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Test Doom (Xbox 360, Gameboy Advance, Saturn, Super Nintendo, Playstation 1) : 0/10 sur JeuxVideo.fr Xbox 360 Gameboy Advance Super Nintendo, Playstation 1

Sortie le 19 Mars 2008 sur Xbox 360 Sortie le 16 Novembre 2001 sur Gameboy Advance Sortie le 07 Avril 2008 sur Super Nintendo, Playstation 1 , Sortie 1997 sur Saturn
Publiée le 25/06/2006 à 00:06, par Robinsoldier

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Test de Doom

Ce test vous est proposé par JeuxVideoPC.com en partenariat avec www.GameTrip.net, le lieu de rendez-vous incontournable de tous les gamers nostalgiques et de tous ceux qui veulent (re)découvrir les grands hits de l'histoire des jeux vidéo. Prêts pour un petit bond de plus de 10 ans en arrière ? Je me nomme Our Hero (bah oui, on fait ce qu’on peut), j’ai beaucoup moins de pixels qu’aujourd’hui, la souris n’est pas mon amie, et je ne fais que trois têtes différentes : en forme, blessé, mort. J’étais peut-être limité, mais moi, je suis un précurseur d’un genre nouveau, et toc. En effet, même si on parle parfois aussi de Wolfenstein 3D, c’est Doom qui a lancé le genre du FPS.

Tuerie à l’horizontaleRetour au sommaire
La prise en main de Doom est immédiate tant elle est basique. Les flèches servent à avancer et à reculer, mais aussi à regarder sur la gauche ou la droite. Quel intérêt ici de regarder en hauteur, puisqu'il n'y a rien ? Une touche ensuite pour tirer, et voilà qui suffira. C’est enfantin.

Evidemment, sur votre route, vous croiserez des munitions, des kits de soins, des cartes de couleur bleue, jaune, rouge ou verte, ouvrant des portes de mêmes couleurs, cela va de soi.

N’oublions pas l’interface, avec la fameuse barre fourre-tout en bas de l’écran, sur laquelle on voit l’état de santé, de l’armure, la tronche du héros, les munitions et l’arme sélectionnée. Basique, mais complet et sans artifice : de l’efficace, en gros.

Profession : boucherRetour au sommaire
Dans Doom, vous n’êtes pas seulement un héros, vous êtes un boucher professionnel. La biographie ne dit pas si le héros a eu son CAP boucherie ou pas étant jeune, mais toujours est-il que niveau carnage, on est servis comme des rois, et sur un plateau d’argent. Pas de répit possible : dès le début, on bute les premiers marines ennemis, les premiers zombies. C’est gore, ça gicle, ça pousse des cris monstrueux, et c’est horriblement calme. Mais très vite, il y aura de plus en plus de monde à l’écran, et les joueurs de Doom 3 seront ravis de retrouver les ancêtres des inks, des lost souls, des hellknight, à savoir eux-mêmes dans cette première version. On prend goût immédiatement au concept : on tue, on ouvre des portes, on tire sans réfléchir, pas de complications, du fun. En bref, un défouloir sanglant et oh combien orgasmique.

Doom est tout le simplement le précurseur d’un genre connu de tous aujourd’hui. D'ailleurs, pourquoi parle t-on encore aujourd'hui de doom-like, selon vous ? Bien des FPS ont réussi avec brio à égaler l’ogre de John Carmack, que ce soit FEAR ou Half-Life. Celui qui en est le plus proche, niveau « je défonce tout », reste peut-être Soldier of Fortune.

Ancêtre des FPS, sanglant, bourrin, jouissif à souhait : Doom a tout ce qu’il faut. La durée de vie est conséquente, on s’amuse, on rigole, on stresse, on sursaute même : les vraies sensations qu’un soft est censé procurer sont là. Que demander de plus ?
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