flechePublicité

Test A Shadow's Tale (Nintendo Wii) : 7/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 14 Octobre 2010 , Nintendo Wii

Les +

  • Bonne durée de vie …
  • Esthétique réussie…
  • Un concept frais
  • Dernier tiers excellent
  • Ambiance sonore dans le ton
  • Action/Puzzle/Plateforme cohérent

Les -

  • … mais gameplay un peu redondant
  • … mais technique passable
  • Rythme mal géré
  • Bruitages lassants
La note de jeuxvideo.fr
7.0
bon
La note des internautes
6.7

(37 votes)
Publiée le 16/12/2010 à 17:12, par Maxence

Test à la bourre : A Shadow's Tale sur Wii

La Rédac profite d'une période d'acalmie pour refaire un peu son retard : voici le test de A Shadow's Tale sur Wii.

Disponible depuis le 14 octobre dernier, A Shadow’s Tale était malheureusement passé à la trappe à l’époque faute de temps. Après une quinzaine d’heures passées en compagnie du titre d’Hudson, le moment est enfin venu de réparer l’outrage.

An Ico's Tale

A Shadow
Détachée du corps d’un petit garçon, une ombre s'éveille en bas d’une tour. Accompagnée de Spangle, une petite fée volante, elle pense devoir gravir un à un les étages de cette mystérieuse bâtisse pour retrouver son enveloppe charnelle. Aucune explication, aucun détail, aucun dialogue : la filiation entre le titre de Konami et les productions de la Team Ico (Ico, Shadow of the Colossus) ne s’arrête donc pas aux teintes pastelles langoureusement admirées sur la jaquette du jeu.

A Shadow
Comme ses illustres modèles, A Shadow’s Tale prend le parti de transmettre messages et émotions à travers son système de jeu plutôt que de noyer le joueur de cinématiques cinématographiques et explicatives, comme c’est tant la mode depuis quelques années. Vous ne saurez donc jamais qui vous êtes, d’où vous venez et pour quelle foutue raison votre double réel n’est plus scotché à vos basques. L’important, c’est de grimper.

Gameplay #1 - Début du jeu

A Shadow's Tale : Gameplay #1 - Début du jeu


En tant qu’ombre, vous ne pouvez évidemment pas vous contenter d’arpenter les différentes plateformes comme tout héros classique du genre. Non, dans Shadow's Tale, il faut interagir avec les autres ombres. Les premiers niveaux sont ainsi l’occasion pour les développeurs de vous apprendre à regarder au delà de la surface. Miracle, vos mirettes s'adaptent rapidement à cette façon bien étrange d’appréhender le décor. Dès la fin du premier stage, on devine déjà avec quelle ingéniosité, tant visuelle que ludique, Hudson a décidé de nous croquer avec son jeu.

Equilibre entre action, plateforme et puzzle

A Shadow
Des plateformes qui bougent, des sources lumineuses à déplacer verticalement ou horizontalement, des leviers à activer, tout est prétexte à offrir un peu de profondeur à un Shadow’s Tale surjouant de son défilement en scrolling 2D pour faire discrètement passer sa troisième dimension. Que ce soit pour dénicher les trois « yeux » nécessaires à l’ouverture de la porte de fin de niveau ou les très laconiques parchemins de mémoire alourdissant petit à petit votre âme (votre énergie étant le poids de celle-ci), il va falloir jouer avec la perspective pour avancer. Au pire, l'amie Spangle pourra toujours être utilisée, en pointant l'écran avec la Wiimote, pour interagir avec quelque élément du premier plan pour avancer.

A Shadow
Évidemment, si on vous a affublé d’une épée, ce n’est pas uniquement pour frapper les nombreuses gemmes disséminées un peu partout servant à activer quelconque mécanisme. Des tas d’ennemis, dont la bizarrerie et la puissance progresseront en même temps que vous dans le jeu, sont en effet dispersés sur votre route. Malgré la simplicité étonnante des prémisses de l'aventure, on constate déjà que l'équilibre - ou devrais-je dire la symbiose - entre le puzzle, la plateforme et l'action est totale.

