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Test Child Of Eden (Xbox 360, PS3) : 9/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 17 Juin 2011 , Xbox 360 Sortie le 27 Septembre 2011 , PS3

Les +

  • Une expérience sans égal, envoûtante et dépaysante
  • Un régal pour les yeux et les oreilles
  • 2 jouabilités complémentaires et viables
  • Kinect et PS Move fonctionnels
  • Excellente rejouabilité
  • Prix réduit
  • Dimension scoring
  • 3D relief sur PS3...

Les -

  • Trop peu de missions
  • Un style visuel et sonore qui ne plaira pas à tous
  • ... mais vite fatigante
La note de jeuxvideo.fr
9.0
tres bon
La note des internautes
6.8

(187 votes)
Publiée le 30/09/2011 à 16:09, par Damien

Vidéo-Test de Child Of Eden : une expérience sensorielle mémorable

Que ce soit à la manette ou avec Kinect, le titre de Q Entertainment convainc par la pertinence de ses choix créatifs, aussi bien dans le fond que dans la forme.

Dix ans après Rez, Tetsuya Mizuguchi (également auteur de Sega Rally, Space Channel 5, Lumines, Meteos, Every Extend Extra…) revient sur consoles de salon avec un nouveau jeu atypique et à forte valeur artistique : Child Of Eden. Cependant, cela s'accompagne-t-il de qualités ludiques pour amuser. Le gameplay est-il assez solide et prenant pour justifier l’achat ? La compatibilité avec Kinect ou le PS Move s’avère-t-elle judicieuse et fiable ? Le titre captive-t-il sur la durée ? Les réponses, dans notre test.

Un jeu d’il-Lumi-né ?Retour au sommaire
Dès le lancement de la galette, une chose nous interpelle : il ne s’agit pas d’un jeu « ordinaire ». En effet, le menu principal nous présente une mystérieuse jeune femme asiatique du nom de Lumi qui occupe la partie centrale de l’écran... Après un remake Xbox 360 de Rez, agréable mais sans véritable apport mise à part la haute-définition, le créateur mélomane Mizuguchi a donc choisi de nous surprendre d’entrée avec de nouvelles idées.

Plus que les petits éléments en mouvement (à acquérir en fin de niveau) qui font office de décor, ce sont surtout les petites sphères colorées gravitant autour de Lumi qui nous intéressent. Et pour cause, elles représentent les différentes missions du titre. Chaque sphère nous invite à reconstituer progressivement la personnalité de la belle – premier être humain de son état – en récupérant les données et connaissances stockées dans l’Eden, une version évoluée / enrichie de l’Internet.

Histoire de nous compliquer la tâche, un étrange virus s’est également infiltré dans le réseau et infecte les archives d’Eden. Il faut donc, en plus de réussir notre mission initiale, éliminer la menace en faisant le ménage dans les différentes zones à parcourir. Voilà une trame scénaristique suffisamment originale pour intriguer, bien qu’elle se révèle au fil de l’épopée assez simple et discrète, histoire sans doute de laisser libre cours à l’imagination / l’interprétation des joueurs. Elle n'en demeure pas moins touchante (notamment sur la fin, riche en émotions) et emplie de sensibilité.

Vidéo-Test de Child Of Eden


Une suite spirituelle à Rez, mais pas que…Retour au sommaire
Une fois que l’on lance la première mission (les autres se débloquant – sans trop de difficulté – par la suite), on se rend compte d’une filiation évidente avec le titre Rez, du même auteur. Comme son aîné, il s’agit d’un rail shooter, c’est-à-dire un jeu de tir dans lequel on contrôle seulement un viseur et non un personnage. L’avancée est prédéterminée, comme s’il on était sur un rail (d’où le nom), et il ne nous reste que le choix des armes pour annihiler les différentes vagues d’ennemis rencontrées.

Child Of Eden
Si ce genre existe déjà depuis un bon moment et a fait les beaux jours des salles d’arcade, Child Of Eden se distingue notamment par un univers particulièrement dépaysant, tantôt assez concret tantôt franchement abstrait. De plus, il cherche sans cesse à mêler harmonieusement le visuel et le sonore, le tout avec une dimension spectaculaire. « Comme dans Rez ? » me direz-vous ? Oui, mais pas tout à fait de la même manière.

En effet, mise à part la vue interne, bien plus immersive que celle à la troisième personne de son aîné, on a un peu l’impression d’avoir un clone de Rez : ambiance futuriste avec multitude de formes géométriques et de particules, tirs concentrés, musique électronique bien punchy, couleurs modernes, bruitages typés percussions... Fort heureusement, Mizuguchi apaise notre crainte en faisant littéralement « éclater » les barrières du long couloir proposé dans les prémices du premier niveau (Matrix). On découvre ensuite un périple plus accueillant, impliquant, riche, ouvert, vivant et organique que dans son prédécesseur. Child Of Eden semble être ainsi une évolution vertueuse de Rez et nous offre une expérience sensorielle finalement assez différente, véritablement puissante ainsi qu’enthousiasmante, dans laquelle le visuel et le sonore paraissent en totale osmose.

