Vidéo-Test de Forza Motorsport 4, l'épisode de la consécration
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Forza Motorsport 4 met une fois encore la barre très haut comme nous allons le voir dans le test qui suit. L’épisode de la consécration…
Cela fait maintenant quelques années que la série des Forza Motorsport s’est fait une place bien au chaud dans le cœur des amateurs de courses automobiles. En ce mois d’octobre 2011, Microsoft et Turn 10 en remettent une couche, deux ans quasiment jour pour jour après la sortie de Forza Motorsport 3. Toujours disponible uniquement sur Xbox 360, ce quatrième opus met une fois encore la barre très haut comme nous allons le voir dans le test qui suit. Forza Motorsport 4 : l’épisode de la consécration…
Forza Motorsport 4 est, tout comme ses prédécesseurs, un jeu de courses automobiles proposant toute une panoplie de modes de jeu - solos ou multijoueurs - et autres fonctionnalités. Commençons donc notre petit tour d’horizon par les différents modes disponibles. Comme pour tout jeu du même genre qui se respecte, le titre de Turn10 intègre un mode carrière, une partie jeu libre, une zone communautaire, ou encore un espace « Autovista » entièrement dédié à la gloire de l’automobile.
Si certaines zones n’ont que très peu évolué depuis Forza Motorsport 3 comme le jeu libre avec ses courses rapides ou encore son mode écran partagé, d’autres en revanche ont été grandement remaniées, voire sont entièrement nouvelles. Ainsi, la partie communauté est l’occasion pour nous de prendre part à quelques courses en ligne (nous reviendrons un peu plus tard dessus), d’accéder à la salle des ventes et la vitrine, mais pas seulement. En effet, cette dernière est également là pour nous permettre de gérer notre profil (nouveau système de badges et de titres de joueur, statistiques, etc.), de défier quelques amis dans une sélection d’épreuves (Rivaux : mensuel, meilleur temps, autocross, etc.), voire de créer notre propre club avec tout ce que cela entraîne : gestion des membres, partage de voitures, ou encore visualisation de notre classement au sein du club.
Vient ensuite la partie carrière, l’un des gros morceaux de ce Forza Motorsport 4. Au premier coup d’œil les modifications apportées ne semblent pas flagrantes. Les incontournables que sont notamment les ateliers de peinture et de performance - des lieux propices à toutes sortes d’excentricités et autres modifications - ou encore le garage sont toujours de la partie (78 constructeurs, 483 voitures). Nous pouvons ainsi dépenser quelques crédits dans un nouveau bolide (ou même des jetons achetés l'aide de Points Microsoft), avant de partir le personnaliser à grand renfort de peintures métallisées et autres vinyles, voire d’en modifier les performances à l’aide de quelques pièces moyennant finance, bien entendu. Ici, au final, rien de bien nouveau à se mettre sous la dent.
Il faut donc se tourner du côté de la partie « World Tour » pour découvrir enfin les nouveautés de ce Forza Motorsport 4 en matière de carrière. Fini désormais le calendrier rébarbatif aux épreuves imposées du troisième volet, nous avons maintenant la possibilité de choisir la voiture qui nous convient le mieux, le jeu se chargeant alors de nous proposer les épreuves correspondantes à chaque étape. Et c’est ainsi que tout au long d’une dizaine de saisons (Amateur, Membre, Sportif, Professionnel, Légende, etc.), nous pouvons faire nos preuves au volant d’une Ford Ka, d’une Renault 5 Turbo, d’une Spiyker C8 Laviolette LM85 ou encore d’une Lamborghini Gallardo Superleggera.
Autre changement qui au fil des courses va avoir son importance : la gestion de la difficulté. Ici, pas question de choisir le niveau de nos adversaires tout comme en course libre (facile, intermédiaire, difficile, professionnel). En revanche, nous pouvons tout de même décider d’activer ou pas différentes aides au pilotage. Nous retrouvons ainsi les classiques affichage de la trajectoire, assistance au freinage, contrôle de traction ou de stabilité et autre gestion de dégâts, carburant et usure des pneus auxquels viennent s’ajouter quelques petits nouveaux. Ainsi, nous avons par exemple la possibilité d’opter pour une gestion simulation de la direction, voire de permettre à nos adversaires du moment d’utiliser des voitures d’origine ou améliorées.
Enfin, avant de descendre sur la piste pour en découdre avec une dizaine d’autres pilotes (jusqu’à 12 voitures en course désormais pour le solo), précisons que nous sommes également libres de choisir l’épreuve à laquelle nous voulons participer. Et là, nous n’avons que l’embarras du choix. En effet, Forza Motorsport 4 intègre pas moins de 290 épreuves différentes, chacune dédiée à une catégorie de voitures et nous proposant parfois de courir sur plusieurs tracés.
Une fois encore, le titre de Turn10 va donc nous scotcher de longues heures devant notre console. Ainsi, à titre d’information, ajoutons qu’après plus de 150 courses effectuées, soit plus de 14 h passées tranquillement installé derrière le volant (au sens propre comme au figuré), nous avons tout juste rempli 5 % de nos objectifs de carrière. À cela, nous pouvons également ajouter les quelques heures passées à personnaliser ou améliorer notre bolide.



