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Test Atelier Ayesha : The Alchemist Of Dusk (PS3) : 6/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 07 Mars 2013 , PS3

Les +

  • Thématiques intéressantes
  • Synthèses toujours aussi efficaces avec beaucoup de recettes
  • Combats et dialogues un peu plus dynamiques
  • Des artworks toujours aussi beaux
  • Certaines phases poétiques et bien orchestrées...

Les -

  • … très contrastées par d'autres situations / musiques vraiment ridicules
  • Tout en anglais (pas de voix jap)
  • Personnages trop stéréotypés et peu intéressants
  • Toujours autant de dialogues
  • Combats peu prenants durant les premières heures de jeu
La note de jeuxvideo.fr
6.0
bon
La note des internautes
6.9

(13 votes)
Publiée le 08/03/2013 à 11:03, par Camille

Test de Atelier Ayesha The Alchemist Of Dusk : Fleur épanouie ou fanée ?

Quatrième opus sur Playstation 3, Atelier Ayesha tente avec maladresse de nous offrir une histoire plus mature.

Disponible depuis le 7 mars 2013, Atelier Ayesha The Alchemist Of Dusk reprend les mêmes principes que ses ainés tout en essayant de nous plonger dans une ambiance plus mature. Synthèse réussie ou explosion garantie ?

Ayesha, Ayesha, t'en vas paaaas !Retour au sommaire
Atelier Ayesha
L'histoire va mettre en scène Ayesha, une demoiselle qui s'occupe de préparer des potions et des remèdes. Seule depuis la disparition de sa sœur Nio, Ayesha ne vit plus qu'avec une vache dans une maison loin du village. Un jour, alors qu'elle allait prier sur la tombe vide de sa sœur, Nio apparaît devant elle juste avant de retourner au néant. Surprise et intriguée, Ayesha décide de voyager pour suivre la voie des alchimistes afin de découvrir la vérité sur la disparition de sa sœur et de pouvoir la retrouver.

Bien différent d'Atelier Meruru qui avait un esprit plus innocent et jovial, Ayesha mise sur une ambiance plus mature en traitant le thème de la solitude et de la tristesse. Si dans le fond l'idée est bonne, dans la forme le titre enchaîne les maladresses pour atteindre ce but. Tout d'abord, les doublages anglais imposés offrent à Ayesha une voix particulièrement agaçante (on dirait Minnie, la copine de Mickey...) ce qui accentue trop son côté innocent et naïf pour la rendre idiote, trop clichée et donc peu intéressante. Manque de chance, les personnages qui l'entourent ne viennent pas vraiment sauver la mise (Wilbell par exemple). En effet, la sorcière essaye soi-disant de cacher ce qu'elle est, mais cette dernière s'habille comme si c'était Halloween... Avec de tels clichés, même les scènes humoristiques en deviennent maladroites, car trop lourdes, et les personnages perdent de leurs intérêts. Dommage, car graphiquement leur design et leurs artworks dédiés de très bonne qualité nous donnaient envie d'en apprendre plus sur eux.

Synthèse, combat et courtes retrouvailles


Le pouvoir des fleursRetour au sommaire
Atelier Ayesha
Un effort a été fait au niveau de la mise en scène. Contrairement à Meruru où les artworks des personnages étaient fixes et que les dialogues défilaient, dans Ayesha la plupart des interactions utilisent le moteur du jeu. Même si le tout manque encore de panache, du fait que seules les lèvres bougent à l'infini, on accepte un peu mieux les (très gros) lots de dialogue. Dommage tout de même que les expressions n'aient pas été un peu plus travaillées pour rendre ces passages davantage dynamiques. On regrette également que les textes ne soient toujours pas traduits dans notre langue. De ce fait, une bonne partie du public risque de se désintéresser du jeu.

Atelier Ayesha
Visuellement, même si le titre est passé entièrement en 3D, le rendu reste très proche des « Atelier » précédents avec toujours quelques ralentissements dans les villes dotées de nombreux NPC. Les thématiques du jeu font que les environnements sont volontairement un peu moins colorés afin de mettre en avant les fleurs. En effet, ces dernières sont un véritable symbole dans le jeu et vont représenter l'espoir, la joie (La sœur d'Ayesha apparaît souvent dans des champs de fleurs), mais aussi un élément important concernant la disparition de Nio. Les scènes autour des végétaux sont du coup très travaillées et arrivent à nous transmettre des émotions (à la fois de la joie et de la tristesse, de l'espoir et du désespoir devant une apparition éphémère d'un être aimé avant qu'il ne disparaisse encore une fois) grâce à une chanson chantée en japonais vraiment magnifique. Dommage que d'autres musiques, principalement lors des petits évènements avec les proches d'Ayesha, soient accompagnées de certains sons « comiques » (bruit de pouet, « boing »...) qui viennent complètement gâcher l'aspect mature et sérieux du jeu. De ce fait, on a l'impression que Gust a voulu s'essayer à quelque chose de nouveau sans pour autant oser se lancer à fond dedans. Le résultat se révèle du coup très mitigé.