Une réalisation au goût de paradisRetour au sommaire
Comble du bonheur, chacun de ces deux éléments se révèle particulièrement soigné. Visuellement, le titre est léché, fluide et esthétique. L’écran fourmille de détails (particules projetées, incrustation d’images réelles sur modèle 3D, flashs et autres effets de lumière) et arbore des formes tantôt réalistes - baleines, fleurs, trains… - tantôt imaginaires. Les environnements demeurent variés et inspirés de divers domaines : spatial, aquatique, animal, végétal, etc. Les choix colorés paraissent quant à eux toujours extrêmement judicieux. Histoire de maintenir un certain dynamisme ainsi qu’une cohérence entre chaque étape-clé des missions, le studio nous offre également une mise en scène efficace : la caméra « navigue » dans les différentes zones avec une fluidité et une justesse fort appréciable.

Child Of Eden
Au niveau sonore, le constat est aussi très positif. Les bruitages demeurent variés et parfaitement dans le ton. Le moindre tir ou impact crée un son en complément d’une source lumineuse, lequel vient habilement se marier au thème musical en toile de fond. Il s’agit globalement de musiques « électro », accompagnées souvent de chants ou de différents sons de percussion complètant ce tableau enivrant (les possesseurs de 5.1 seront par ailleurs aux anges).

Q Entertainment parvient ainsi à nous épater par sa créativité et nous touche en proposant des missions envoûtantes à fort caractère poétique. Et ce, en abordant des thèmes soit universels soit typiquement nippons, avec métaphores et messages sous-jacents à la clé. Si de tels parti-pris artistiques ne plairont clairement pas à tout le monde, force est de constater que l’ensemble paraît cohérent et très travaillé, animé par une passion et un perfectionnisme nettement perceptibles. À vrai dire, il y a quelque chose de quasi-magique dans la réalisation de ce Child Of Eden.

Gameplay #5 - Quelques instants sur la mission ...


Un gameplay simple mais efficace et prenantRetour au sommaire
Cependant, l’originalité et l’esthétique ne suffisent pas à faire un bon jeu. Il faut nécessairement des qualités ludiques qui résonnent en harmonie avec ces dernières, donnant ainsi à l’œuvre toute son essence. Heureusement, là encore, Child Of Eden convainc grâce à une expérience qui tire également son sel de l'interactivité proposée au joueur.

Child Of Eden
Car même si l'arrivée des éléments à éliminer est fixe (donc programmée par les développeurs), l'ordre ainsi que la nature des actions réalisées dépendent intrinsèquement de notre volonté. Tirer sur telle chose plutôt qu'une autre, avec telle ou telle arme, utiliser l’Euphoria (furie annihilant toute menace) à tel moment plutôt qu’à un autre... il faudra choisir de manière stratégique. Et ainsi, composer sa propre expérience visuelle et sonore.

Cette petite liberté offre de surcroît une agréable profondeur au gameplay, accrue par rapport à son aîné. Pour autant, l'expérience ayant aussi une vocation contemplative, les développeurs ont fait le choix de mécaniques simples et accessibles... mais toujours efficaces. On peut en outre verrouiller une ou plusieurs cibles que l'on abattra ensuite - comme dans Rez - (parfois en « lockant » plusieurs fois une même cible pour plus d'efficacité). Mais aussi utiliser de petits lasers magenta (efficaces contre les éléments de la même couleur, très rapides mais moins puissants) ou user du coup spécial « Euphoria », dévastateur mais disponible en nombre très limité, histoire de faire le ménage. Pour récupérer de l'Euphoria, il suffit de tirer sur une petite sphère dédiée. En parallèle, il est nécessaire de tirer sur une sphère bleue pour reprendre de la vie.

Ces explications vous semblent abstraites et complexes ? Rassurez-vous : si l'action a l'air brouillonne d'un œil extérieur, tout est maîtrisé et intuitif lorsque l'on joue ; ce qui donne un sentiment de pouvoir voire de surpuissance, particulièrement jouissif. D'autant que l'interface - HUD - s'avère par défaut très discrète afin d'accroître l'immersion (même si l’on peut la rendre plus fournie via les options).
Child Of Eden
Child Of Eden
Child Of Eden
Chaque mission est divisée en plusieurs zones bien distinctes


Kinect, PS Move ou manette ?Retour au sommaire
Justement, force est de constater que l'immersion est au rendez-vous, que l'on joue au pad ou avec Kinect. Oui, même si la communication de l'éditeur paraît clairement orientée sur l'utilisation de la caméra de Microsoft, Child Of Eden se contrôle également à la manette, comme dans Rez. Aucun souci de maniabilité : le stick et trois boutons suffisent pour prendre du plaisir. Du côté de Kinect, l’expérience nous a paru tout aussi louable, malgré un petit temps d'adaptation et le fait que l'on soit moins serein qu’au pad lors des moments chauds. Pendant nos sessions de jeu, nous n'avons pas rencontrés de problème majeur de reconnaissance (même dans une pièce assez sombre et exigüe) ; voilà qui fera plaisir à ceux qui ont investi dans le périphérique.

