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Test DiRT 3 (Xbox 360, PS3) : 9/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 24 Mai 2011 , Xbox 360 , PS3 , Plus de tests sur PC

Les +

  • Une prise en main plus précise
  • Visuellement et techniquement très réussi
  • Très bonne durée de vie
  • Très bonnes sensations de jeu
  • Le Gymkhana
  • Les différentes conditions de courses

Les -

  • Des tracés moins exotiques et techniques
  • Le code d'activation du jeu en ligne
  • Moins d'ambiance au global que dans DiRT 2
  • Manque d'infos sur le comportement des voitures
La note de jeuxvideo.fr
9.0
incontournable
La note des internautes
8.1

(1831 votes)
Publiée le 24/05/2011 à 11:05, par Renaud

Test de DiRT 3, le maître incontesté de la course tout-terrain ?

Tout en reprenant ce qui a fait le succès des précédents épisodes, DiRT 3 arrive avec dans ses bagages quelques nouveautés des plus intéressantes.

Avec la série des DiRT, Codemasters semble avoir trouvé son rythme. Ainsi, depuis 2007, tous les deux ans, voire un peu moins, nous avons droit à un nouvel épisode de ce jeu de courses automobiles tout-terrain. En ce mois de mai 2011, débarque donc dans les bacs un certain DiRT 3. Tout en reprenant ce qui a fait le succès des précédents épisodes, il arrive avec dans ses bagages quelques nouveautés des plus intéressantes.

Le DiRT Tour, un pseudo mode CarrièreRetour au sommaire
DiRT 3
Prêts à en découdre une fois de plus sur les terrains du monde entier, nous découvrons pour le mode DiRT Tour (sorte de mode Carrière) de ce DiRT 3 une toute nouvelle interface, pas forcément moins lourde à utiliser. Adieu donc, le temps perdu dans les paddocks à choisir notre bolide, ainsi que le lieu de nos prochains exploits. Ici, tout s’articule désormais autour de quatre tétraèdres représentant chacun une saison. Faites de différentes compétitions, ces dernières sont là pour mettre à rude épreuve nos talents de pilotage.

Une fois sur la piste, nous devons alors tout faire pour essayer de terminer devant nos adversaires du moment (jusqu’à 7 autres pilotes suivant les épreuves). En effet, à chaque course correspond un certain nombre de points d’expérience dont le but est de nous permettre d’augmenter le niveau général de notre pilote et ainsi débloquer au fil du temps de nouveaux bolides et livrées. Ces points sont fonction de notre position à la fin de l’épreuve, de la réussite ou non de défis, ainsi que du nombre de flashback restants. À cela viennent également s’ajouter quelques points de réputation, propre à chaque saison, nous donnant accès à de nouvelles épreuves et compétitions, dont les Gymkhana Academy, les Summer et Winter X Games, manches finales des trois premières saisons.

Enfin, pour en terminer avec le DiRT Tour, et avant de passer aux choses sérieuses en allant donner quelques coups de volant du côté de la Finlande, de Los Angeles ou du Michigan, sachez qu’en fonction de nos exploits en piste et après quelques heures de jeu, nous débloquons de nouvelles compétitions appelées World Tour accompagnées de zones de Gymkhana freestyle, l’une des importantes nouveautés de DiRT 3. Nous sommes donc prévenus ! Une bonne dizaine d’heures derrière le volant et un peu moins de trois-cents courses (estimation de votre serviteur après avoir atteint les 50 % de la Carrière) vont nous être nécessaires si nous voulons venir à bout de la partie solo du titre de Codemasters.

Vidéo-Test de DiRT 3 sur Xbox 360



Une prise en main précise et efficaceRetour au sommaire
DiRT 3
Il va nous en falloir du temps avant de pouvoir débloquer toutes les épreuves, voire de mettre la main sur la cinquantaine de voitures que compte le jeu, des véhicules répartis en différentes catégories. Par exemple, nous pouvons prendre le volant de bolides des années 60, 70, 80 ou 90, des Pro (comprendre Citroën C4 et Ford Focus WRC), des S2000, ou encore quelques mythiques Groupe B (Lancia Delta S4, Audi Quatro, MG Metro 6R4, Ford RS200). Si la quantité est au rendez-vous, malheureusement, il est parfois difficile de faire son choix dans une même catégorie. En effet, en dehors du poids, de la puissance et de la traction (4x4, arrière, etc.), nous ne disposons pas d’informations concernant la vitesse, l’accélération ou la maniabilité de nos bolides.

