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Test Dragon Ball Z Ultimate Tenkaichi (PS3, Xbox 360) : 5/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 28 Octobre 2011 , PS3 , Xbox 360

Les +

  • Visuellement abouti
  • Une musique culte de l'anime
  • Des séquences de dessins animés, en HD
  • Scènes narratives travaillées
  • Voix jap' et bruitages efficaces
  • Casting assez solide
  • Quelques nouvelles idées louables...

Les -

  • ... mais mal exploitées
  • Trop de QTE et d'aléatoire
  • Combats hachés, répétitifs, trop simplifiés et dirigistes
  • Musiques déplaisantes
  • Un peu radin en contenu
  • Temps de chargement fréquents
  • Le plaisir du gameplay Tenkaichi envolé
La note de jeuxvideo.fr
5.0
moyen
La note des internautes
7.9

(1250 votes)
Publiée le 28/10/2011 à 21:10, par Damien

Test de Dragon Ball Z - Ultimate Tenkaichi : Spike manque de Ki ?

Peu innovant avec Raging Blast 2, le développeur Spike a enfin osé remanier l'aspect visuel et le gameplay de sa série. Le résultat est cela dit assez décevant.

Ce n’est un secret pour personne, depuis l’ère PS3 / Xbox 360, les jeux estampillés Dragon Ball Z ont nettement perdu de leur aura. La faute à un Burst Limit très décevant et à deux Raging Blast qui ont redressé la barre sans pour autant nous émoustiller, du fait d’un manque d’innovation et de graphismes largement perfectibles. C’est justement sur ces deux axes qu’ont choisi de travailler Spike et Namco Bandai pour Dragon Ball Z : Ultimate Tenkaichi. Un choix payant ?

Pour t’instruire, Li Sheron !Retour au sommaire
Dragon Ball Z Ultimate Tenkaichi
Comme pour effacer les trois derniers opus sur console HD et après l’avoir nommé initialement «  Dragon Ball Game Project Age 2011 », Namco Bandai a finalement décidé d’affilier explicitement ce nouveau volet à la série Tenkaichi. Cette dernière ayant particulièrement brillé sur PS2 et Wii, l’éditeur y a sans doute vu un moyen de titiller les fans de l’univers d’Akira Toriyama. Et on peut dire que l’opération séduction commence plutôt bien. En effet, l'entame s’avère avenante : DBZ Ultimate Tenkaichi nous propose une intro en dessin animé plutôt jolie, accompagnée de la musique culte du générique de l’anime « Cha-La Head Cha-La »... On se met à rêver en pensant que l’on disposera, en plus des traditionnelles voix japonaises, des thèmes musicaux officiels. Malheureusement, ce n’est pas le cas : il faudra comme toujours se contenter de thèmes insipides - voire énervants à la longue - aux sonorités électroniques, techno et rock. C’est triste mais on commence à en avoir l’habitude, donc passons.

Rentrons dans le vif du sujet en lançant le Mode Histoire. Assez copieux, il dispose d’un scénario qui débute avec l’affrontement Bardock / Freezer et se termine sur la fin de Dragon Ball GT, composé d’une dizaine de chapitres comportant chacun jusqu’à huit moments forts (combat contre les différents saiyens, Freezer et ses acolytes, les cyborgs, Cell, Buu, Baby Vegeta, Li Sheron...). Notons que les missions des différents chapitres demeurent accessibles à tout moment - une fois réussies - lorsque l’on navigue sur la carte du monde avec un des protagonistes de la série. Oui, vous avez bien lu : la possibilité de se déplacer aux quatre coins de la carte pour avancer dans l’histoire est effectivement de retour. L’exploration est certes très limitée (déplacement dans les décors pour trouver des centres d’intérêts conduisant aux quêtes principales ou secondaires) et le côté jeu de rôle absent, cette option accroît l’immersion et apporte un peu d’air entre les combats. Elle a aussi le mérite de nous montrer que le rendu visuel de cet opus a été nettement amélioré.

Press Start #1 - Le combat contre Radditz


« Goku, U’re so Q’TE »Retour au sommaire
Critiqué dans les Raging Blast, l’aspect visuel se révèle l’un des plus gros points positifs de ce DBZ : Ultimate Tenkaichi. Bien plus attrayants, les graphismes ont été remaniés et paraissent enfin à la hauteur des supports PS3 / Xbox 360. Les textures des environnements se montrent bien plus fines qu’auparavant et les effets spéciaux plus impressionnants, sans pour autant nuire à la fluidité. Les jeux d’ombres et lumière sont quant à eux convaincants, apportant davantage de relief aux personnages (très bien modélisés et animés au passage). Et ce, même si certains - comme votre humble serviteur - trouveront que le rendu CEL-Shading n’est pas forcément ultra fidèle à celui des dessins animés, à l’inverse des Naruto Ninja Storm qui excellent en la matière. Pas de quoi bouder notre plaisir cela dit, d’autant que l’on échappe à l’aspect « poupée plastique » des combattants de Raging Blast 2.

