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Test DriveClub (PS4) : 5/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 08 Octobre 2014 , PS4

Les +

  • Certains décors somptueux
  • Gestion de l’éclairage (cycle jour/nuit)
  • Très bonnes sensations de vitesse
  • Vue intérieure

Les -

  • IA catastrophique
  • Le système de pénalité
  • Les murs invisibles
  • Pas de dégâts, de pluie ou de neige (DLC ?)
  • L’aspect social finalement limité
La note de jeuxvideo.fr
5.0
moyen
La note des internautes
6.5

(83 votes)
Publiée le 07/10/2014 à 15:10, par Renaud

Vidéo-Test de DriveClub, attention au carambolage !

Après le tout-terrain avec la série des MotorStorm, Evolution Studios s'attaque désormais aux courses sur routes fermées avec DriveClub sur PlayStation 4. Alors, pari réussi ?

Après avoir sévi pendant de longues années sur PlayStation 3 avec la série des MotorStorm notamment, les développeurs de Evolution Studios pointent enfin le bout de leur nez sur PlayStation 4 avec un certain DriveClub. Prévu à l'origine pour être disponible au lancement de la nouvelle console de salon de Sony, ce jeu de courses automobiles arrivera-t-il à satisfaire tous ceux qui l'ont attendu avec impatience ?

Vidéo-Test de DriveClub



Un mode solo des plus classiquesRetour au sommaire
DriveClub
Plus d'une vingtaine de constructeurs (Aston Martin, BMW, Marrussia, Renault, Pagani, etc.), un peu plus d'une cinquantaine de bolides, voilà à quoi il faut s'attendre avec ce DriveClub sur PlaySation 4. Pas question de proposer une multitude d'exemplaires d'un même modèle, mais plutôt de varier les plaisirs avec des voitures de différentes catégories (Sport, Haute Performance, Hyper, etc.).

Chaque bolide va donc trouver sa place dans un mode solo découpé en plusieurs parties (Rookie, Amateur, Semi Professionnel, etc.), faites de différentes épreuves (Course, Contre-La-Montre et Drift), et d'un trophée final (mini-championnat de trois courses). Des plus classiques dans sa progression, DriveClub nous demande d'enchaîner les courses les unes après les autres, tout en n'oubliant pas de remplir les objectifs secondaires qui y correspondent.

DriveClub
Entre deux et trois par épreuves, ils permettent de débloquer les étoiles nécessaires pour progresser. En effet, sans elles, avoir accès aux courses suivantes relève de l'impossible. La victoire ne joue pas forcément un rôle primordial, car parfois, il faut savoir se contenter d'une place dans le Top 3, du meilleur temps au tour, ou encore, de l'accomplissement d'un objectif secondaire. Très vite, nous possédons plus d'étoiles qu'il n'en faut pour accéder au palier suivant, mais malheureusement, ce sont les voitures qui viennent à manquer.

Ici, impossible d'acheter le meilleur bolide proposé avec une quelconque monnaie, car pour pouvoir le piloter, il faut surtout avoir le bon niveau. Nous nous lançons alors en quête de points de réputation nécessaires à notre montée en puissance. Tout comme de nombreux autres jeux du genre, rouler propre, dépasser dans de bonnes conditions, ou encore rouler vite, viennent augmenter notre capital de points, et au fil du temps, nous montons en niveau et débloquons ainsi de nouveaux véhicules.

DriveClub
DriveClub
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Une IA catastrophiqueRetour au sommaire
DriveClub
Il faut donc faire avec des voitures qui ne sont pas forcément les meilleures sur la piste, et dans ces conditions, il est parfois difficile de rallier l'arrivée en première position. Manquant souvent de puissance, notre bolide souffre régulièrement d'un comportement plus que douteux. En effet, s'il est possible de rentrer dans un virage tout en enfonçant la pédale de frein sans partir à la faute, il est en revanche souvent impossible d'en sortir pied au plancher. Jouer avec le dosage des freins et de l'accélérateur se conçoit sur une simulation disposant d'un bon nombre d'aides au pilotage désactivables (ou pas), mais dans un jeu orienté arcade, c'est complètement incompréhensible.

DriveClub
D'autant plus qu'aucun réglage ne permet de contenir les ardeurs de notre Hypercar. Cela ne serait pas très gênant dans un jeu où l'Intelligence Artificielle doit également faire avec les mêmes contraintes, ce qui n'est pas le cas ici. Lancées à vive allure les unes derrière les autres, tel un train de campagne, les voitures adverses ne semblent pas être impactées par les vibreurs et autres changements de revêtement (en hors-piste). Pire encore, une petite sortie hors de la trajectoire, ou encore un contact un peu violent avec une autre voiture n'a aucune incidence sur cette IA tranquillement installée sur son rail.

