Test de Breath of Death VII sur PC : du bon rétro-RPG indépendant
Sortis en 2010 sur Xbox 360, Cthulu Saves the World et Breath of Death VII débarquent enfin sur PC.
Quelques mois après leurs arrivées sur le Xbox Live section jeu indé, Cthulhu Saves The World et Breath of Death VII arrivent enfin sur Steam. Développés par Zeboyd Games, ces deux RPG indépendants partagent plus que leur équipe de développement : ils sont fondus dans le même moule à JRPG oldschool et jouissent tous deux de la bonne dose d’humour qui va bien. Où la moquerie sert l’hommage…
Breath of Death VII (ne cherchez pas les six autres…) vous propose d’incarner DEM, un squelette muet mais sarcastique (on lit ses pensées) accompagné d’un personnage féminin persuadé qu’il est amoureux d’elle, d’un vampire amie des robots et d’un prince séducteur lourdaud à l’accent marqué. L’objectif de cette petite troupe ? Trouver des artefacts spéciaux pour on ne sait quelle raison prétexte à la découverte d’un monde bien vaste et aux pérorassions (trop) rares mais assez hilarantes de ses protagonistes.
Cthulhu, de son vrai nom Ctulhu Saves The World : Super Hyper Enhanced Championship Edition Alpha Diamond DX Plus Alpha FES HD Premium Enhanced Game of the Year Collector’s Edition sur PC vous place dans la peau de Cthulhu, un vrai méchant qui doit jouer au héros émérite pour retrouver ses pouvoirs afin de… détruire le monde. Avec son narrateur, régulièrement invectivé par le héros, CSTW est à notre gout plus drôle que BoD VII bien que tout aussi chiche en dialogues passées les premières minutes de jeu. Il bénéficie qui plus est d’une petite subtilité de gameplay par rapport à son homologue.
Le système de jeu, justement, est sensiblement commun aux deux titres : outre l’habituelle carte du monde enchainant donjons hostiles pleins de combats aléatoires et villages paisibles pour se refaire une santé, les deux titres jouissent d’un système de combat bien pensé mélangeant recettes à l’ancienne et bonnes idées. Tour par tour, ennemis qui apparaissent sur fond noir, regain des points de vie en fin de combats et attaques combinées entre plusieurs personnages pour le côté rétro, compteur de combats aléatoires, sauvegardes à tout moment (« on est dans un FPS ? » demande même Cthulhu au narrateur qui lui explique le système) système de combo bien stratégique et choix drastiques entre deux optiques à chaque gain de niveau pour les bonnes idées.



Breath of Death : combos et level up à embranchements constituent de gros atouts



Cthulhu est globalement plus drôle, plus beau et plus profond que BOD
Pour ne rien gâcher, les deux titres jouissent d’un traitement X bits (8 bits pour BODVII, 16 bits pour CSTW, bien plus agréable visuellement) joli et coloré au niveau visuel et tout aussi excellent musicalement. Les pistes mettront pas mal de temps avant de vous agacer tant elles sont réussies, malgré leur faible nombre au final. Pas chers, assez longs (entre 6 et 10 heures chacun), franchement drôles et difficiles si vous poussez le niveau de difficulté au max, Cthulhu Saves The World et Breath of Death VII sont deux valeurs sûres du Xbox Live comme de Steam (ou GamersGate) si vous êtes anglophones et retro-friendly.


















Du rétro malin et drôleRetour au sommaire


Le système de jeu, justement, est sensiblement commun aux deux titres : outre l’habituelle carte du monde enchainant donjons hostiles pleins de combats aléatoires et villages paisibles pour se refaire une santé, les deux titres jouissent d’un système de combat bien pensé mélangeant recettes à l’ancienne et bonnes idées. Tour par tour, ennemis qui apparaissent sur fond noir, regain des points de vie en fin de combats et attaques combinées entre plusieurs personnages pour le côté rétro, compteur de combats aléatoires, sauvegardes à tout moment (« on est dans un FPS ? » demande même Cthulhu au narrateur qui lui explique le système) système de combo bien stratégique et choix drastiques entre deux optiques à chaque gain de niveau pour les bonnes idées.



Des ind(é)ispensablesRetour au sommaire
Le mélange, s’il n’évite pas les phases agaçantes de level up, est savoureux, d’autant que même les ennemis de base peuvent rapidement mettre fin à votre partie si vous ne faites pas attention à vos actions. Mention spéciale à CSTW qui ajoute à cela la possibilité de rendre les ennemis fous, certains devenant alors beaucoup plus vulnérables, d’autres au contraire beaucoup plus puissants. Un pouvoir à utiliser à bon escient qui apporte une nouvelle dimension aux affrontements. On ne pensait pas pouvoir être autant séduit par un gameplay issu des années 90…


Pour ne rien gâcher, les deux titres jouissent d’un traitement X bits (8 bits pour BODVII, 16 bits pour CSTW, bien plus agréable visuellement) joli et coloré au niveau visuel et tout aussi excellent musicalement. Les pistes mettront pas mal de temps avant de vous agacer tant elles sont réussies, malgré leur faible nombre au final. Pas chers, assez longs (entre 6 et 10 heures chacun), franchement drôles et difficiles si vous poussez le niveau de difficulté au max, Cthulhu Saves The World et Breath of Death VII sont deux valeurs sûres du Xbox Live comme de Steam (ou GamersGate) si vous êtes anglophones et retro-friendly.
ConclusionRetour au sommaire
Vendu en pack à 1,74 € sur Steam jusqu’au 20 juillet 2011, les deux titres de Zeboyd Games valent au moins le triple chacun. Drôles, intéressant à jouer (quoique possiblement frustrant) et assez jolis pour qui aime le style 8 bits, Cthulhu Saves the World et Breath of Death VII sont des achats indispensables pour les joueurs (anglophones) ayant écumé les RPG japonais de l’ère Nes et Super Nes ou même pour ceux qui souhaiteraient découvrir en quelques heures les premiers jalons du jeu de rôle moderne à la Final Fantasy. Nous recommandons particulièrement le premier, plus beau et surtout plus marrant que son homologue.

















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