Avec autant de temps passé sur la piste, il faut vraiment que le plaisir soit au rendez-vous, et force est de constater qu’avec Forza Motorsport 4, nous en avons pour notre argent. Tout d’abord, précisons que les différentes aides au pilotage et l’adaptabilité du niveau de l’Intelligence Artificielle dans la carrière permettent à tout un chacun de profiter au mieux du titre de Turn10. Mais attention, cela ne veut pas pour autant dire que tout est fait ici pour nous faciliter la tâche, bien au contraire. En effet, que nous soyons novices ou « experts », nous allons devoir batailler dur pour espérer emporter la victoire.
Bien plus agressifs que dans Forza Motorsport 3, parfois même un peu trop, nos adversaires du moment ne se laissent pas si facilement dépasser. Nous devons donc attendre le moment opportun avant de tenter une manœuvre délicate. Même si nous nous retrouvons régulièrement à pester contre l’Intelligence Artificielle (mais pourquoi me coupe-t-il la route ? Pourquoi freine-t-il ?), souvent à tort, très vite nous apprenons à faire avec le comportement de tous ces pilotes et réussissons quelques dépassements dignes de ce nom.
Toujours là pour nous mettre la pression lorsque nous sommes en tête, nos adversaires du moment ne sont pas infaillibles (heureusement !). Il n’est donc pas rare d’assister à quelques sorties de route et autres carambolages spectaculaires. Mieux encore, la lutte pour la victoire se fait à tous les niveaux. Qu’il est alors agréable de pouvoir participer à des courses où les changements de trajectoires sont nombreux, les dépassements toujours à propos et les luttes acharnées pour garder sa place.
Que les pilotes adverses nous donnent du fil à retordre, c’est une chose, mais encore faut-il que le comportement de notre voiture soit irréprochable, et pour le coup, force est de constater que Forza Motorsport 4 fait encore mieux que ses prédécesseurs. Alors bien entendu, nous n’avons jamais eu l’occasion de piloter sur un circuit tous ces bolides (sauf une fois au volant d’une Porsche 997 Carrera S), mais une chose est sûre, tout est fait, côté physique, pour qu’aux commandes de chaque bolide nous découvrions de nouvelles sensations.
La moindre petite amélioration (moteur et puissance, plateforme et tenue de route, transmission, pneus et jantes, etc.), ou encore le moindre petit changement dans les réglages a un impact immédiat sur le comportement de notre voiture, sans parler de la gestion dite « simulation » de la direction rendant le pilotage plus délicat, mais tellement plus précis (surtout au volant, Fanatec : CSR Wheel, Shifter Set, CSR Pedals : Gameplay #6 - Quelques tours avec un volant sans assistance). Difficile au final de décrire tout ce que nous pouvons ressentir derrière le volant, tant le plaisir de jeu est au rendez-vous. Alors le mieux pour vous, c’est donc de l’essayer avant de ne plus jamais le lâcher.
Si la partie gameplay de ce Forza Motorsport 4 monte encore d’un cran, il en va de même avec la réalisation. Tout d’abord, précisons que le titre de Turn10 compte 27 destinations sur lesquelles sont répartis 130 tracés, dont une zone Benchmark non disponible pour le moment. Si nous en connaissons déjà une grande partie, d’autres sont en revanche entièrement nouvelles comme TopGear (Dunsfold au Royaume-Uni), Infineon Raceway (Sonoma aux États-Unis), ou encore Bernese Alps (Lauterbrunnen en Suisse).
Bien entendu, il ne faut pas s’attendre à de grosses révolutions de ce côté là, mis à part quelques petits ajustements de-ci de-là. Pourtant, tout comme pour la modélisation des voitures (chrome, texture des pneus, intérieur, etc.), une fois encore Forza Motorsport 4 fait mieux que ses ainés. Nous pouvons notamment parler du nouveau choix de la palette de couleurs, ou encore de la nouvelle gestion de l’éclairage rendant le tout encore plus réaliste (lever du jour, coucher de soleil, etc.). Ici, tout est fait pour que nous en prenions plein les yeux à chaque instant.
Malheureusement, ce nouvel opus n’est pas non plus exempt de tout reproche. Par exemple, la gestion des dégâts est loin d’être du niveau de celle d’un DiRT 3 (toutes proportions gardées), ce qui ne les empêche pas d’avoir un impact immédiat sur le comportement de notre bolide. De plus, pour continuer avec les petits défauts, nous pouvons également ajouter quelques scintillements (fonction de l’écran utilisé), la vitesse de rafraîchissement du rétroviseur, la mauvaise qualité des textures plaquées sur les voitures, ou encore certains éléments de décors ayant la fâcheuse tendance à s’afficher tardivement.
De plus, pour continuer avec les défauts, comment ne pas parler des deux absents de marque que sont la gestion météo et les courses de nuit. Alors, certes au final, nous sommes surement peu nombreux à être excités par le fait de courir sous la pluie, de nuit qui plus est, mais avec ce quatrième épisode, nous pensions vraiment que Turn10 allait franchir le cap. Dommage… Si ce choix peut s’avérer discutable, il s’explique sans doute par le fait que les développeurs ont préféré nous proposer une animation fluide (60 images par secondes constant), quelles que soient les conditions de courses et le nombre de véhicules présents sur la piste, plutôt que de voir le nombre d’images par seconde chuter en dessous des soixante.



