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Test Driver : San Francisco (PS3, Xbox 360, Nintendo Wii) : 7/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 01 Septembre 2011 , PS3 , Xbox 360 , Nintendo Wii Sortie le 27 Septembre 2011 , PC , Sortie 2011 sur Mac

Les +

  • L'idée du "shift" bien employée
  • Rythme soutenu de l'action
  • Super fluide
  • Terrain de jeu énorme
  • Durée de vie confortable
  • Multijoueur de qualité

Les -

  • Techniquement daté
  • Scenario pas crédible
  • Direction artistique un peu fade
  • Les objectifs qui se répètent vers la fin
La note de jeuxvideo.fr
7.0
bon
La note des internautes
8.5

(713 votes)
Publiée le 01/09/2011 à 17:09, par Benoit

Vidéo-Test de Driver - San Francisco : retour en forme

Carburant à coup d'idées nouvelles, Driver : San Francisco renoue à sa façon avec le fun des premiers épisodes et rassure sur la santé de la série.

Driver : San Francisco
Après un troisième épisode catastrophique et un spin-off mimant Gran Theft Auto avec les moyens du bord, il restait bien des plaies à panser pour la franchise Driver, moribonde. Les aventures motorisées des deux premiers volets restent pourtant des modèles du genre « quatre roues en monde ouvert » dans le souvenir de bien des joueurs... une veine ludique que la série, à son meilleur, avait su combiner avec des références cinéphiles bien senties, de Bullit à French Connection. Conscient de ces beaux restes, Ubisoft tente une énième relance avec aux commandes Reflections, son développeur historique. Driver : San Francisco est donc clairement l'épisode de la dernière chance, assigné à une lourde tâche : réhabiliter sa franchise tout en la modernisant. Et, surprise, c'est bel et bien ce qui se produit grâce au virage fantastique qu'entraîne le pouvoir du shift ; une idée nouvelle qui, si elle s'écarte de l'ambiance 70's typique de la série, offre tout de même d'excitantes perspectives aussi bien en solo qu'en multi.

Driver : ReloadedRetour au sommaire
Driver : San Francisco
Retour sur la fin de Driv3r, dont ce nouvel épisode prend la suite directe : au prise avec Jericho, son ennemi de toujours,Tanner était heurté par une voiture et plongeait dans un profond coma. Ici commence ce cinquième épisode, entre lit d’hôpital et rêve inconscient, alors que le héros emblématique de la série se retrouve aux commandes d'un pouvoir mystérieux qui lui permet de prendre possession de n'importe quelle voiture. Si la pirouette scénaristique, fumeuse, ne tient pas la distance - , le fameux shift ou téléportation auquel il sert de prétexte convainc, lui, quasi immédiatement de ses vertus ludiques.

Driver : San Francisco
Activable à tout moment par simple pression sur une touche, ce fameux « shift » fait se détacher l'esprit de Tanner de son corps selon différents niveaux de zooms, allant d'une hauteur d'immeuble à un point de vue très aérien. Ces trois altitudes présentent l'intérêt de varier la vitesse de déplacement sur la carte de la ville, joliment modélisée en 3D sans qu'aucun temps de chargement ne vienne freiner les transitions entre les niveaux. Revenir au volant d'une voiture est aussi simple que d'en sortir : il suffit de pointer vers l'une d'elles pour la mettre en surbrillance, puis de valider. On repère les voitures qui amorcent les missions très simplement, par les icônes qui les signalent - jaune pour les objectifs principaux, bleues pour les missions secondaires.

Vidéo Test de Driver : San Francisco



Une pléthore de missions et défisRetour au sommaire
Driver : San Francisco
Vite indispensable, le pouvoir de téléportation permet de circuler sans contrainte d'un point à l'autre de la ville, évitant au passage la laborieuse phase d'approche de la mission. Il faut dire que le San Francisco de ce Driver est vaste et littéralement saturé de choses à faire ; on escamote donc avec joie la conduite libre pour entretenir le rythme des parties. Entre la pléthore de missions scénarisées et d'objectifs secondaires, l'aventure solo fait montre d'une durée de vie considérable, d'autant qu'elle se pratique sur le mode du « picorage » : séquences de drift, course classées, contre-la-montre et autres missions de police se succèdent en courtes séquences, facile à consommer grâce au shift.

