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Test Borderlands : The Pre-Sequel (PS3, Xbox 360) : 6/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 17 Octobre 2014 , PS3 , Xbox 360 , Plus de tests sur PC

Les +

  • Imprévisible Claptrap !
  • Coop. toujours aussi efficace
  • Gestion de l'O2, de la gravité
  • Du loot à profusion !

Les -

  • Aller-retour pénibles
  • Campagne en dents de scie
  • Quêtes secondaires banales
  • Zones un peu génériques
  • Concept qui s'essouffle ?
La note de jeuxvideo.fr
6.0
bon
La note des internautes
7.9

(47 votes)
Publiée le 17/10/2014 à 13:10, par Nerces

Test de Borderlands The Pre-Sequel! : un épisode en retrait ?

Sans doute moins inspiré que Gearbox Software, 2K Australia nous livre un Borderlands sympathique et agréable à plusieurs, mais qui manque malgré tout d'ambition.

À l'œuvre sur les deux premiers opus de la franchise, Gearbox Software n'avait plus officiellement qu'un rôle consultatif pour Borderlands : The Pre-Sequel! alors que l'essentiel du travail était effectué par 2K Australia. Un changement de développeur qui rappelle un peu ce que l'on avait pu voir sur BioShock, laissant craindre un épisode davantage tourné vers le fan-service que vers le renouveau. De quoi remplir le catalogue de 2K en attendant une « vraie » suite ?

Quittons Pandore...Retour au sommaire
C'est maintenant une habitude, l'introduction de Borderlands : The Pre-Sequel! se fait au travers d'un flashback. Capturée par les premiers héros de la franchise, le personnage d'Athéna explique à Lilith comment elle en est arrivée là. Des explications qui sont surtout l'occasion de revenir sur de multiples éléments au cœur de la série et, notamment, la montée en puissance du Beau Jack que l'on a longuement affronté dans Borderlands 2. Réussie, la séquence est tout à fait dans le ton des précédents opus et permet de se prendre très rapidement au jeu introduisant au passage le changement de cadre. Terminé Pandore, nous évoluerons pour toute la durée de cet épisode sur sa principale lune, Elpis.

Un changement de cadre dont l'intérêt est de renouveler la licence en intégrant trois éléments clefs. Esthétiquement d'abord, Elpis ne ressemble pas à Pandore. Les couleurs chaudes ont été remplacées par diverses teintes de bleus et les structures façon « village » laissent la place à une sorte de complexe industriel et minier. Elpis n'est pas non plus particulièrement hospitalière et l'absence d'oxygène dans son atmosphère implique d'emporter ses propres réserves sous peine d'être asphyxié en quelques secondes. Enfin, dernier point et sans doute le plus important : Elpis dispose d'une gravité nettement plus faible que celle de Pandore... Par conséquent, le moindre saut nous propulse très haut et la retombée se fait trèèèèèès lentement.

Ces deux derniers points sont d'autant plus importants qu'ils permettent d'introduire deux changements clefs côté gameplay. L'absence d'oxygène va de pair avec l'apparition d'une jauge O2 qu'il faut surveiller, mais ce qui est valable pour nos héros l'est aussi pour une bonne partie des ennemis : on peut ainsi tirer sur leur casque pour entraîner une asphyxie plus ou moins rapide. Le changement de gravité conduit pour sa part à un renouveau des combats. Côté joueur, il faut veiller à bien gérer l'amplitude des sauts et de petits dégagements d'oxygène peuvent nous y aider en générant quelques « poussées » : en fonction de notre timing, on peut alors grimper encore un peu plus haut ou prolonger la longueur du saut, au choix.

Nos premières minutes de jeu dans la peau d'un ...


Un jeu bondissantRetour au sommaire
Il va sans dire que les joueurs ne sont pas les seuls à pouvoir exploiter la faible gravité d'Elpis et la plupart des ennemis que l'on y rencontre sont aussi capables de bondir dans « tous les sens ». Ainsi, le rythme des combats est passablement modifié et on se surprend à devoir regarder vraiment dans toutes les directions pour ne pas être débordé. Petit regret en revanche, l'intelligence artificielle est toujours aussi minimaliste et on ne voit pas les ennemis exploiter les éléments de décor à leur avantage : ici, nous pensons aux plateformes de saut qui permettent d'aller plus haut / loin. Dans le même ordre d'idées, peu d'ennemis sont capables de « pilonner » : cette attaque qui permet de retomber très lourdement sur un groupe d'adversaires est pourtant très pratique.

Cette aptitude reste globalement l'apanage des quatre héros qui forment le groupe d'aventuriers à notre disposition. Toutes les têtes sont bien connues des fans, à commencer par Athéna que l'on a pu voir dans le DLC Général Knoxx. Gladiatrice de son état, elle possède un puissant bouclier capable d'absorber les dégâts. Nisha - le shérif de Lynchwood dans Borderlands 2 - se distingue par sa capacité à augmenter dégâts et cadence de tir. Troisième personnage du groupe, Wilhelm n'est rien de moins qu'un des boss du précédent opus. Tout au long de sa progression, on le voit petit à petit changer d'apparence jusqu'à - justement - devenir le colosse cybernétique que l'on avait pu voir dans Borderlands 2. Sa puissance de feu est son principal atout.