Côté sensation de jeu, qu’il est agréable de pouvoir faire quelques tours de roue aux côtés de pilotes qui vont faire attention à leur trajectoire et surtout qui ne freinent pas n’importe comment. Alors bien entendu, dans les courses publiques, ce n’est pas souvent le cas, mais dès lors que nous créons une partie privée, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. À 16 joueurs en même temps, nous ne sommes pourtant pas à l’abri du carambolage au premier virage, mais cela fait partie des aléas de la course.
Ici aussi, tous nos faits de course sont l’occasion d’engranger quelques points d’expérience. Malheureusement, ceux-ci ne sont là que pour faire grimper notre niveau général. Ils ne reflètent en aucun cas, tout comme dans Forza Motorsport 3, notre niveau de pilotage en ligne. Certains le regretteront, d’autres non. Reste qu’au final, pour peu que tous les joueurs possèdent une connexion de qualité, Forza Motorsport 4 est un vrai régal en multijoueur et l’occasion pour nous d’exhiber fièrement l’une de nos plus belles livrées, voire de briller au volant d’une voiture réglée par nos soins.
Forza Motorsport 4 fait partie de ces jeux disponibles sur Xbox 360 proposant quelques fonctionnalités propres à Kinect. Ainsi, après avoir relié notre caméra à détection de mouvements à notre console et lancé le jeu, nous arrivons sur l'interface dédiée. D’ici, nous pouvons prendre part à des courses sur un tour, tenter de battre des records, ou encore affronter un ami en écran partagé.
Si la navigation dans les menus est plutôt laborieuse (sélection de la voiture ou du tracé), il en va tout autrement une fois sur la piste. Alors bien entendu, il n’est pas question d’accélérer ou de freiner, et encore moins de changer les vitesses, mais le simple fait de conduire en ayant la sensation de tenir un volant s’avère plutôt agréable. Reste que l’utilisation de Kinect est plutôt accessoire, car rien ne vaut un bon vieux volant pour encore plus de plaisir (vidéo : Gameplay #3 - Une course avec Kinect). Concernant l’Autovista, rien de bien extraordinaire non plus, d’autant plus qu’il est tout à fait possible de découvrir les quelques bolides disponibles, manette en main.
Enfin, pour en terminer avec Kinect, précisons qu’il est également possible de l’utiliser pour suivre nos mouvements de la tête. Ainsi, après avoir activé cette option et nous être placés à bonne distance de l’écran (plus besoin d'être debout), nous pouvons d’un simple basculement de la tête à droite ou à gauche avoir une vision plus précise de ce qui se passe à l’intérieur d’un virage. Petit plus fort sympathique, il est surtout venu mettre en avant le fait que nous avons - quoiqu'il arrive - tendance à pencher la tête dans la même direction que le virage que nous sommes en train de prendre.