Tout en prenant garde à ne pas être sur son chemin, histoire d'éviter une éventuelle collision qui entraînerait automatiquement une sanction, nous faisons également en sorte de ne pas mettre les quatre roues sur le bas-côté. Car les développeurs n'y sont pas allés avec le dos de la cuillère. En effet, une virée hors de la route équivaut à une pénalité (voiture au ralenti pendant quelques secondes et perte de points de réputation), tout comme un virage coupé ou une collision un peu trop violente avec le véhicule qui se trouve juste devant. « Mais bon sang, nous sommes dans un jeu d'arcade ? Non ? C'est quoi ce délire ?!?! »
« Toujours sur un rail, les véhicules adverses ont beaucoup de mal à sortir de leur trajectoire »

DriveClub
Toujours sur un rail, les véhicules adverses ont beaucoup de mal à sortir de leur trajectoire et n'hésitent pas à nous bousculer dès que le « besoin » s'en fait sentir. Si les dégâts étaient gérés (avec une incidence sur le comportement de TOUTES les voitures), ou si les concurrents devaient faire face aux mêmes pénalités que nous, passe encore, mais malheureusement ce n'est pas le cas.

Comment ne pas mentionner également cette fâcheuse tendance qu'a l'IA de nous attendre dès que nous sommes un peu à la traîne, ou d'ajouter « un peu trop » de fil à retordre dès que nous occupons l'une des trois premières places. Pas question donc de faire la route seul en tête sans avoir à nos trousses une bande de fous furieux. Dans ces conditions, il devient alors inutile de choisir la meilleure des voitures proposées, en espérant pouvoir s'échapper rapidement, car de toute manière, l'IA sera toujours là !

Enfin, parfois, il faut tout de même de batailler dur au milieu de ce peloton composé d'une douzaine de voitures. Au fil des secondes, une place de choix, voire la victoire, semble nous échapper, mais une fois encore, c'est sans compter sur cette IA extraordinaire. En effet, bien gentille, elle va alors se mettre à ralentir, nous laissant ainsi tranquillement gagner quelques places au classement. « Whaaaaaaat ? »

DriveClub
DriveClub
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Un jeu vraiment de toute beautéRetour au sommaire
DriveClub
Complètement ratée, l'IA de DriveClub nous fait presque oublier que nous passons notre temps à parcourir des environnements absolument somptueux. Un peu plus d'une trentaine de pistes sont ainsi au rendez-vous, et nous découvrons avec beaucoup de plaisir des zones aussi variées que la Norvège, l'Inde, le Chili ou l’Écosse. Longs et exigeants pour certains, les tracés permettent d'exprimer au mieux nos talents de pilote.

Filant à plus de 200 Km/h vers la ligne d'arrivée, nous profitons des très bonnes sensations de vitesse, au volant de bolides parfaitement modélisés, tout en abusant de cette vue intérieure de très haute volée. Pas forcément des plus pratiques à utiliser lors de courses tendues, elle offre un rendu digne de ce nom (dans tous les sens du terme), tout comme l'excellent cycle jour/nuit. Présent quasiment dans toutes les courses, il vient en modifier complètement la physionomie. Courir de nuit ne se fait alors plus du tout de la même manière. Par ailleurs, cette très bonne gestion de l'éclairage et d'autres effets se fait également sentir en sortie de tunnel ou sur les routes de montagnes, lorsque le soleil tente une percée. Génial !


DriveClub
Malheureusement, côté réalisation, c'est à peu près tout ce que nous pouvons retenir de positif. En effet, très vite, nous apprenons à nos dépends que les routes très (trop) étroites de DriveClub sont bordées de murs invisibles, souvent collés à quelques centimètres de la piste, qui font parfois passer notre voiture pour une boule de flipper lors de chocs trop violents. Il est donc déconseillé d'aller faire un petit tour sur le bas-côté jouer les tondeuses à gazon l'espace de deux ou trois secondes. D'autant plus que le jeu, non content de nous rappeler à l'ordre en nous pénalisant, vient sucrer au passage plusieurs points de réputation.

L'absence totale de gestion de dégâts enlève également un peu au côté magique des courses de nuit, des événements où les collisions ne sont pas rares. Mais pas question de devoir terminer l'épreuve dans l'obscurité la plus totale après la perte d'un ou deux phares à la suite d'un choc frontal. N'oublions pas non plus de mentionner l'absence de différence de revêtement, de routes mouillées en Écosse ou enneigées en Norvège... de toute façon, il ne pleut ni ne neige dans DriveClub.

Enfin, comment ne pas passer à côté d'une interface datant d'une autre époque, d'une ambiance sonore quasi-inexistante (en et hors course), d'une bande-son qui se fait très vite oublier, ou encore de cette impression, en vue extérieure, de piloter une voiture qui flotte constamment au-dessus de la route, tel un aéroglisseur.

