flechePublicité

Test FaceBreaker (Xbox 360, PS3) : 5/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 04 Septembre 2008 , Xbox 360 , PS3

Les +

  • Bonne panoplie de techniques
  • Très rythmé et spectaculaire
  • Beaucoup d'humour
  • Création de personnages originale
  • Très bonne bande-son

Les -

  • Gameplay rapidement limité
  • Peu de variété dans les combats
  • Difficulté mal dosée en solo
  • Durée de vie limitée
La note de jeuxvideo.fr
5.0
moyen
La note des internautes
7.0

(7 votes)
Publiée le 04/09/2008 à 17:09, par Virgile

Facebreaker se fait casser en VidéoTest

FaceBreaker
Alors que le dernier Fight Night occupe toujours le premier rang dans la hiérarchie des rares simulations de boxe sorties sur les consoles actuelles, le versant parodique de ce genre attend toujours un digne représentant. On se souvient en effet de Ready 2 Rumble, dernière référence en date et, bien avant lui, le mythique Super Punch Out sorti sur Super Nintendo. Un crédo laissé vacant qu'Electronic Arts entend bien occuper avec Facebreaker, titre développé dans ses studios montréalais. Des boxeurs caricaturaux, des coups qui ne le sont pas moins et un gameplay spectaculaire sont au menu de cette production EA Freestyle. Du fun mais pas que ... bien au contraire.

Je te casse ton gueule moi !


FaceBreaker
Avant de se lancer dans la conquête des cinq titres du mode « Bagarre en Barres », il est vivement conseiller de se lancer dans une petite séance d'entraînement. C'est ce que propose le mode « Bats-Toi ! », aux côtés des traditionnels matchs d'exhibition contre l'ordinateur ou un autre joueur (en local). Un passage obligé pour ne pas être rapidement écœuré par la frénésie assommante des premiers combats. Car le gameplay de FaceBreaker joue la carte du martelage de boutons et donne lieu à des affrontements extrêmement nerveux. Les premiers duels contre la console virent ainsi rapidement au massacre, cette dernière enchaînant avec aisance jabs et crochets à une vitesse folle. Il faut donc se familiariser au plus vite avec les possibilités de contres et d'esquives pour éviter d'être mis K.O. dès la fin du premier round. En maintenant la touche R1 notre boxeur bloquera indistinctement coups hauts et bas dès lors qu'il s'agit de frappes simples. Mais pour éviter le guard break mieux vaut anticiper le niveau du coup pour placer une esquive ou un contre bien senti. L'esquive se réalise en maintenant les touches carré (X) ou rond (A) selon la trajectoire du coup adverse et permet de contre-attaquer directement en relâchant la pression. Quant au contre il convoque la même manipulation à la différence qu'elle s'accompagne ici d'une pression sur la touche R1.

VidéoTest de FaceBreaker

FaceBreaker : VidéoTest de FaceBreaker


Du côté de l'offensive, la présence de prises au corps à corps offre encore un peu de diversité à tout cet appareillage de coups. Acculé dans le coin, le joueur pourra ainsi s'en sortir en renversant la situation à l'aide de cette empoignade. Au milieu du ring, elle lui permettra d'envoyer son adversaire dos aux cordes histoire de prendre un peu de distance. Enfin, pour clore ce chapitre consacré aux commandes, la touche triangle (Y) est assignée aux coups puissants : le casseur, tout d'abord, permet comme son nom l'indique de casser la garde adverse ; plus puissant et idéal pour clore un combo, le briseur peut être lancé lorsque l'indicateur de puissance gagne un niveau (à chaque série de deux coups portés) ; puis, au niveau suivant, viennent le briseur sol et le briseur ciel, deux coups encore plus dévastateurs écrasant l'adversaire sur le ring ou le projetant dans les airs ; enfin, le fameux FaceBreaker ne peut s'enclencher que lorsque la jauge de puissance est à son maximum et met fin au match en laissant la victime choir sur le sol, l'œil hagard.

FaceBreaker
FaceBreaker
FaceBreaker


FaceBreaker
La taille des deux précédents paragraphes en témoigne, FaceBreaker propose un sympathique arsenal de commandes et promet donc des affrontements aussi mouvementés que techniques. C'est en tout cas ce que l'on espère naïvement avant d'affronter la console pour la première fois. Car une fois passé entre les cordes du ring, un inconfortable sentiment d'impuissance ne tarde pas à s'installer. Les assauts du boxeur adverse se succèdent, enchaînant jabs au visage, crochets au ventre, esquives, briseurs et prises au corps à corps sans que l'on ne parvienne, dans un premier temps, à les anticiper tant la vitesse des coups est fulgurante. Il faut ainsi en passer par de nombreuses et sérieuses déconvenues avant de pouvoir rivaliser avec l'IA. Particulièrement frustrant dans la mesure où l'habillage caricatural et coloré de FaceBreaker promettait plus de fun que de crispation. Même le mode de difficulté « Féroce », le plus faible, en fera suer plus d'un. Bref, il eût certainement été plus judicieux de ralentir la cadence des échanges pour permettre au joueur de poser son jeu et ainsi apporter un peu plus de technicité aux combats.

