui a été franchi niveau graphismes. L'arrivée de la licence sur PS4 et Xbox One permet à GTA V de gagner des éclairages magnifiques, des effets de particules et une profondeur de champ, qui viennent renforcer le travail déjà exceptionnel effectué sur les versions antérieures ; et ce ne sont pas les levers de soleil depuis le haut du Mont Chiliad qui diront le contraire. On pourra aussi noter des textures un peu plus fines, et une amélioration du rendu de la végétation très convaincante, en dépit d'un popping encore gênant par moments (surtout lorsque l'on emprunte la voie des airs). Côté améliorations graphiques toujours, il faut souligner le travail effectué sur les personnages. Bien que les animations soient encore un poil raides, et le rendu des vêtements pas toujours heureux, les animations faciales, et le rendu des visages en général, ont grandement profité du passage à la génération actuelle. Le grain de peau s'avère là aussi très convaincant, et la pilosité reste beaucoup plus réussie que bien des titres actuels (je te regarde AC Unity ). Plus généralement enfin, Los Santos et ses environs ont gagné en vie grâce à une augmentation de la densité de peuplement. Les rues regorgent d'habitants, et l'on croise beaucoup plus de vie animale lorsque l'on gambade dans la pampa. Et si le framerate reste stable dans la plupart des cas, de petites baisses sont tout de même constatables dans les environnements les plus peuplés.

Grand Theft Auto 5
Du côté des nouveautés en jeu, rien de bien exceptionnel à se mettre sous la dent. La vue à la première personne pour commencer, annoncée comme un ajout majeur, laisse une impression en demi-teinte. Si elle s'avère très sympathique lors des phases d'exploration(en nous permettant par exemple, de découvrir des tas de petits détails dans le décor), devient beaucoup plus problématique lors des séquences tirs, la faute à un manque de réactivité flagrant, et à un piètre système de visée. Côté conduite, les choses se passent un peu mieux, même si au final, on préférera la vue classique pour l'ensemble des activités proposées. A noter toutefois le travail réalisé sur les intérieurs des véhicules, modélisés pour l'occasion, et qui restent très agréables à regarder. En dehors de cette vue à la première personne, Rockstar en a aussi profité pour inclure quelques missions supplémentaires (un safari photo pour Franklin et une enquête policière pour Michael), de nouveaux véhicules (le dirigeable), des armes (rail gun, hachette), ainsi que de nouvelles pistes musicales et mix pour chacune des radios du jeu. Mention spéciale pour les plantes Peyote qui donnent l'occasion de partir en trips animaliers pas bien malins, mais fort sympathiques.

Sans révolutionner le jeu original, mais en apportant malgré tout quelques ajouts sympathiques à la formule, cette version PS4/Xbox One ravira à coup sûr les quelques personnes n'ayant pas encore succombé aux charmes de Los Santos. Pour les autres, difficile de conseiller l'achat tant cette mouture demeure semblable à son homologue PS3/Xbox 360. Cependant, et même en ayant déjà retourné le jeu dans tous les sens, se replonger dans les vies trépidantes de nos trois compères reste un plaisir, qui s'apprécie d'autant plus avec cette mise à jour graphique.

Replay Web TV #2 - Balade libre et grand n'importe ...




Le bon, la brute, le truandRetour au sommaire
Grand Theft Auto 5
Pour la première fois de la série, GTA 5 s'articule autour de trois personnages jouables entre lesquels on pourra basculer librement (par pression sur une touche, via un joli effet de mise en scène masquant le chargement) : une belle idée qui offre de varier les points de vue sur l'histoire et les saveurs des missions. Assurant à lui seul la caution « gangsta » de GTA 5, Franklin est un cambrioleur à la petite semaine doublé d'un excellent conducteur, fricotant avec le milieu des gangs de Los Santos. Dès l'entame, il se lie d'amitié avec celui qui deviendra le deuxième personnage jouable, un certain Michael De Santa. Ex-braqueur professionnel en retraite anticipée, on le découvre, quarantenaire, vivant dans le confort d'une maison cossue, mais moralement miné par l'infidélité de sa femme et l'ingratitude de sa progéniture imbécile : sa rencontre avec Franklin sera l'occasion de renouer avec l'aventureuse vie de criminel, et de fuir un temps les turpitudes de sa vie familiale.