Une vue intérieure de haute volée



Au revoir le solo, bonjour le multiRetour au sommaire
DriveClub
Très vite agaçant en solo, DriveClub dispose tout de même d'un certain nombre d'options permettant d'affronter les joueurs du monde entier. Tout d'abord, à condition bien entendu d'être connecté à Internet, un système de défis vient mettre à l'épreuve un pilote solo ou un club (nombre de participants limité). Ici, pas de problème d'IA à gérer, puisqu'il suffit seulement de faire face au fantôme de celui qui vient de nous défier (course, contre-la-montre ou drift). Rien de bien extraordinaire donc à se mettre sous la dent, si ce n'est qu'en fonction de notre position à l'expiration du défi, nous avons droit à un certain nombre de points de réputation.

DriveClub
Vient ensuite la véritable partie multijoueur, une zone de jeu où peuvent s'affronter jusqu'à 12 pilotes en même temps, lors d'épreuves imposées (en solo ou en équipe). Dans ce mode, si l'IA n'est plus au rendez-vous, le système de pénalités et autres murs invisibles restent bien présents. Il faut donc compter sur la maturité des pilotes adverses pour espérer vivre une course digne ce nom. Dans le cas contraire, au premier virage, nous avons droit à une belle boucherie entraînant avec elle son lot de pénalités et autres malus (points de réputation).

Mais heureusement, en compagnie de quelques amis, les courses se déroulent sous de meilleurs auspices. Nous profitons alors véritablement de la variété des véhicules proposés et tentons de gagner un maximum de points de réputation. Tout comme pour le solo, ces derniers nous permettent de monter en niveau et ainsi, à chaque nouveau palier, d'avoir accès à des bolides de plus en plus performants (progression identique en solo et en multi).

Créer un club, mais pour quelle raison ?Retour au sommaire
DriveClub
Jouable entièrement en solo, DriveClub offre dès le départ la possibilité de créer un Club, pouvant accueillir jusqu'à six pilotes (actif dès qu'il compte deux pilotes). Une fois ceci fait, en fonction du niveau du Club, nous avons alors accès à des véhicules spécifiques (uniquement si l'on fait partie d'un club), et pouvons créer nos propres livrées et logos à partir d'éléments se débloquant au fur et à mesure de notre progression.

Tout comme pour la partie solo, un système de distinctions, fonction des véhicules utilisés, des prouesses réalisées sur la route ou des lieux visités, vient récompenser les différents membres du club. Une fois le niveau maximum atteint pour l'une d'entre elles nous pouvons alors l'afficher fièrement sur les portières de tous les véhicules du club.

DriveClub
DriveClub
DriveClub

« Mais où sont les courses entre clubs ? »

Malheureusement, ici, pas question d'aller mettre à l'amende un autre club lors de courses en ligne. Il faut ainsi passer obligatoirement par la case défis (uniquement contre des fantômes), ou bien espérer que l'une des épreuves en équipes proposées par le jeu dans la partie multijoueur permette à six membres d'un même club de rouler contre six autres pilotes (eux aussi d'un même club), et là, ce n'est forcément gagné.

Prévu pour être disponible au lancement de la PlayStation 4, DriveClub a finalement eu quelques mois de retard. Malheureusement, les développeurs ne semblent pas avoir utilisé ce laps de temps comme il se doit. Certes, le jeu est magnifique, mais pour le reste, nous sommes bien loin de ce à quoi devrait ressembler un jeu de courses automobiles sur ces consoles de nouvelle génération. Intelligence Artificielle catastrophique, système de pénalité archaïque, ou murs invisibles omniprésents nous empêchent vraiment de prendre du plaisir au volant et c'est bien dommage.

DriveClub

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Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 6.5
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : abyssefx
Très bon
très très bon Comme l'avis précédent ce jeu a tout pour plaire aussi bien techniquement que sur la conduite et son côté sociale que je n'ai pas encore pu testé mais j'adore le concept et je vais reprendre les mots de Ryusan je me fait peut etre vieux mais ce jeu est tout bonnement magnifique et plaisant a jouer . Dès la premiere prise en main c est bien simple on veux plus le lache suite ...
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
L'avis de : AngeAlexiel
Bof
vraiment mauvais peut de circuit, zero customisation, memepas des peintures, problemes de serveurs qui traine, osez appelait cela driveclub alors que le club est de 6 joueurs maxi, alors qua dans les forza c'est des clubs de 100 depuis des années, voir mille sur forza H2, peut de contenu , peu de caisses, 60 championnant fait en une apres midi presque, et 50 caisses, vraiment graphiquement, ya de beau passage mais suite ...
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