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Test Days Of Thunder (PS3, Xbox 360, Gameboy, Nintendo) : 2/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 25 Février 2011 , PS3 , Xbox 360 , Nintendo Sortie le 07 Avril 2008 , Gameboy

Les +

  • L'idée de la Concentration
  • Distribuer ou non les points de performance

Les -

  • Maniabilité capricieuse
  • Collisions aléatoires
  • Moche
  • Tellement mou
  • Multijoueur uniquement en ligne
  • Environnements vides
  • Les cinématiques de crashs vraiment agaçantes
La note de jeuxvideo.fr
2.0
a eviter
La note des internautes
4.6

(34 votes)
Publiée le 05/04/2011 à 11:04, par Camille

Test à la bourre de Days Of Thunder : Arcade

Adapté du film culte, le jeu de course de Piranha Games est pourtant loin de provoquer le coup de foudre, malgré quelques rares bonnes idées.

Inspiré par le film du même nom réalisé en 1990 par Tony Scott, Days Of Thunder (Jours de Tonnerre) : Arcade vous propose de participer à une compétition automobile. Bien que Tom Cruise soit absent du casting, le titre fait néanmoins miroiter dans ses slogans des sensations de vitesse, des cascades vertigineuses et surtout des courses acharnées où une quinzaine de véhicules s'affrontent en multijoueur contre une vingtaine en mode solo. Alléchant, non ? Mais qu'en est-il vraiment ?

Un jeu qui cruise sa tombe sans Tom (Damien's copyright)
Days Of Thunder
Vendu à 800 points Microsoft (soit environ 10 €), Days Of Thunder : Arcade commence par un menu un peu trop sobre (gris, noir et blanc) nous proposant plusieurs modes de jeux sur un faux air de Top Gun. Parmi eux, on retrouve la possibilité de faire une petite course rapide libre, en contre-la-montre ou encore en derby. Pas mal, sauf si l'on sait qu'il n'y a pas plus de dix circuits dans le jeu et qu'il va falloir faire juste avec ça. Un mode Carrière permet de débloquer les circuits mais aussi d'améliorer sa voiture, aussi bien au niveau de ses capacités que de son visuel (peinture, sponsor, chiffre sur les portières et le capot...).

En effet, dans ce mode, lorsque le joueur se situe bien dans le classement, il gagne un point de performance à attribuer à son véhicule. Il est ainsi possible de perfectionner sa vitesse max, son essence, ses pneus ou encore la résistance de sa voiture. L'idée n'est pas si mal d'autant plus que si jamais on s'est trompé, on peut redistribuer ses points à tout moment ou encore ne rien améliorer et essayer d'aller frimer en essayant d'aller le plus loin possible dans la compétition avec une voiture faiblarde. Mais peut-on vraiment faire le coq avec un tel jeu en main ? Pour débloquer des éléments visuels pour sa voiture, il suffit d'achever des petits défis qui se réalisent tout seul en faisant plusieurs courses (doubler des concurrents, emboutir sa voiture, envoyer des concurrents dans le décor, etc.). Pas très emballant donc...

Une maniabilité et des collisions en ThorRetour au sommaire
Days of Thunder : NASCAR Edition
Notre bolide a pas mal d'options : le Hammer permet par exemple d'avoir un petit boost de vitesse alors que la Concentration ralentit tous les autres concurrents. Durant ce petit laps de temps, le véhicule ne subira en plus aucun dommage et encourage donc les plus fourbes [NDLR : comme notre brave Camille] à profiter de cette petite invincibilité pour se jeter sur les concurrents et les inviter à mieux découvrir les décors, malheureusement assez pauvres, qui entourent la piste ou encore à les emboutir. Cependant, il faut admettre qu'en solo en tout cas, l'utilisation de ces capacités n'est pas nécessaire pour gagner.

En effet, la vitesse du véhicule peut augmenter grâce à l'aspiration des autres bolides et elle dépend aussi de l'état de la voiture : une abimée roule moins vite qu'une neuve. Pour cela, un stand est présent dans chaque course et permet au joueur de réparer les éléments de son bolide en appuyant rapidement sur les touches qui correspondent aux parties. Pour obtenir une victoire, il suffit de freiner dans les virages, modérer ses mouvements lorsque l'on sort de la route afin de pouvoir contrôler les tonneaux et profiter de petits raccourcis afin de grignoter quelques places, et le tour est joué.

Days Of Thunder
Enfin, ça c'est la théorie ; car dans la pratique, il faut noter que la maniabilité fait parfois des siennes. Jonglant entre une savonnette et un tank, il devient donc difficile de maîtriser correctement son véhicule. On découvre également un problème au niveau des collisions, qui nous feront tantôt transpercer nos adversaires tantôt nous figer net sur place, alors que l'on avait à peine frôlé un mur. Les crashs sont donc assez fréquents surtout avec des courses où une vingtaine de concurrents, parfois très idiots, n'hésitent pas à foncer dans votre voiture en démolissant la leur au passage. Ces passages sont mis en valeur dans un ralenti sous forme de petite cinématique très lourdingue qu'on ne peut passer qu'au bout de quelques secondes.

DoT : Day Of Thunder ou Direct On T'éviteRetour au sommaire
Days Of Thunder
Poursuivons en abordant l'ambiance et le confort de jeu. En course, un coach fait quelques remarques / conseils, en anglais, non sous-titrés et avec un accent américain laissant deviner que le doubleur devait avoir un chewing-gum dans sa bouche. D'autant plus que le bougre ne dispose que de quelques phrases en rayon, lesquelles reviennent donc assez rapidement et agacent les oreilles. De la musique assez discrète accompagne les courses en créant un effet « ça vient de la radio de la voiture ». Rien de transcendant, mais au moins, on n'a pas les pubs, c'est déjà ça. Enfin, il est possible de choisir, parmi une palette de quatre choix, les touches pour changer de vue (troisième personne, première, intérieure...) ou encore la disposition pour activer le Hammer et la concentration par exemple.

Au niveau de la « rejouabilité », le fun n'est malheureusement pas au rendez-vous. Les circuits sont longs, répétitifs, car on fait beaucoup de tours (en général plus de dix par course) et les environnements sont moches. Le jeu ne dispose d'aucune ambiance, aussi bien pendant les courses que dans les menus ; les musiques restent insipides et le multijoueur ne sauve rien, en se limitant au mode en ligne pouvant accueillir jusqu'à 12 joueurs (encore faut-il les trouver). Impossible donc de jouer à deux sur la même console.

Inintéressant, pas joli et avec une maniabilité aussi aléatoire que les collisions, Days Of Thunder : Arcade n'est vraiment pas une bonne affaire. Certains éléments comme les effets de la Concentration auraient pu conduire à un jeu assez fun et dynamique. Mais non, on a juste le droit à quelque chose de mou, inutilement long et donc ennuyeux. Les crashs s'enchaînent et agacent autant que le coach, le mode Carrière n'a aucune histoire qui introduirait un petit contexte scénaristique entre les courses. Finalement, le titre du jeu donne une idée de comment on doit agir face à lui : changer ses plans initiaux et faire autre chose en attendant que le soleil revienne. Et puis il y a forcément un jeu, dans un tiroir oublié, qui mérite davantage de votre attention.

Days of Thunder : NASCAR Edition
Days of Thunder : NASCAR Edition
Days Of Thunder
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