À nouveau jeu, nouvelle carrièreRetour au sommaire


Vient ensuite la partie carrière, l’un des gros morceaux de ce Forza Motorsport 4. Au premier coup d’œil les modifications apportées ne semblent pas flagrantes. Les incontournables que sont notamment les ateliers de peinture et de performance - des lieux propices à toutes sortes d’excentricités et autres modifications - ou encore le garage sont toujours de la partie (78 constructeurs, 483 voitures). Nous pouvons ainsi dépenser quelques crédits dans un nouveau bolide (ou même des jetons achetés l'aide de Points Microsoft), avant de partir le personnaliser à grand renfort de peintures métallisées et autres vinyles, voire d’en modifier les performances à l’aide de quelques pièces moyennant finance, bien entendu. Ici, au final, rien de bien nouveau à se mettre sous la dent.
Le World Tour, une nouvelle carrièreRetour au sommaire


« 290 épreuves différentes, chacune dédiées à une catégorie de voiture »

Une fois encore, le titre de Turn10 va donc nous scotcher de longues heures devant notre console. Ainsi, à titre d’information, ajoutons qu’après plus de 150 courses effectuées, soit plus de 14 h passées tranquillement installé derrière le volant (au sens propre comme au figuré), nous avons tout juste rempli 5 % de nos objectifs de carrière. À cela, nous pouvons également ajouter les quelques heures passées à personnaliser ou améliorer notre bolide.



L’IA et la physique au service du gameplayRetour au sommaire


Toujours là pour nous mettre la pression lorsque nous sommes en tête, nos adversaires du moment ne sont pas infaillibles (heureusement !). Il n’est donc pas rare d’assister à quelques sorties de route et autres carambolages spectaculaires. Mieux encore, la lutte pour la victoire se fait à tous les niveaux. Qu’il est alors agréable de pouvoir participer à des courses où les changements de trajectoires sont nombreux, les dépassements toujours à propos et les luttes acharnées pour garder sa place.
« Côté physique, Motorsport 4 fait encore mieux que ses prédécesseurs »


Une réalisation toujours de qualitéRetour au sommaire

Bien entendu, il ne faut pas s’attendre à de grosses révolutions de ce côté là, mis à part quelques petits ajustements de-ci de-là. Pourtant, tout comme pour la modélisation des voitures (chrome, texture des pneus, intérieur, etc.), une fois encore Forza Motorsport 4 fait mieux que ses ainés. Nous pouvons notamment parler du nouveau choix de la palette de couleurs, ou encore de la nouvelle gestion de l’éclairage rendant le tout encore plus réaliste (lever du jour, coucher de soleil, etc.). Ici, tout est fait pour que nous en prenions plein les yeux à chaque instant.

De plus, pour continuer avec les défauts, comment ne pas parler des deux absents de marque que sont la gestion météo et les courses de nuit. Alors, certes au final, nous sommes surement peu nombreux à être excités par le fait de courir sous la pluie, de nuit qui plus est, mais avec ce quatrième épisode, nous pensions vraiment que Turn10 allait franchir le cap. Dommage… Si ce choix peut s’avérer discutable, il s’explique sans doute par le fait que les développeurs ont préféré nous proposer une animation fluide (60 images par secondes constant), quelles que soient les conditions de courses et le nombre de véhicules présents sur la piste, plutôt que de voir le nombre d’images par seconde chuter en dessous des soixante.