Enfin, gardons le meilleur pour la fin. La quatrième classe disponible n'est autre que le Claptrap. Il sera sans doute le personnage de choix pour tous au début de Borderlands : The Pre-Sequel! et reconnaissons que même après avoir essayé toutes les autres, ça reste notre préféré. Il faut dire qu'il est dans l'esprit nawak de la franchise. En théorie, son logiciel Chasseur_de_l_Arche.EXE en fait une machine à tuer capable de s'adapter à toutes les situations. En théorie seulement, car ledit logiciel est buggé et active les compétences quand il en a envie. Un seul exemple : une aptitude permet de booster l'efficacité d'un type d'armes, mais réduit drastiquement celles de toutes les autres... et bien sûr, le choix de l'arme se fait au hasard !

« Ce robot était en pleine agonie au moment de sa mort »Retour au sommaire
Aussi difficile à anticiper qu'elle puisse être la classe Claptrap est incontestablement la plus amusante à jouer et, surtout, la plus originale. Malgré quelques subtilités, les autres ressemblent effectivement beaucoup à ce que l'on a déjà pu connaître avec les Brick, Zer0, Salvador, Lilith et autres Mordecai. À plusieurs, le Claptrap est d'autant plus indispensable qu'il dispose de buffs puissants et d'une remarquable faculté pour ramener à la vie les autres joueurs : il faut dire qu'il ne doit se soucier de son niveau d'oxygène que pour les sauts. Ça aide ! Hélas, cela ne suffit tout de même pas à dynamiser l'ensemble du jeu que l'on peut résumer par les mots suivants : « en dents de scie ».

En effet, Borderlands : The Pre-Sequel! souffle le chaud et le froid tout au long de l'aventure et les bonnes séquences succèdent aux passages beaucoup moins inspirés. Les niveaux bien pensés sont souvent précédés de zones plus ennuyeuses, et même les inévitables combats de boss sont moins bien vus que précédemment. De manière plus globale, c'est peut-être tout simplement le concept même de Borderlands qui s'essouffle un peu, étant donné que le principe des quêtes secondaires repose sur d'innombrables allers-retours et que les créatures ne se renouvellent que très peu. Notons également qu'il n'est pas simple de passer après un méchant aussi charismatique que le Beau Jack, même s'il est ici encore à l'origine de quelques grands moments.

2K Australia a bien sûr conservé le mode coopératif à quatre joueurs qui, plus que jamais, doit être LA façon de parcourir l'aventure : les quêtes paraissent moins longues et le délire des combats est encore accentué par le nombre de joueurs. Un délire d'ailleurs bien soutenu par la réalisation graphique, qui fait une fois encore la part belle aux effets en tous genres alors que le cel-shading reste de mise. À côté des explosions, lasers, liquides corrosifs, débris et autres particules qui exploitent autant que possible le PhysX (sur PC), citons l'apparition d'un petit nouveau : le cryo. Il s'agit bien sûr d'un effet glaçant qui fige les créatures et les fait ensuite exploser en mille morceaux : spectacle garanti ! Enfin, un petit regret, la gestion du 3DVision n'est pas aussi bonne sur le premier opus : cela va sans doute vite s'améliorer, mais on remarque quelques erreurs au niveau de la profondeur de champ.

S'il ne fait évidemment pas honte à la franchise et devrait encore convaincre des milliers de joueurs de partir en quête de la pétoire la plus formidable en provenance de chez Dahl ou Torgue, Borderlands : The Pre-Sequel! ressemble un peu trop à l'épisode bouche-trou que l'on propose justement pour... boucher les trous en attendant un véritable Borderlands 3. Les quelques nouveautés ne sont peut-être pas assez exploitées pour être vraiment décisives ou l'inspiration a-t-elle simplement manqué au moment de concevoir l'ensemble des niveaux et des quêtes. Reste un jeu très fun à pratiquer dès lors que l'on peut se réunir à quatre !

Test PC réalisé sur une machine à base de Core i7 4 GHz, 16 Go de mémoire vive et GeForce GTX 780 Ti. Le jeu semble à son aise à partir d'un processeur double-cœur 3 GHz, épaulé par 2 Go de mémoire vive et une GeForce GTX 260, voire une GTX 560 pour une activation complète du PhysX.

Borderlands : The Pre-Sequel
Borderlands : The Pre-Sequel

Borderlands : The Pre-Sequel

Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 7.9
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Très bon
Très bons Il a un très bon goût Surtout le poulet hmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm Très bonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn Meilleur Jeu De la planète terre
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Bof
bof bof linéaire répétitif aller a un point a puis au b puis revenir au a des aller retour pénible les décor se ressemble, moin nerveux que le 2 véhicule peux utiliser , quétes secondaire ennuyeuses (aller chercher des message echo sa deviens lassant) le 2 était 5 fois mieux.
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