E3 2010 : Killzone 3 , nous y avons joué ... en 3D !
Indéniablement le jeu phare de line-up PlayStation 3, Killzone 3 s'est laissé approcher sur le stand Sony
à ne pas manquer

« Guerilla peaufine intelligemment sa licence et après trois missions il faut bien l'avouer : on en veut encore ! »
Première déconvenue : nous n'avons pas été en mesure de prendre le jeu en mains - au sens propre du terme - via le PS Move. Reste donc la plastique affriolante du titre et l'utilisation de la 3D. Après nous être équipés des indispensables lunettes, nous voilà partis pour trois missions dans une nouvelle dimension. Premier constat d'ordre pratique : les lunettes sont encore très perfectibles. Assez désagréables à porter, celles-ci drapent l'image d'un léger voile sombre ne faisant pas parfaitement honneur au jeu. Mais passons. L'expérience n'en est pas moins convaincante. L'effet de profondeur est assez saisissant, en particulier lorsque l'horizon du jeu s'ouvre sur de vastes décors. L'immersion s'en trouve globalement accrue même si, à long terme, les objets apparaissant au premier plan donnent parfois le sentiment que nos yeux ont du mal à faire la mise au point. Heureusement, Guerilla sembla avoir évité d'avoir trop souvent recours au surgissement d'éléments visuels. Reste néanmoins à voir ce que ce genre d'expérience peut donner sur de longues sessions de jeu. En effet on peut craindre que notre vue finisse par se fatiguer assez rapidement.



Le jetpack ... quelle merveilleuse invention !
3D ou pas, Killzone demeure une sacrée gifle technique. Guerilla Games a fait encore plus fort que le deuxième volet en axant son travail sur le design des environnements et les effets climatiques. On pense ainsi tout particulièrement à deux des trois missions qui nous ont été proposées au cours desquelles notre escouade de soldats devait faire face à la fureur d'une mer déchaînée en plus des assauts incessants des Hellghasts. Equipé d'un jetpack aux allures d'imposant exosquelette, il nous a fallu virevolter entre des pitons rocheux battus par les flots. Chaque vague venant fouetter les nombreux pics hérissant le bout de mer provoquant de superbes explosions d'eau. Ajoutez à cela des bourrasques neigeuses obscurcissant l'horizon et un relief naturel assez inédit dans la série et le tableau prendrait presque des airs d'apocalypse. Indéniablement, Guerilla Games a eu bien raison de mieux penser les décors de son jeu aussi bien en termes esthétique que de level design.




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