Grand Theft Auto 5
Dernière pièce de ce trio de choc, Trevor est un ancien pilote de l'armée, excellant aux commandes d'avions et d'hélicos. Il est aussi, surtout, un dangereux psychopathe, dont les explosions de violences n'auront de cesse de glacer le joueur d'effroi (à commencer par son atroce scène d'introduction). C'est aussi ce qui en fait l'un des personnages les plus fascinants de la série : il est l'un des premiers « héros » dont le profil psychologique colle au plus près à l'action ultra-violente que le joueur ne manquera pas de commettre. Ses collègues Michael et Franklin sont présentés comme des voleurs au grand cœur, à contre-courant de ce que le joueur leur fait faire ; à l'inverse, Trevor assumera totalement les crimes les plus atroces et le massacre d'innocents. Pire, il en tirera une sinistre jouissance, d'autant plus grinçante qu'elle fait écho à notre propre satisfaction ludique. Malicieux personnage/miroir, Trevor est un monstre aussi magnétique que dérangeant à jouer, preuve à lui seul des progrès effectués par Rockstar en matière d'écriture de personnage.

Grand Theft Auto 5
Chemin faisant, nos trois héros rencontreront une vaste galerie de personnages « lanceurs de mission », l'occasion de dialogues bien écrits, parfois même désopilants (comme avec le maître yogi, les pilleurs de célébrités où le militant pro-légalisation des drogues), qui lanceront chaque héros dans leur propre fil d'objectifs principaux et secondaires, sur fond de relecture caustique d'une société capitaliste peuplée de stars sur le déclin, de paparazzis sans vergogne, d'ados accros aux télés-réalités ringardes et aux réseaux sociaux et d'agents fédéraux véreux. Franklin sera ainsi le préposé aux missions de conduites, tandis que Michael passera son temps à voler au secours de sa famille le temps de séquences hilarantes ; quant aux missions de Trevor, elles mettront en scène sa folie meurtrière, lors de phases de jeux virant souvent au pur carnage.

À chaque entre-mission, le joueur pourra basculer vers un autre personnage, le découvrant en train de vivre sa vie - en pleine discussion téléphonique, devant un film, poursuivi par la police,... - : un gimmick astucieux qui donne l'impression de s'immiscer dans son quotidien, impression également relayée par la transition fluide entre cinématique et phase de jeu, par un léger recadrage dans le dos du personnage. GTA 5 introduit en outre un système de checkpoint attendu de longue date, qui épargne de devoir reprendre les missions ratées du début. On apprécie également l'ajout d'objectifs secondaires incitant à relancer les missions pour obtenir l'or, et prolongeant d'autant une durée de vie juste colossale - compter 40 heures pour boucler la campagne et les missions secondaires, et jusqu'au double pour les complétistes.

Grand Theft Auto 5


L'open-world le plus impressionnant de l'histoireRetour au sommaire
Grand Theft Auto 5
Autre source d'immersion, la plus évidente : le monde ouvert de Los Santos et son arrière-campagne, en plus de renouer avec l'immensité de San Andreas, ont une consistance, souvent même une beauté qui dénote d'un art raffiné de la composition du décor. Le downtown affiche des gratte-ciels authentiquement immenses, voisins de zones résidentielles dont chaque ruelle, chaque maison, chaque jardin semble précisément modélisé, jusqu'aux arbustes, barbecues, chaises en plastique ou carrelage des piscines. Ceint de trois grandes montagnes, l'arrière-pays multiplie lui aussi les espaces singuliers : forêts de conifères nervurées de rivières, plaine désertique donnant sur le lac Alamo, collines vinicoles et littoral rocailleux s'agencent en autant de panoramas riches et variés, articulés selon une logique topographique rigoureuse et un sens des échelles crédible. Quant au fabuleux travail sur la lumière, il apporte la touche esthétique finale à des tableaux qui se révéleront parfois sublimes.

Grand Theft Auto 5
Capable d'afficher un décor riche de détails jusqu'au lointain, GTA 5 impressionne d'autant plus qu'il ne fait pas de concessions sur la « courte portée » ... au point qu'on a parfois l'impression d'être dans les niveaux « fermés » d'un TPS plutôt que dans un monde ouvert - la direction artistique se montrant aussi habile dans la représentation détaillée des quartiers riches que de la nature sauvage ou des zones sinistrées -. Il faut également louer l'énorme travail sur les animations des personnages et PNJ, d'une grande souplesse et toujours précisément ancrés dans leur décor du moment. Certes, ces prouesses visuelles et techniques ne vont pas sans concessions - textures moins fines en rase campagne ou « popant » en retard, sautes occasionnelles de framerate - mais rien qui suffise cependant à ternir l'enthousiasme : l'île Los Santos est bien le monde-ouvert le plus impressionnant jamais créé, dont on peine parfois à croire qu'il tourne vraiment sur consoles actuelles.