Difficile donc de faire le bon choix, d’autant plus que les différences de comportement sur la piste ne sont pas flagrantes, sauf peut-être lorsque nous passons d’une quatre-roues motrices à une propulsion (deux roues motrices, cela va de soi !). Sans attacher plus d’importance que cela au choix de notre voiture, nous prenons alors rapidement le départ de notre première course. Très vite nous nous rendons compte que sur la piste le comportement des différents bolides a évolué dans le bon sens. Ces derniers sont beaucoup moins survireurs que dans Colin mcRae DiRT 2. Ainsi, il est beaucoup plus facile pour nous d’enchainer les successions de virages à grande vitesse sans avoir besoin de constamment récupérer une voiture aux réactions proches d’un aéroglisseur. Pire, nous nous surprenons même à tirer de temps en temps le frein à main, tout en jouant de l’accélérateur, histoire d’inscrire notre bolide plus rapidement dans les courbes. Beaucoup plus précise, sans pour autant être plus technique, la prise en main de ce DiRT 3 rend le titre de Codemasters encore plus agréable à jouer.

DiRT 3
DiRT 3
DiRT 3


Le Gymkhana, gros plus de ce DiRT 3Retour au sommaire
En rallye, rallycross, trailblazer, ou encore landrush, nous prenons donc beaucoup de plaisir aux commandes des différents véhicules disponibles, même s’il faut bien l’avouer, les tracés proposés sont bien moins techniques que ceux de Colin McRae DiRT 2 (notamment en Rallycross). Forts de nos premières victoires, nous pouvons enfin accéder aux épreuves de Gymkhana, spécialité d’un certain Ken Block et grosse nouveauté de ce DiRT 3. Ici, il n’est pas question de rouler à vive allure, mais plutôt d’effectuer avec classe un certain nombre de figures en un temps imparti. Si cela peut paraitre assez simple au premier abord, il faut imager que nous allons devoir évoluer avec style au volant de voitures de plus de 600 chevaux.

Si nos premiers pas dans ce genre d’épreuve ne sont pas convaincants, au fil des minutes nous prenons la mesure de notre bolide. Nous réussissons alors à enchainer les figures (spin, donut, drift, saut), augmentons notre bonus multiplicateur et terminons enfin à la première place. Fun et spectaculaire dans la réalité, cette discipline l’est également dans DiRT 3, tout en étant l’un de ses points forts. Très vite, nous nous surprenons alors à passer du temps dans les différentes arènes disponibles (Memorial Park, Port Hercule, Power Station, etc.), essayant en vain de réussir le run parfait, avant de mater avec délectation notre rediffusion.

Gameplay #9 - Gymkhana à Los Angeles (Xbox 360)



Une réalisation sans failleRetour au sommaire
DiRT 3
Si la prise en main de ce DiRT 3 est excellente, la réalisation d’ensemble du titre n’est pas en reste. En effet, graphiquement parlant, nous pouvons dire que le titre de Codemasters est l’un des plus beaux jeux de courses automobiles, toutes catégories confondues : qu’il est agréable de parcourir les steppes arides du Kenya, les pistes enneigées de Norvège ou encore les forêts de conifères de Finlande. La version PC est un net cran au-dessus de ses homologues consoles, avec des textures plus fines et une gestion plus précise des éléments du décor. Cela dit, quelle que soit la machine, DiRT 3 est très réussi et nous ne pouvons oublier de mentionner les conditions parfaitement retranscrites des courses de nuit, sous la pluie ou sous la neige.

Si visuellement, toutes ces variations sont donc plutôt réussies, il n’en va pas de même côté comportement de la voiture. En effet, nous ne devons que très peu modifier notre façon de piloter que nous roulions sur terre, sur route mouillée ou enneigée. Seules les quelques portions goudronnées viennent en revanche mettre en avant à quel point notre bolide tient parfaitement le pavé. Roulant à tombeau ouvert à travers des paysages somptueux, malheureusement bien moins exotiques que ceux de Colin McRae DiRT 2, nous profitons également des très bonnes sensations de vitesse qu’offre ce DiRT 3, mais aussi de son animation sans faille. Ici, il n’est jamais question de ralentissement, et ce, quelles que soient les conditions de course.

DiRT 3
Techniquement parlant l’Ego Engine de Codemasters fait donc bien plus que de s’en sortir avec les honneurs. D’autant plus qu’à tout cela nous pouvons ajouter une gestion des dégâts visuelle ou complète, modifiant le comportement en course de notre véhicule ou encore une Intelligence Artificielle toujours aussi agressive, là pour nous donner pas mal de fil à retordre. Nous n’avons donc alors que peu de droits à l’erreur, sauf peut-être dans les niveaux de difficulté peu élevés (6 niveaux différents), ou tout simplement parce que nous avant encore sous le coude un ou deux flashbacks (système permettant de remonter le temps de quelques secondes).