FaceBreaker
FaceBreaker
FaceBreaker


Let's get ready to grrrmmmmml !


FaceBreaker
Difficile dans ces conditions de prendre plaisir à gagner les cinq titres du mode « Bagarre en Barres ». Si chaque boxeur rencontré nécessite l'adoption d'une stratégie particulière, il faudra pourtant encaisser d'innombrables bourre-pifs avant de pouvoir la mettre en œuvre. Une difficulté purement empirique et fichtrement mal dosée puisqu'alors que certains cogneurs de début de partie vous donneront beaucoup de fil à retordre d'autres, plus avancés dans le jeu, vous apparaîtront étrangement moins coriaces. Toujours est-il qu'aussi frustrante soit-elle la difficulté du mode « Bagarre en Barres » lui confère une durée de vie honnête pour qui aura la patience et le sang froid d'enchaîner la douzaine de combats proposés. Ce n'est pas forcément le cas du mode deux joueurs qui souffre quant à lui des mécaniques de jeu rébarbatives du titre. En effet, une fois bouclé le mode « Bagarres en Barres » et débloqués l'intégralité des rings et boxeurs, le titre aura déjà livré la plupart de ses secrets au joueur solitaire. Dès lors, face à un ami FaceBreaker ne jouit malheureusement pas d'un soudain regain d'intérêt. Les combos finissent tous par se ressembler et, après quelques parties amusantes, le plaisir s'étiole peu à peu. Sans être inintéressants, les combats manquent de variété et les sessions de jeu se raccourcissent par lassitude.

FaceBreaker
FaceBreaker
FaceBreaker


Dommage, car FaceBreaker ne manque pas de bonnes idées. D'abord sa louable intention de concilier un style caricatural avec une liste de commandes ouvrant plus de possibilités que la moyenne des jeux du genre. Ensuite, un outil de création de personnages assez atypique puisqu'il permet l'utilisation de la caméra (PlayStation 3 et Xbox 360) pour se tirer le portrait et ainsi modéliser son avatar à partir des ses propres traits. Chose plutôt rare, si le résultat n'est pas aussi ressemblant qu'espèré, il s'avère propre et bien fini. A noter également qu'il est possible de partager ses créations avec les autres joueurs en ligne. Le jeu propose également un mode « Royal Sofa », autrement dit un tournoi, pour les soirées entre amis. Rien d'extraordinaire, mais une possibilité que l'on trouve malheureusement de moins en moins présente dans les jeux de castagne. Ensuite, l'inévitable mode de jeu en ligne fait bien parti du programme mais, à l'heure où nous écrivons ces lignes, les serveurs sont encore déserts. A tout cela s'ajoute un humour omniprésent, des styles de combats variés et des personnages au design amusant. Mais la lassitude a malheureusement raison de toutes ces bonnes intentions. Difficile de s'attarder sur un jeu dont les ressources s'épuisent aussi vite.

Conclusion


FaceBreaker disposait de nombreux atouts pour succéder aux jouissifs Ready 2 Rumble en tant que digne représentant du jeu de boxe parodique. Une bonne panoplie de techniques à utiliser sur le ring, des personnages hauts en couleurs, un humour omniprésent ou encore un outil de création de personnage des plus originaux. Malheureusement, à trop vouloir rendre leur titre nerveux et spectaculaire les développeurs d'EA Montréal ont oublié d'en exploiter le potentiel. Les combats finissent ainsi rapidement par tous se ressembler et il est bien difficile de jouer avec un minimum de finesse la faute un à tempo frénétique. Pire, face à la console les duels deviennent crispants tant la fulgurance des coups et la difficulté mal dosée mettent à mal les espoirs du joueur. Un titre qui manque d'équilibre, malgré une pêche indéniable.



Ce jeu vous intéresse ? Retrouvez-le dans le
gif : petite Flèche orange
Comparer les prix de FaceBreaker sur PlayStation 3
gif : petite Flèche orange
Comparer les prix de FaceBreaker sur Xbox 360

FaceBreaker
FaceBreaker
FaceBreaker
FaceBreaker
FaceBreaker
FaceBreaker
FaceBreaker
FaceBreaker
FaceBreaker
FaceBreaker
FaceBreaker
FaceBreaker
Chargement des commentaires...
( les afficher maintenant )
flechePublicité

LES OFFRES

Partenaires Jeuxvideo.fr

Idées cadeaux JV

Tests

Grand Theft Auto 5

Grand Theft Auto 5

Joueurs confirmés | Xbox 360 , PS3 , PS4 , Xbox One
flechePublicité
flechePublicité
= Tynt || [];Tynt.push('cUx9Dqt8ar4jHuadbi-bnq');Tynt.i = {'st': true, 'ap': 'Tellement + sur JeuxVideo.fr :'}; (function(){var s=document.createElement('script');s.async="async";s.type="text/javascript";s.src='http://tcr.tynt.com/ti.js';var h=document.getElementsByTagName('script')[0];h.parentNode.insertBefore(s,h);})(); } -->