Driver : San Francisco
Si certains objectifs ne permettent pas d'user de son pouvoir une fois au volant, d'autres y engagent allègrement comme les missions police vs. fuyards, que l'on apprend vite à arrêter en projetant les voitures en sens inverse - un moment jouissif qu'un ralenti nous permet de savourer pleinement. Autre carotte de la progression, les objectifs font gagner des Points de Volonté, principalement échangeables contre de nouvelles voitures et améliorations - barre de boost en tête. L'achat de nouveaux garages permet enfin de débloquer de nouveaux objectifs qui s'ajouteront aux missions d'origine.

Point appréciable, chacune d'entre elles raconte une histoire, introduite par un court dialogue entre le conducteur et son passager : un principe qui fait office de réservoir à fictions cocasses autant que de mise en situation motivante. Qui ne rêverait pas de se venger des sarcasmes et remontrances de son moniteur d'auto-école en l'effrayant impunément à coups de drift et cascades sauvages ? Une mission nous glissant dans la peau d'un apprenti conducteur nous donne ce plaisir. Ailleurs, c'est un indic' pris en chasse que l'on doit conduire en sécurité, en veillant à contenir sa jauge de « parano » qui grimpe dès qu'on emprunte les rues principales : l'itinéraire doit donc éviter les grands axes tandis que l'on navigue au radar, le nez sur la carte : pression garantie !

Driver : San Francisco
Aucune de ces séquences n'est pourtant inédite ; les actions en elles-même se ressemblent, variantes répétitives de courses ou chasses-à-l'homme dont seul diffère au final l'enrobage ; un défaut que gomme largement la mise-en-scène des missions, dont les situations rocambolesques amusent autant que l'action elle même. . En général, Driver : San Francisco se distingue par une finition de qualité, quand bien même sa technique semblera datée. Les vilains effets de lumière et les textures en aplats un peu vieillots sont peut-être le prix à payer pour une fluidité de chaque instant. En vue subjective, l'impression de vitesse est même plutôt saisissante, renforcée par l'animation des mains sur le volant, totalement raccord avec l'action.

Gameplay #6 : Plusieurs modes de jeu du solo



Quelques limites techniques et esthétiquesRetour au sommaire
Driver : San Francisco
Globalement terne, la direction artistique connait malheureusement des fortunes diverses, épinglant certains décors de la ville (les rues « en escaliers », le Golden Gate Bridge), en ratant d'autres (les très ternes chemins off-road). Dommage, étant donné le potentiel cinégénique des scènes d'actions, même si l'ensemble reste visuellement cohérent et respire malgré tout d'une vie propre - merci aux piétons immortels qui font leur grand retour. L'I.A. n'est pas non plus exempte de tout reproche, créant à l'occasion quelques situations absurdes ou frustrantes, comme ces séquences où nos poursuivants nous tracent à la façon de missiles têtes chercheuses.

Driver : San Francisco
On apprécie par contre de sentir au volant une vraie différence entre les nombreux véhicules, qui vont de la citadine basique à la muscle car hyper rapide comme la Ford Shelby GT. Si les caractéristiques de vitesse, power et drift ont leur importance et appellent un choix judicieux à l'abord d'une mission, les gabarit des véhicules - restitués de façon raisonnablement crédible - sont également mis à profit. Il sera ainsi fréquemment judicieux d'utiliser bus et camions pour arrêter des ennemis ou d'emprunter des voitures basses pour passer sous certains véhicules. Bien entendu, ces différences restent schématiques et la conduite doit plus aux règles fantaisistes des action-movies qu'aux simulations rigoureuses. Mais cette facilité d'accès est aussi la clé de la plus belle réussite de ce Driver : ses scènes d'actions.