Malheureusement, si techniquement parlant le titre de Codemasters est quasiment irréprochable, il n’en est pas de même côté ambiance sonore. Certes, les bruits de moteurs sont toujours là pour nous rappeler que nous sommes bien au volant de bolides survitaminés, mais c’est tout. Nous devons donc dire adieu à l’ambiance survoltée des paddocks, ou encore les interventions des autres pilotes en course. Elles sont remplacées ici dans les menus par quelques courtes musiques, bien vite répétitives, et des interventions manquant d’originalité de notre manager ou ingénieur, voire de Ken Block lui-même. Nous trouvant cependant dommage de voir que le côté « grand spectacle » de Colin McRae DiRT 2 a complètement disparu.

DiRT 3
DiRT 3
DiRT 3


Du jeu en ligne et de l’écran partagéRetour au sommaire
Très agréable à jouer seul, DiRT 3 l’est encore plus à plusieurs. Certes, nous ne pouvons pour l’instant pas nous arrêter sur les différents modes de jeu en ligne (une mise à jour sera effectuée dans les jours qui viennent), en revanche, nous pouvons dire quelques mots sur le mode écran partagé. Grand absent des épisodes précédents, il est là pour nous permettre d’en découdre sur différentes épreuves avec l’un de nos amis que ce soit sur PlayStation 3 / Xbox 360 ou sur PC. Sur consoles, nous sommes alors loin d'avoir le même rendu graphique que pour la partie solo, mais dans l'ensemble, les sensations sont au rendez-vous : qu’il est agréable alors de se tirer la bourre en rallycross, voire d’effectuer quelques figures spectaculaires dans les épreuves de Gymkhana. Notons enfin qu'un mode local est de la partie : il permet de relier plusieurs machines (consoles ou PC) sans avoir à passer par le Net.

Gameplay #8 - Rallycross en écran partagé (Xbox ...



Mise à jour : après quelques parties ligne, nous ne pouvons que constater une fois encore la qualité du travail effectué sur ce DiRT 3. Certes, il nous est arrivé parfois d’avoir droit à quelques baisses de framerate (sur Xbox 360), mais rien de bien gênant. Côté mode de jeu, il y en a pour tous les gouts, que nous décidions de jouer seul contre sept autres fous du volant, ou bien en équipe aux côtés de quelques amis.

Toutes les disciplines disponibles dans le mode DiRT Tour sont bien évidemment aux rendez-vous, auxquelles viennent s’ajouter les modes Hardcore et Party. Dans le premier, nous devons rouler obligatoirement en vue intérieure, sans affichage tête haute, et bien entendue, sans aucune aide activée. Concernant le mode Party, toute l’action se déroule sur les zones de Gymkhana. Plutôt original, ce dernier nous propose de participer à différents types d’épreuves au cours desquelles nous devons détruire des sortes de robots en polystyrène dans Invasion, être le dernier à ne pas avoir été infecté dans OutBreak, ou encore courir après le drapeau dans Transporter.

Enfin, il est important de préciser qu’en jouant en ligne nous continuons de gagner des points de réputations, tout en accumulant encore et toujours plus de fans. Quoi de mieux alors que quelques courses contre des adversaires du monde entier, histoire de prendre du galon, mais aussi débloquer quelques livrées et accessoires supplémentaires ?

fleche orange
Configuration PC de test : Core i7 @3,6 GHz, 6 Go de mémoire, GeForce GTX 480

Comparé à Colin McRae DiRT 2, DiRT 3 n’est peut-être pas la révolution attendue. En effet, les tracés proposés sont bien moins techniques, les zones de jeu moins nombreuses, sans parler de l’ambiance sonore qui n’est malheureusement pas au rendez-vous. Pourtant, force est de constater que ce nouvel opus arrive tout de même à se démarquer de par la qualité de son rendu bien plus réaliste, de son animation sans faille, de sa très bonne durée de vie, ou encore de son gameplay bien plus précis tout en restant accessible. Comment également ne pas mentionner l’arrivée du gymkhana, mode de jeu fun seul ou à plusieurs, d’un mode écran partagé (enfin !), de la gestion de la météo, ou encore d’un système permettant de sauvegarder directement sur YouTube les moments clés d’une rediffusion. Une fois encore le titre de Codemasters fait office de référence dans le genre des jeux de courses automobiles tout-terrain, que nous aimions jouer seuls ou entre amis.



DiRT 3
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Note moyenne des internautes : 8.1
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
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