Dragon Ball Z Ultimate Tenkaichi
Notons également que les attaques spéciales ont davantage d’impact sur le décor (sol se détruisant progressivement, ciel devenant plus ténébreux...) afin de rendre les combats plus épiques et illustrer au mieux la puissance des combattants. Un effort appréciable qui renforce la fidélité avec la série et augmente l’implication du joueur ainsi que son immersion dans les combats. Spike ne s’arrête pas là et nous offre une mise en scène plus soignée des séquences narratives (plus nombreuses et longues par ailleurs) incluses dans ce mode Histoire. Des phases, réalisées avec le moteur du jeu, plaisantes à regarder et qui interviennent quasiment sans transition avant ou après les batailles.

Mieux, le développeur a aussi incorporé quelques passages de dessins animés en haute-définition au style assez proche de la récente série animée Dragon Ball Z Kai. Et même si l’on observe quelques ellipses parfois prononcées ou étonnantes dans le déroulement du scénario (Gohan ne fonce pas sur Radditz, combat de Chaozu contre Nappa éludé...), force est de constater que l’argument fan service fonctionne... Tout comme le moteur du jeu, globalement très convaincant, bien que l’on regrette des temps de chargement fréquents (heureusement assez courts et interactifs).

Un gameplay remanié mais très perfectibleRetour au sommaire
En plus de l’aspect visuel et du mode Histoire, Spike a sensiblement retouché les mécanismes de gameplay, notamment en combat. Le hic, c’est que les modifications ne sont pas forcément vertueuses. Un passage par la case Entraînement s’avère par ailleurs obligatoire, même pour les habitués. Et ce, même si le développeur a voulu rendre son titre plus accessible. Au rang des nouveautés majeures, on observe que les combats au corps à corps (au sol ou dans les airs) et ceux à distance sont désormais deux phases de jeu distinctes, explicitement dissociées. En clair, on ne pourra lancer de kikohas en phase « corps à corps  » et, inversement, porter une attaque aux poings dans celle « à distance ». Le passage d’une phase à l’autre se fait par l’intermédiaire d’une animation scriptée (que l’on connaît vite par coeur). Point positif : les actions liées aux touches et le déplacement paraissent moins complexes, mieux hiérarchisés. Point négatif : on perd clairement en liberté et en fluidité de mouvement par rapport aux précédents opus. Et ça, c’est vraiment frustrant.

Dragon Ball Z Ultimate Tenkaichi
Même constat mitigé à propos du nouveau système de « tête-à-tête » : après quelques coups enchaînés au corps-à-corps ou à distance, une phase d’action contextuelle (QTE) se déclenche et nous demande de choisir entre deux actions proposées - telle un Pierre/Papier/Ciseau -. En fonction du choix de chaque joueur, on poursuivra notre attaque en rouant de coups l’ennemi ou on subira une contre-attaque. S’il a une petite vocation stratégique (on peut monter la jauge utile aux coups spéciaux avec une option ou faire baisser le niveau de Ki de l’adversaire avec l’autre) et qu’il rend les actions plus aisées en supprimant la notion de timing, ce système a un côté aléatoire et restreint énormément le champ des possibles. On se retrouve ainsi frustré de devoir subir ou suivre sans cesse les mêmes étapes/actions de combat prévues par les développeurs... d’autant que le rétablissement (action qui permet d’échapper aux combos adverses pendant leur exécution, en martelant une des touches de la manette) est désormais d’une efficacité toute relative.

De quoi accroître les aspects simpliste et répétitif des affrontements, accentués par le système de QTE affilié aux attaques spéciales. Le lancement de ce type d’attaque donne en effet systématiquement lieu à une séquence d’actions contextuelles nous proposant de parer, esquiver ou contre-attaquer. Mais attention : ce choix dépendra aussi et surtout du niveau de remplissage de la jauge de Ki ! Plus l’action est à l’avantage du joueur, plus elle demandera de Ki. Encore une fois, l’idée n’est pas forcément mauvaise car elle nous oblige à gérer stratégiquement ladite jauge. Cela dit, ce système nous prive de la possibilité d’esquiver une attaque spéciale en anticipant son lancement via un mouvement (téléportation, ascension ou descente rapide, etc.). Une liberté extrêmement appréciable dans les précédents Tenkaichi tant elle apportait de la profondeur au gameplay.

Pas de Ki, pas d’es-Ki-veRetour au sommaire
Dragon Ball Z Ultimate Tenkaichi
Signalons au passage que dans ce DBZ, le Ki est étonnamment cantonné à un usage plutôt défensif (parade, esquive, rétablissement, changement de combattant, transformation, fusion) puisque Spike a mis en place une jauge inédite d’« esprit » permettant de lancer les attaques spéciales. De même, le studio a ajouté un mode Apogée, lorsqu’un personnage est proche du K.O. en combat, qui donne la possibilité de se venger - tel un Ultra dans Street Fighter IV - en effectuant une attaque ultime dévastatrice (comme le Genkidama). Deux moyens de limiter efficacement l’usage abusif de ses attaques surpuissantes au profit des coups plus modérés, qui mettent cependant en exergue les lacunes des phases de combats « classiques » (au corps à corps et à distance) évoquées précédemment.