Toujours mieux à plusieursRetour au sommaire
Jouable seul, Forza Motorsport 4 permet toujours à deux amis de s’affronter en écran partagé, voire à quelques amis d’en découdre en ligne. Ici non plus pas de grosse révolution côté modes de jeu. Quelques raccourcis nous donnent la possibilité d’accéder directement à différentes épreuves, tandis que de nombreux paramètres nous permettent de créer des courses suivant nos critères. Si à première vue rien n’a changé, c’est pourtant une fois sur la piste que nous allons pouvoir mesurer le travail effectué. Alors, certes, au moment où nous écrivons ces lignes, trop peu de joueurs sont disponibles, mais précisons qu’il est désormais possible de courir jusqu’à 16 en même temps, et si besoin de compléter la grille de départ par 11 pilotes contrôlés par l’Intelligence Artificielle.Côté sensation de jeu, qu’il est agréable de pouvoir faire quelques tours de roue aux côtés de pilotes qui vont faire attention à leur trajectoire et surtout qui ne freinent pas n’importe comment. Alors bien entendu, dans les courses publiques, ce n’est pas souvent le cas, mais dès lors que nous créons une partie privée, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. À 16 joueurs en même temps, nous ne sommes pourtant pas à l’abri du carambolage au premier virage, mais cela fait partie des aléas de la course.
Ici aussi, tous nos faits de course sont l’occasion d’engranger quelques points d’expérience. Malheureusement, ceux-ci ne sont là que pour faire grimper notre niveau général. Ils ne reflètent en aucun cas, tout comme dans Forza Motorsport 3, notre niveau de pilotage en ligne. Certains le regretteront, d’autres non. Reste qu’au final, pour peu que tous les joueurs possèdent une connexion de qualité, Forza Motorsport 4 est un vrai régal en multijoueur et l’occasion pour nous d’exhiber fièrement l’une de nos plus belles livrées, voire de briller au volant d’une voiture réglée par nos soins.
Quid de l’utilisation de Kinect ?Retour au sommaire

Si la navigation dans les menus est plutôt laborieuse (sélection de la voiture ou du tracé), il en va tout autrement une fois sur la piste. Alors bien entendu, il n’est pas question d’accélérer ou de freiner, et encore moins de changer les vitesses, mais le simple fait de conduire en ayant la sensation de tenir un volant s’avère plutôt agréable. Reste que l’utilisation de Kinect est plutôt accessoire, car rien ne vaut un bon vieux volant pour encore plus de plaisir (vidéo : Gameplay #3 - Une course avec Kinect). Concernant l’Autovista, rien de bien extraordinaire non plus, d’autant plus qu’il est tout à fait possible de découvrir les quelques bolides disponibles, manette en main.
Enfin, pour en terminer avec Kinect, précisons qu’il est également possible de l’utiliser pour suivre nos mouvements de la tête. Ainsi, après avoir activé cette option et nous être placés à bonne distance de l’écran (plus besoin d'être debout), nous pouvons d’un simple basculement de la tête à droite ou à gauche avoir une vision plus précise de ce qui se passe à l’intérieur d’un virage. Petit plus fort sympathique, il est surtout venu mettre en avant le fait que nous avons - quoiqu'il arrive - tendance à pencher la tête dans la même direction que le virage que nous sommes en train de prendre.
ConclusionRetour au sommaire
Sans pour autant faire sa révolution Forza Motorsport 4 arrive par petites touches à nous faire complètement oublier ses prédécesseurs. Beaucoup plus exigeant que par le passé, le titre de Turn10 reste néanmoins accessible à tous. Proposant une réalisation de très bonne qualité, disposant d’un multijoueur digne de ce nom et d’une durée de vie exceptionnelle, Forza Motorsport 4 est sans aucun doute la référence en matière de courses automobiles sur consoles.-
Meilleurs prix pour Forza Motorsport 4
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