Un jeu pour les rassembler tousRetour au sommaire
Grand Theft Auto 5
Outre les missions principales, la liste des missions annexes et gameplays mobilisés est proprement vertigineuse, comme si Rockstar ambitionnait d'embrasser le plus de genres possibles : course en jet-ski (à la physique très crédible), VTT à flanc de montagne, exploration de vastes fonds sous-marins, partie de golf ou de tennis, saut en parachute... cet inventaire, déjà conséquent, se redouble d'un panel d'activités citadines offrant de vivre au rythme de la ville, entre sorties shopping et fast-food, ballade en téléphérique ou séances de cinéma au Chinese Theater. Mais au-delà de cette pléthore de contenus anecdotiques où il fait bon se perdre, c'est encore par l'amélioration de ses systèmes de jeu principaux que GTA 5 marque son progrès le plus notable en matière de gameplay, rivalisant parfois avec les meilleurs titres de ses genres d'emprunt, le TPS et le jeu de course.

Grand Theft Auto 5
En première ligne, la conduite s'avère à la fois plus réactive et contrôlable que dans GTA 4, d'autant plus agréable qu'elle lâche du leste sur l'inertie et le survirage. Les modèles de voitures sont en outre sensiblement plus fins et les reflets sur les carrosseries en imposent, au même titre que la gestion physique des accidents, plus précise que jamais. Roues qui se bloquent ou se désaxent, pneus risquant la crevaison sur terrains pierreux, habitacle se disloquant progressivement jusqu'à l'état de ruine sont autant d'incidents matériels qui rendent les phases de conduites palpitantes et conjurent le risque de lassitude au volant, même après l'énième traversée de l'île (ballade qui prendra bien 10 minutes montre en main). Pour couvrir ces énormes distances, les avions et hélico seront encore le moyen le plus pratique, en plus d'offrir des visions spectaculaires sur les chaînes montagneuses et les villes, affolantes de détail même à plusieurs centaines de mètres d'altitude ; les casses-cou y trouveront en outre l'occasion de cascades très ludiques (passer sous les ponts, sauter en chute libre en visant, pourquoi pas, le toit d'un gratte-ciel ou un sommet pointu).

Grand Theft Auto 5
Toujours un peu raide, mais sensiblement plus nerveuses que dans l'opus précédent, les phases de shoot ont semble-t-il profité de l'expérience acquise par le studio sur Max Payne 3 : le système de couverture, certes archi classique, est rarement pris en défaut, et le feeling en fusillade - où l'on choisira entre visée assistée ou manuelle - restitue une tension électrique à mesure que le décor alentour se crible d'impacts de balle - on n'en dira pas autant des phases d'infiltrations, assez ratées et anecdotiques, et des combats au corps à corps aux options minimalistes. GTA oblige, il sera également possible de customiser ses véhicules à loisir et d'améliorer les compétences de ses personnages (endurance, tir, pilotage, etc.) à force de pratique - même si l'impact de cette progression sur le gameplay reste trop peu sensible en pratique et a quelque chose du gadget.

L'ajout de scripts et le souci de mise en scèneRetour au sommaire
Grand Theft Auto 5
Mais la marque de la grandeur de cet épisode, sa nouveauté la plus frappante à notre sens, tient à l'intensité et à la variété des phases de jeu lors des missions principales, séquences à la fois très ludiques et soigneusement mises en scènes par « l'injection » de scripts au cœur d'un espace simulé. Première vertu de cette approche « scriptée », elle permet l'élaboration de moments d'anthologies, dont la tenue cinématographique impressionne : on pense notamment à ce braquage d'un train en marche, ou aux nombreuses courses poursuites à grande vitesse, ponctuées de cascades savamment orchestrés.

Autre effet de mise en scène assez génial, la bascule entre les personnages en plein cours de mission fonctionne comme un montage alterné dynamisant la séquence : l'action pourra commencer par un Trevor en position de sniper embusqué, puis basculer vers Franklin au volant d'un bolide en pleine course poursuite, avant que Michael ne prenne le relai, tenant une ligne de front au niveau du sol. Les transitions de ce type sont légions et font s'alterner les vitesses et les gameplays de façon vertigineuse, tout en offrant au joueur de changer à la volée de point de vue sur une même scène : aussi utile que grisante, l'astuce donne aux meilleures missions des airs de « film d'action dont vous êtes le héros » - une gageure pour un jeu open-world, que GTA 5 accomplit pourtant avec un naturel désarmant -.