Des lacunes qui altèrent considérablement le plaisir de jeu car, en voulant miser sur le spectaculaire, Ultimate Tenkaichi nous offre des phases de combat certes dynamiques et agréables à regarder, mais scriptées / segmentées à outrance (via les QTE). Du coup, plus on enchaîne les parties, plus on se sent prisonnier des nouvelles contraintes de gameplay, plus le manque de profondeur paraît flagrant, plus les composantes paraissent redondantes donc lassantes.

Un contenu pas dégoûtant au demeurantRetour au sommaire
Dragon Ball Z Ultimate Tenkaichi
Et c’est bien dommage car quelques bases fort appréciables du gameplay des Tenkaichi sont toujours là (attaque dans le dos, combat en l’air, sur terre ou dans les mers, arènes vastes avec possibilité de se cacher dans le décor ou de le détruire...) et que le contenu paraît suffisamment viable pour assurer une bonne durée de vie au titre. En plus des combats classiques et des nombreuses scènes narratives, le copieux mode Histoire arbore aussi quelques affrontements de boss gigantesques (comme Vegeta ou Baby Vegeta en version Gorille) composés de phases d’attaque / esquive et de QTE - encore et toujours -, fortement inspirées des Naruto Ultimate Ninja Storm. Simplistes et pas forcément hyper amusants, ces derniers ont le mérite d’apporter le variété et un surcroît de fidélité à l’oeuvre. Même constat pour les passages de poursuite aérienne dans lesquelles on doit semer ou poursuivre un ennemi, originaux mais peu profonds et distrayants (avec une musique sans envergure en fond).

Spike a été un peu plus inspiré en nous offrant un mode Avatar proposant d’évoluer avec un personnage créé par nos soins, le tout dans une histoire parallèle à l’univers DBZ - voir Goku dans l’univers de James Cameron, ce n’est pas pour tout de suite ! -. Assez atypique mais pas forcément très excitant ou profond (scénario insipide, peu d’options de personnalisation...), ce mode a le mérite de nous donner un peu d’air en nous offrant quelques libertés. En plus de choisir son apparence ou ses vêtements / accessoires, on peut en effet lui affilier un maître que l’on combattra un certain nombre de fois avec notre poulain afin d’acquérir de nouvelles capacités. Un mini aspect RPG et la possibilité de faire un Gohan version Schtroumpf, après tout, ça ne se refuse pas.

A noter que trois héros personnalisés pourront intégrer la liste des combattants. Un peu plus radin que son aîné, Ultimate Tenkaichi propose d'ailleurs un panel plutôt costaud de personnages (une soixante, transformations et fusions incluses) qui se battront sur 12 arènes assez variées et jolies. Des personnages qui seront utiles pour batailler dans les différents modes Versus offline (matchs simples, tournois - les combats de Puissance ont disparu -) supportant jusqu’à 5 participants par équipe en combat. Un mode online, fiable à défaut d’être riche (Match avec classement, entre amis, Championnat du Monde), répond lui aussi présent pour nous garder en haleine quelques heures supplémentaires... du moment que l’on adhère au gameplay simplifié, répétitif et ultra-scripté de cet opus, évidemment.

Au final, ce Dragon Ball Z : Ultimate Tenkaichi laisse une impression plus que mitigée. D’un côté, on apprécie le net progrès au niveau visuel et les quelques bonnes idées (combats de boss, mode Avatar, limitation des attaques ultimes...). Mais de l’autre, on regrette des affrontements bien trop simplifiés, segmentés, scriptés et répétitifs pour enthousiasmer. À tel point que le titre de Spike frustrera inévitablement les amateurs des précédents Tenkaichi, notamment ceux qui ont dans leur coeur le deuxième ou le troisième épisode. Quant aux autres, ils trouveront un jeu un peu plus accessible, assez spectaculaire et au contenu suffisamment solide pour peut-être les satisfaire, en attendant un prochain volet qui tiendra compte - on l’espère - des erreurs de son aîné.



Dragon Ball Z Ultimate Tenkaichi
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Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 7.9
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Très bon
énorme ce jeux se rapproche le plus de l'animé et c'est super ! Les combat sont puissant hallucinant je devrais dire les destructions de décor certes pré-calculé mais fabuleuse des scène comme sa c'est la première fois que j'en vois dans un dbz et je sais de quoi je parle je les est tous sur ps2 et sur 360 aussi avec celui ci les fan de la série devrait trouver leur bonheur dans cette opus sur ce je vous suite ...
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Bof
> ce jeu est tres bon au niveau du graphistes et des sequences d'animées dans le mode histoire. Le multi est un peu baclé . J'ai été deçu par le gameplay! on ne retrouve pas le gameplay des précédents tenkenchi! Il faut attendre d'être à une certaine distance pour pouvoir utiliser les attaques spéciales et on ne peut utiliser l'attaque ultime qu'à la fin du match! Les c suite ...
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