Child Of Eden
Dans le type de configuration par défaut, on peut affilier notre main droite au tir avec lock (il suffit de pousser la main en avant pour lancer la salve) ainsi que la main gauche au tir de lasers, et enfin lever les bras pour lancer l’Euphoria. La maniabilité avec Kinect nécessite bien sûr davantage d’énergie et de pré-requis (au niveau de l’espace autour de nous notamment). Cette dernière semble, de surcroît, à la fois plus et moins immersive qu’au pad. Explications : d’un côté, elle propose d’interagir plus naturellement avec le titre en nous demandant d’user de notre corps. Cela peut apparaître comme la dimension ultime de l’expérience Child Of Eden, le joueur ayant l’impression d’influer directement sur les évènements, sans interface/périphérique intermédiaire. Cependant, en se délestant du pad, on abandonne aussi les vibrations.

Et mine de rien, ces dernières apportent beaucoup à l’immersion : chaque élément visé ou éliminé donnant lieu à une vibration. Il en résulte un certain manque d’impact lorsque l’on joue avec Kinect, là où la manette offre un mélange des sens (vue, ouïe et toucher) optimal. Rien de dommageable néanmoins. Cependant, on se mettrait presque à espérer l’arrivée de gants vibrants qui rendraient pour le coup l’expérience Kinect parfaite. Notons aussi que le viseur est plus grand avec Kinect qu'avec le pad; il nous est ainsi paru davantage aisé de viser plusieurs éléments simultanément et par extension, d’avoir un meilleur score.

Gameplay #2 - Les bases du gameplay sur Kinect


« Les spécificités de la version PS3 »
Du côté de l’accessoire de Sony, ce dernier remplit plutôt bien son office en s’avérant assez précis pour nous satisfaire. Le PlayStation Move a le gros avantage de fournir des vibrations et de nécessiter moins de place que Kinect ; cela dit l’expérience se révèle un peu moins intuitive et immersive qu’avec la caméra de Microsoft (qui fait appel uniquement à notre corps). De plus, la phase de calibration nous a demandé plusieurs essais pour vraiment porter ses fruits et le poids du Move se fait assez vite sentir en jeu. Signalons au passage que deux jouabilités sont possibles et que votre humble serviteur a préféré la seconde - moins fatigante et plus sûre - à celle proposée par défaut (qui invite à faire un mouvement vif vers l’avant pour tirer).

Puisque nous sommes dans les spécificités de la version PS3, parlons brièvement de l’option 3D stéréoscopique. Elle offre un effet de profondeur bien perceptible (meilleure dissociation entre les plans, notamment dans les tubes / grottes) qui devrait ravir les possesseurs de TV compatibles. Par contre, la 3D accroît nettement la fatigue visuelle (d’autant que de nombreux éléments semblent « sortir » de l’écran de jeu), impose une résolution maximale en 720p et demande un certain temps d’adaptation pour que l’on soit efficace. D’ailleurs, il nous a paru moins évident de faire du score avec la 3D que sans… ce qui n’est pas forcément souhaitable, surtout dans la dernière mission du jeu qui représente un certain challenge.

Une dimension « scoring » appréciableRetour au sommaire
En effet, si Child Of Eden dispose d’un mode « Parfum d’Eden » (à but contemplatif : on ne subit aucun dégât mais on ne peut débloquer les missions) et d’un mode Normal – sélectionné par défaut – qui n’ont rien d’impossible, il demande tout de même par moment une bonne dose de dextérité et de concentration. Ce qui occasionne une certaine (bonne) tension en jeu, contre les boss et dans les deux dernières missions notamment. Les plus téméraires pourront tenter leur chance dans le mode Difficile dans lequel les tirs ennemis font deux fois plus de dégâts.

Child Of Eden
Ajoutons d’ailleurs que l'avancée se corse en effet sensiblement dès la deuxième mission du jeu. Il est ainsi vite nécessaire d'être précis et assez stratégique dans ses actions car si l'on se fait trop toucher par nos ennemis (on perd tous ses points de vie), c'est la fin de la mission. Il faudra alors recommencer depuis le début. À l'ancienne donc.