Grand Theft Auto 5
Dernière belle idée de la campagne : Rockstar introduit des missions de braquage structurées en étapes, ficelle scénaristique pour faire varier les gameplay et orchestrer une montée en puissance de l'action sur parfois plus d'une heure. De son Q.G., le joueur choisira d'abord l'approche souhaitée (bourrine ou subtile), puis les membres de son équipe selon leur efficacité et la part du butin qu'ils demandent. Commence ensuite la mise à exécution du plan, d'abord par la préparation du coup (aller chercher tels véhicules, partir en repérage dans une bijouterie), poursuivi par le braquage en lui-même, souvent un grand moment d'action dont la tension est soutenue par une musique sous pression Ces séquences sont l'occasion pour Rockstar de faire exploser son talent de mise en scène, au prix de scripts qui restreignent certes parfois la sacro-sainte liberté d'action de façon un peu trop visible ; impression heureusement assez rare, tant le mélange entre programme spectaculaire et multiplicité des approches est le plus souvent équilibré. Restera désormais à essayer son très ambitieux mode multijoueur, qui sera lancé d'ici quelques semaines ; pour l'heure, la qualité éblouissante du mode solo suffit à le conseiller sans réserve.

Insert Disk #38 - Jean-Marc et Renaud sont de grands ...



Par quelque bout que l'on le prenne, GTA 5 est un jeu incroyable, dont le monde ouvert - l'un des meilleurs jamais créés - ne cesse d'impressionner par sa consistance et sa beauté. Extrêmement vaste, l'île de Los Santos accomplit également la prouesse de multiplier les lieux mémorables, composés jusqu'au moindre détail, sans que jamais la technique ne vienne gâcher la fête. Pour être souvent beau, parfois sublime, le monde de GTA 5 regorge aussi d'activités ludiques, dont la variété étourdissante n'a d'égal que l'atmosphère dans laquelle elles prennent place, entre relecture cynique de la société américaine (qui fait la marque de Rockstar) et constantes références au septième art, dont l'ombre plane sur l'ensemble du jeu. L'air de rien, GTA 5 renouvelle également son écriture des missions principales en y infusant scripts spectaculaires et effets de mise en scène qui leur confèrent une ampleur qu'on aurait jugée impossible pour un titre open-world. Redevenu l'empereur de son genre sans contestation possible, GTA 5 est une balise incontournable pour cette génération de console qui s'achève.

Grand Theft Auto 5

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Tous les commentaires

  • Diks
    20/04/2015 20:30:43

    kyuubi34800 Philiiiippe!!! NANABOZO732 Bah disons qu'essayer de s?échapper des flics avec fonky ou lineas au volant et moi a coté qui tire sur tous ce qui bouge c'est un peu plus compliqué mais tellement fun ^^

  • kyuubi34800
    20/04/2015 19:53:37

    @D**s kyuubi34800Philiiiippe!!!NANABOZO732 Le compteur doit s'affoler :D

  • Diks
    20/04/2015 18:57:10

    kyuubi34800 Philiiiippe!!! NANABOZO732 Je me soigne pour les civils et puis la pd2 je fais une pause mtn c'est les civils et les flics sur gtaV qui prennent cher ^^

  • kyuubi34800
    20/04/2015 01:41:37

    Philiiiippe!!! D**s NANABOZO732 18 !  15 c'est quand il est d'assez bonne humeur !

  • Resh
    19/04/2015 23:51:51

    unity-G Batman j'y joue au pad, SFIV au début j'ai essayé au clavier pour déconner, et je me suis rendu compte que j'étais plus efficace qu'au pad, même si c'est moins confort.

Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 8.8
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Très bon
Ce jeu est la quintessence de tout ce qu'il y a été fait dans le monde du Jeu Vidéo, tout d'abord, graphismes au top, jouabilité fluide, durée de vie incalculable tellement il y a de choses à découvrir, bande-son à la GTA bien sur, et enfin, le scénario est bien ficelé, en bref, Grand Theft Auto V sur PlayStation 3 confirme toutes nos attentes, et réussi son pari avec brio, rendre le plus de liber suite ...
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Bof
Décor digne d'une pauvre PS2 - Le nombre vertigineux de bogues. - Les batiments sont toujours à 98% invisitables (contrairement à Assassin's Creed 5 : 30%). - Les ressources CONSIDERABLE pour affiché le jeu en Ultra ne change rien aux décors en carton-pâte. - Le très très faible nombre de polygones des décors. - Le nombre de PNJ est quasi inexistant, sourtout comparai à Assasin's Creed 5. - Le re suite ...
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