'Ayé sha va synthétiser puis bastonner !Retour au sommaire
Atelier Ayesha
Comme dans les Atelier précédents, le système de synthèse pour l'alchimie est toujours aussi efficace. Les recettes sont nombreuses et notre héroïne va pouvoir confectionner des potions de soin, des explosifs, de l'équipement ou encore des objets nécessaires pour des quêtes afin de gagner un peu en popularité. Dans un RPG, c'est bien connu : faire plaisir aux autres paye souvent. Dans cet opus, Ayesha va gagner des points de mémoire qui vont lui permettre de noter dans son carnet les évènements auxquels elle a assisté. Bon, pour nous, ce n’est pas grand-chose, mais pouvoir rédiger ces quelques lignes permet en réalité de gagner des bonus très importants comme une augmentation de points de vie, faire gagner de l'expérience aux personnes qui ne participent pas aux combats... bref, des tâches qui ne sont pas à négliger si on ne veut pas trop galérer dans certaines zones ou encore pour arriver à sauver Nio dans les temps.

Atelier Ayesha
Le jeu nous laisse libres d'aller où l'on veut dès lors qu'une route se dessine sur la carte du monde. On peut visiter une zone, aller récupérer des ingrédients pour satisfaire une quête annexe, etc. Attention néanmoins à ne pas perdre trop de temps, car chaque récolte de matériaux d'alchimie, chaque combat et chaque voyage coûte du temps... et la sœur d'Ayesha ne pourra peut-être pas être sauvée. Malgré cela, le titre reste assez généreux en temps disponible, probablement car la progression est un peu trop libre et, de ce fait, on a beaucoup de mal à savoir où il faut réellement aller pour poursuivre la quête principale. À cela se rajoute un système de quêtes secondaires pas très bien pensé puisqu'il faut retrouver à chaque fois les gens en ville et leur apporter ce qu'ils demandent. Il faut tout noter pour se rappeler « qui veut quoi » et où ils se trouvent. Sur Meruru, par exemple, une taverne s'occupait de lister les requêtes ; on les sélectionnait puis on retournait à la taverne avec le nécessaire pour satisfaire les demandes. Pas besoin de courir toutes les ruelles des villes et les moindres recoins des habitations pour trouver où retrouver un villageois.

Atelier Ayesha
Tout comme dans les premiers Atelier, le système de combat semble inintéressant et horriblement répétitif lors des premières heures de jeu. Et pourtant, plus Ayesha va évoluer et plus elle aura accès à des objets pour venir pimenter les combats. On aura également plus de choix en ce qui concerne les deux personnes qui vont nous accompagner dans notre aventure. On note également une nouveauté en ce qui concerne les combats puisque ces derniers donnent maintenant une importance à la position des protagonistes sur le terrain. En effet, on a la possibilité de déplacer notre personnage afin d'avoir une formation particulière. On peut par exemple décider de placer un attaquant face à l'ennemi et un autre dans son dos afin que ces derniers subissent de plus gros dégâts, et cela quelle que soit sa position (un coup dans le dos = une attaque critique), ou encore de placer ses personnages les plus fragiles loin de l'ennemi pour éviter qu'ils deviennent leurs cibles. À nous de voir quelle stratégie favoriser pour tourner les combats à notre avantage.

Atelier Ayesha partait sur des thématiques intéressantes mais, faute d'aller jusqu'au bout de ses idées, il se pénalise en mixant des ambiances trop contradictoires. Les personnages manquent de charisme (doublage anglais contestable, surtout pour l'héroïne...) et restent trop stéréotypés pour nous intéresser. Dommage car, à côté de ça, le jeu reste plaisant et agréable en reprenant les codes de la série - les bons comme les mauvais (dialogues trop nombreux et non traduits...) - tout en venant les pimenter de quelques nouvelles idées (positions en combat, tout en 3D...).



Atelier Ayesha
Atelier Ayesha
Atelier Ayesha
Atelier Ayesha
Atelier Ayesha
Atelier Ayesha
Atelier Ayesha
Atelier Ayesha
Atelier Ayesha
Atelier Ayesha
Atelier Ayesha
Atelier Ayesha
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Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 6.9
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : ryuzaki57
Très bon
Même après Arland, Atelier est toujours aussi bon D'un point de vue technique, Atelier Ayesha (AA) est dans le prolongement direct de la trilogie Arland : des décors désespérément pauvres et moches mais une modélisation/animation des personnages principaux en constante amélioration. Le travail effectué est saisissant et sur certains plans on y verrait presque du Tales of Xillia. Gust a d'ailleurs carrément retiré les suite ...
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