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Top 10 : nos roux préférés du jeu vidéo

Image: 9/11
Publiée par Maxence JACQUIER

le vendredi 21 novembre 2014


  • 10 - Wakka : le roux un peu con

     
  • 9 - Nariko : la rousse revancharde

     
  • 8 - Nathan : le roux bourrin

     
  • 7 - Claire Redfield : la fausse rousse

     
  • 6 – Ganondorf : le roux chafouin

     
  • 5 – Jimmy Hopkins : le roux casse-cou

     
  • 4 – Robotnik : le roux-stache

     
  • 3 - Meryl Silverburgh : charoussmatique

     
  • 2 - Chrono : le roux timide et besogneux

    2 - Chrono : le roux timide et besogneux

     
  • 1 – Blanka : le mangeur de roux

     
  • 0 - Guy Roux

     
Crédit : DR
 

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Waka est énervant. C’est le genre capitaine de l’équipe (de blitzball, en l’occurrence), beau, fort et sacrément grande gueule. Heureusement, son équipe ne gagne jamais et son attitude faussement gangsta le rend un peu ridicule, en témoignent les réflexions cinglantes de Lulu à son égard tout au long de Final Fantasy X.

Le truc, c’est qu’il finira par séduire la belle magicienne, sans doute grâce à sa remise en question philosophique improbable à la fin du jeu. Un roux un peu con qui devient vraiment classe au fil du jeu.
En dehors des multiples jeux de mots miteux relatifs à son prénom, Nariko n’a pas vraiment de quoi faire marrer. Son style vestimentaire fait de pagnes dégarnis la rend certes sexy, mais c’est surtout ses énormes lames affutées que l’on remarque quand elle débarque à une soirée.

Sa chevelure foisonnante fait d’elle un cosplay compliqué, même si certaines y parviennent joliment.

Si Grin a laissé tomber la belle crinière rousse de Nathan dans l’excellent remake PS360 de Bionic Commando, difficile d’oublier la tonsure soignée de l’original. Cet archétype du roux létal, petite moustache et wayfarer sur le nez, est de la caste des militaires pur jus, qui se soucient moins des raisons d’un conflit que de la manière d’y mettre rapidement fin.

Le genre de personnage qui nous aurait (presque) fait espérer un Tom Cruise à la crinière de feu dans Top Gun.
D’abord présentée comme la « soeur de », Claire Redfield s’est rapidement affirmée dans la série Resident Evil. Elle partage l’affiche du second épisode avec Leon, mais Capcom lui laissera rapidement sa chance, la mettant (seule) à l’affiche de Code Veronica.

Rien à voir avec sa couleur de cheveux, qui change un peu d’un épisode à l’autre, mais on la soupçonne d’être un peu cruche, par sa propension à se faire capturer (Code Vero, Revelations 2) mais surtout son incapacité à retrouver son frère Chris, qu’elle cherche depuis plus de quinze ans. He may be in another castle…

Ganon est de la catégorie des roux méchants. Sa peau verdâtre, sa calvitie naissante et sa mine patibulaire lui offrent la gueule parfaite de l’emploi. Son job, c’est foutre un bordel pas possible à Hyrule, enlever Zelda et pousser Link à péter un maximum de pots en terre cuite pour remettre un peu d’ordre dans tout ça.

Il faut dire que la consonance germanique de son nom n’aide pas non plus à le rendre sympathique. Point positif : (sans doute) grâce à sa tonsure, Ganon est immortel.

On a tous connu un roux comme Jimmy, du Bully de Rockstar. Un gamin sauvage et bagarreur, celui qu’on préfère avoir dans son camp à la récré. Avec sa gueule d’alcoolo à la Wayne Rooney et ses cicatrices affichées telles des trophées, Jimmy est sacrément badass du haut de ses quinze piges.

Dommage que Rockstar n’assume pas ses premières inspirations, créant finalement un personnage moral qui combattra l’oppresseur, et pas simplement une teigne déterminée à se faire respecter avec ses poings.

Éternel loser, le Dr Robotnik ne parviendra jamais à échafauder un plan qui tient un tant soit peu la route, sans cesse contrecarré par Sonic et un autre rouquin, Tails. Ce Ganondorf du pauvre nous ferait presque de la peine, avec sa mine débonnaire et ses mises en scène bas du front pour transformer la nature chatoyante en usine Foxconn.

Preuve de la débâcle de Sega ces dernières années, personne ne le prend dans Mario & Sonic aux Jeux Olympiques ou Sonic All-Stars Racing. Un rafraichissement vestimentaire (le style napoléonien, c’est so XIIIème siècle) et un peu de muscu lui permettraient peut-être de plaire aux enfants.

Rompue aux techniques militaires, Meryl n’est malgré tout qu’une bleue lorsqu’elle croise la route de Solid Snake dans Metal Gear Solid. On la revoit plus affirmée dans MGS 4, puisqu’elle dirige sa propre escouade tout en composant avec les facéties de Johnny Sasaki, son futur mari.

On se désole un peu de ce revirement gnangnan d’un personnage hautement charismatique, véritable pendant féminin d’un héros insaisissable, aussi crédible en apprentie ingénue qu’en militaire respectée.

NB : des scientifiques planchent toujours pour savoir comment ses cheveux tiennent tout seuls.

Enfant solitaire et taciturne, Chrono va révéler sa vraie nature d’aventurier en plongeant à la rescousse de Marle dans le téléporteur temporel. Résultat, ce Bob Morane de l’espace-temps va trimballer sa tignasse Toriyamesque au Moyen-Age comme dans le futur, pour mettre une grosse torgnole à un certain Lavos pour une sombre histoire de chaos.

S’il a plus une gueule à balancer des kamehameha, on vous déconseille de sous-estimer son talent au katana, qui ferait presque passer Michonne pour le Sergent Garcia.

Humain malgré sa peau verte et ses crises électriques, Blanka est le brésilien le plus connu depuis Pelé. Sauf que la balle, c’est plutôt dans ta gueule qu’il la met, énervant des générations de joueurs avec sa glissade pétée et sa choppe anthropophage.

Son air sauvage et sa foisonnante toison thoracique nous feraient presque oublier qu’au fond, c’est un bon gros troll.

No comment...
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