A Shadow
A Shadow
A Shadow
Un bestiaire et une ambiance uniques


La progression en devient limpide, trop même, puisqu'il faudra attendre le dernier tiers du jeu pour que les développeurs donnent enfin la pleine mesure de leur talent de concepteurs de niveaux. Passée la bonne première impression, A Shadow's Tale s'avère poussif dans la complexification de ses mécaniques pendant une petite dizaine d'heures. L'ennui guète, à peine perturbé par les bouleversements graphiques qui s'opèrent au fur et à mesure de la progression. Il faut dire qu'un environnement sur deux rate le coche niveau séduction, les extérieurs offrant globalement plus de satisfaction visuelle que les phases couvertes, trop bleus pour convaincre.

Un réveil un peu tardif...

A Shadow
Les cinq dernières heures de jeu se méritent donc. A partir du moment où votre personnage acquiert la capacité de passer temporairement au premier plan en habits de lumière, A Shadow's Tale prend une toute autre tournure. C'est en effet à ce moment que les puzzles deviennent enfin ambitieux et les environnements un peu fous : le potentiel énorme du titre éclate alors à la face du joueur somnolant, le forçant à enfin calculer un peu son coup avant de se lancer. Les plateformes s'espacent, les allers retours deviennent plus dangereux, les ennemis commencent à faire bien mal et même si ce sont toujours les mêmes ficelles qui sont tirées, elles semblent bien plus fines pendant cet interminable épilogue que lors des deux premiers tiers du jeu, dès lors bien fades.

A Shadow
Rien n'est insurmontable, mais c'est quand le titre d'Hudson devient plus exigeant avec le joueur qu'il en devient mémorable. Pour qui ne sera pas refroidit par son visuel un brin aliasé et sommaire, A Shadow's Tale offre une expérience riche en surprises et en défis, qui plus est accompagnée de pistes musicales discrètes, mais appropriée . Chaque niveau dispose d'au moins un checkpoint, matérialisé par un « Couloir de l'Ombre » en forme de niveau à la Crush (PSP) où il s'agira de jouer avec la perspective dans une 2D presque pure. Des niveaux dans les niveaux pour sauvegarder, une bonne idée parmi d'autres dans un Shadow's Tale plus long que la moyenne de ses concurrents. Il nous a fallu une quinzaine d'heures pour en voir le bout (94%), mais comme on l'a dit, sa longueur n'en fait pas vraiment sa force.

Conclusion

Pour qui l'esthétique travaillée de ce Shadow's Tale rattrape la déception technique, pour qui l'excellente dernière partie du jeu rattrape les deux premiers tiers timides, pour qui l'absence de scénario n'empêche aucunement l'immersion dans ce monde mystique et étonnant, le titre d'Hudson est taillé sur mesure. Entre Donkey Kong, Sonic et Mario, cette production Konami se place comme une alternative de qualité niveau plateforme sur Wii, et ce malgré pas mal de petits défauts mineurs qui pourraient rapidement écourter votre expérience de jeu. Une licence que l'on aimerait revoir rapidement, quel que soit le support.



A Shadow
A Shadow
A Shadow
A Shadow
A Shadow
A Shadow
A Shadow
A Shadow
A Shadow
Chargement des commentaires...
( les afficher maintenant )

Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 6.7
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Très bon
Génial Tout simplement très beau grâce à une direction artistique douée, et très innovant. En effet, au fur et à mesure de la progression du jeux, on est surpris par l'insertion de nouveaux éléments de gameplay, et même vers la fin.
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : obi69
Très bon
Le Ico de la Wii avec un Grand I Je ne l'ai pas encore fini mais que dire si ce n'est que j'ai ressenti le même frisson que pour Ico. Un ovni, très difficile à trouver, mais à posséder impérativement pour tout gamer qui se respecte!
flechePublicité

LES OFFRES

Partenaires Jeuxvideo.fr

Idées cadeaux JV

Tests

Grand Theft Auto 5

Grand Theft Auto 5

Joueurs confirmés | Xbox 360 , PS3 , PS4 , Xbox One
flechePublicité
flechePublicité
g]||{};o&&(o+='').length?(f[g].context={viewer:{id:o}} )&&(o='-'+o):(o='');(function(s,t,k,r){t=l.createElement(r='script'); k=l.getElementsByTagName(r)[0];t.async=1;t.src=s;k.parentNode.insertBefore(t,k); })('http://m6lf.stickersapp.feeligo.com/feeligo.jeuxvideo.fr/loader'+o+'.js')}) (window,document,'flg',(null !== document.cookie.match('nfuserid') ? document.cookie.match(/nfuserid=(\d+)/i)[1] : null));