Gameplay #8 - Premières missions (Partie Plus)



Ivresse du shift et multijoueur réussiRetour au sommaire
Driver : San Francisco
Loin des vieilles courses-poursuites vintage « à la papa » des premiers Driver - même si une approche à l'ancienne est toujours possible - les situations de jeu incitent à entretenir le feu de l'action par l'usage du nouveau pouvoir. On adopte donc très vite le shift comme moyen de rester au cœur de la scène et d'en prolonger le plaisir, puisqu'il permet de conjurer les mauvaises manip' en toute simplicité, sans jamais casser le tempo de la scène. Cette feature donne régulièrement l'occasion de séquences directement inspirées des climax de Speed à Matrix Reloaded, en passant par Fast And Furious. Passée la gratification ludique immédiate née de l'utilisation de ce « super-pouvoir créateur de cascades », on apprécie aussi de le voir intégré sur la durée comme nouvelle option stratégique permettant de choisir à la volée le véhicule adapté à son besoin du moment.

Driver : San Francisco
Parfaitement intégré grâce à des modes bien pensés, le shift devient également l'un des piliers du multijoueur. Au-delà de la frénésie qui s'invite dans certains modes jusqu'à créer un relatif chaos (la « chasse au trophée »), il offre de nouvelles perspectives de jeu assez jouissives et toujours fonctionnelles. Les utilisations en sont nombreuses, qu'il s'agisse d'empêcher un adversaire marqué d'atteindre sa destination, de fuir en catastrophe ou de rester en tête de cortège dans le sillage d'une voiture en mode Pistage. Pas question de le spammer inconsciemment cependant, puisqu'un temps de recharge a été ajouté pour en limiter l'utilisation dans le temps. Avec sa pléthore de modes et de contenus multi, entre le classique mode en ligne et le mode écran splitté - tout juste terni par un framerate revu à la baisse - gageons que Driver saura retenir ses joueurs longtemps après le bouclage du mode solo.

Gameplay #5 : Multijoueur en écran splitté



Opération réussie pour la relance de la franchise avec ce Driver : San Francisco, qui parvient à faire oublier les déboires passés grâce à une idée nouvelle : le pouvoir de se téléporter d'une voiture à l'autre. Si cette irruption du fantastique fait s'éloigner le jeu de ses racines « vintage », elle n'en reste pas moins riche de nouvelles propositions ludiques, aussi bien en solo qu'en multi. Qu'on se rassure, les courses-poursuites over the top composent toujours le cœur du gameplay, servi par la fluidité du frame-rate au prix d'une technique un peu datée. Également regrettables, les errements du scénario suscitent inévitablement le désintérêt vers la fin du solo, alors que le manque de panache de la direction artistique se fait sentir. Cela n'empêche pas le titre, sûr de ses forces, d'assurer une expérience simplement fun et de la décliner en multi au travers de nombreux modes rafraichissants et bien pensés.

Driver : San Francisco
Driver : San Francisco
Driver : San Francisco
Driver : San Francisco
Driver : San Francisco
Driver : San Francisco
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Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 8.5
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Zombax
Très bon
J'avoue avoir été très dubitatif et même eu peur lors des premières vidéos il y a un an et de cette introduction prétexte du shift(pour ne pas avoir les phases de sortie du véhicule). Et bien fort est de constater que le jeu est très bon (pas parfait) mais très bon. Des licences de caisses, une ville vaste, une mise en scène "course poursuite" génial, digne des plus g suite ...
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Très bon
Fan de la série depuis le tout premier et très déçu par le troisieme volet sur ps2, j'avais refusé d'acheter les 2 suivants. Driver SF est un bon jeu, mais il ne faut pas s'y tromper, il n ' ya forcément pas l'ambiance des premiers qui étaient une veritable révolution! Tout les jeux de course se ressemblent maintenant et Driver SF ne déroge pas à la règle: On a plus t suite ...
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