Qu'à cela ne tienne : on n'aura plus qu'à relancer la mission et annihiler un maximum d'éléments afin d'atteindre la fin du niveau et réaliser le meilleur score possible ; la dimension scoring étant bien présente. On note en outre la présence d'un classement en ligne qui comptabilise le nombre de points, le taux de « nettoyage » d’une zone ou encore le temps écoulé, en distinguant le niveau de difficulté et la maniabilité utilisés. Une idée judicieuse qui vient gonfler une durée de vie qui paraîtra très réduite si l’on parcourt le titre en ligne droite.

Gameplay #4 - Quelques instants sur la mission ...


En a-t-on pour son argent ?Retour au sommaire
Le fait de n’avoir que cinq missions principales, courtes (entre 10 et 25 minutes chacune), représente clairement le talon d’Achille du titre. Selon la maniabilité choisie ainsi que notre niveau de difficulté et de dextérité, il faudra approximativement entre deux heures et cinq heures pour en faire le tour (en fonction de la quantité d'étoiles et de game overaccumulés). Même si cette durée semble grosso modo dans la veine des titres typés arcade (shoot'em up et rail shooter entre autres), il s’agit tout de même d’une variable importante à prendre en compte avant l'achat, puisqu'elle pourra fort logiquement réfréner les ardeurs.

Child Of Eden
Ajoutons cependant que Child Of Eden dispose heureusement d’une excellente rejouabilité ; la durée de vie d'un jeu ne s'arrêtant pas nécessairement une fois que l'on a fini les missions proposées. En effet, les niveaux paraissent tellement peaufinés, intenses et jouissifs que l'on y retournera avec envie très fréquemment (à l’instar de Rez ou de Flower, également très courts). Ne serait-ce que pour bénéficier à nouveau de ces moments d'extase sensorielle si particuliers et rares. Qu'on se le dise : le bébé de Q Entertainment se savoure par petites bouchées sur la durée. C'est là une de ses grandes qualités, qui lui permet de rester très satisfaisant malgré une lacune en contenu aussi importante.

Évoquons, de plus, que de nombreux contenus sont à débloquer : mission de survie, effet visuel « trip » (mode négatif), modification des effets sonores en temps réel (Reverbération, Echo, Filtre passe-bas ou haut), galerie d’images - magnifiques - ou de vidéos, éléments de décor pour l’écran principal, etc. Par ailleurs, précisons qu'un bon lot d'éléments « annexes » (dont la destruction n'est pas obligatoire) jonchent chaque zone visitée et qu'il n'est pas rare d'en manquer. Du coup, on rejoue avec plaisir pour voir ce qui nous aurait échappé, faire un meilleur score et récupérer quelques étoiles supplémentaires. Ou encore, on essaie les différents niveaux de difficulté ainsi que les deux maniabilités complémentaires (si l'on dispose de Kinect) histoire de varier les plaisirs.

Child Of Eden
Enfin, petit effort notable de l'éditeur : Child Of Eden est vendu, moins cher que la normale, environ 30 euros. De quoi faire passer la pilule plus facilement auprès des joueurs les plus pressés et sensibles aux charmes du jeu, lesquels rentabiliseront leur achat sur la durée. Les autres attendront sans doute une éventuelle baisse de prix ou arrivée en occasion. Pour votre humble serviteur, c'est bien simple : il s'agit d'un gros coup de coeur.

Child Of Eden apparaît comme une grande bouffée d’oxygène, en ces temps où la rentabilité et l'exploitation de licences juteuses semblent prendre le pas sur la créativité et les jeunes pousses. Si le parti-pris artistique peut effrayer, force est de constater que la nouvelle œuvre de Mizuguchi se révèle très convaincante aussi bien sur le fond que sur la forme. Il s’agit d’une expérience atypique, cohérente, dépaysante, percutante et extrêmement enivrante, aussi bien à la manette qu’avec Kinect ou le PS Move. Au final, seul le manque de missions vient ternir ce tableau idyllique, heureusement compensé par une excellente rejouabilité et un prix réduit. Les amateurs de Rez et autres curieux se doivent donc de tenter l’aventure. Un titre qui fera date et donnera encore un peu plus de grain à moudre à ceux qui voient le jeu vidéo comme un art à part entière, capable d'offrir une implication émotionnelle ainsi que des sensations sans pareil.



Child Of Eden
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Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 6.8
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Très bon
Enfin de l air frais Et oui ce jeu inculque un vent de fraicheur dans mes jeux, a force de suite de callof, forza, gears, etc enfin je decourvre un jeu nouveau, prenant et fun avant tout! 1h20 de durée d evie? mouais perso j en suis a 5h et j en ai pas passer l 3eme niveau (on est plus habitué au jeux sans continu) mais franchement je prefer m eclater 1h sur un jeu comme Child of Eden que suite ...
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
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